Administraaaâââtion

J’ai fait venir hier matin un démolisseur. Je souhaite en effet que, si possible, il recherche pour moi, pour la salle à manger, outre le dallage de granit que nous savons, des poutres et des solives de qualité manoriale ainsi que des corbeaux et - pourquoi pas ? - une cheminée plus authentique que celle que nous connaissons et dont Sébastien m’a montré à quel point elle avait été bidouillée dans les années 1950.

En sens inverse, je lui ai proposé de me débarrasser du parquet de mon ancienne chambre au premier étage du logis ainsi que de la cheminée du XIVeme siècle en provenance du manoir de Mebzon qui avait été installée là, toujours dans les années 1950, alors qu'elle n’a pas grand chose à y faire.
Lors d'une conversation téléphonique hier, Arnaud PAQUIN m'a mis en garde contre le risque que le réseau d'EdF ne permette pas de desservir notre manoir favori au "tarif jaune" nécessaire pour la géothermie (profonde), formule de chauffage qui, à ce jour, aurait ma préférence en dépit de son coût et en raison, notamment, de sa facilité d'entretien et du caractère non invasif de la chaufferie correspondante. Il me recommande le chauffage au bois et, comme je lui signale l'encombrement du stockage du bois déchiqueté et la lourdeur des manipulations de ce combustible, me pousse vers le chauffage aux granulés. Je vais donc chercher à me renseigner davantage sur cette solution.

Par ailleurs et plus généralement, compte tenu de l'importance et de la complexité du programme de restauration du logis, tel que je l'envisage à ce stade de mes réflexions, et de l'opportunité d'en cerner les ordres de grandeur du coût avant d'en planifier le calendrier, je souhaiterais (je n'en ai pas encore parlé clairement à Arnaud PAQUIN) lui confier la réalisation d'une "étude préalable" à ce sujet. Je vais d'abord essayer de savoir si la D.R.A.C. pourrait subventionner une telle étude. Je sais en effet qu'il y a quelques années, elle disposait d'une ligne de crédits pour cela.

De telles études préalables sont souvent susceptibles d'apporter, au moins aux tiers, des informations rares et intéressantes sur les monuments historiques qui en sont l'objet. A ce propos, j'ai cherché à me procurer l'étude préalable à la restauration de Notre-Dame-sur-l'Eau, une église qui fut longtemps considérée par les LEDIN (propriétaires de la Chaslerie jusqu'à la Révolution) comme leur chapelle familiale. Cette étude préalable vient d'être réalisée par un architecte du patrimoine autre que MM. MAFFRE ET PAQUIN. Selon mes informations, ledit architecte du patrimoine, qui m'avait promis de me communiquer ce document lorsque j'envisageais de le mandater pour succéder à Benoît MAFFRE, aurait demandé dernièrement à la mairie de Domfront, maître d'ouvrage en la matière, vers qui je me suis naturellement tourné (après avoir constaté que cet architecte du patrimoine ne tenait pas parole à mon égard), d'en freiner la diffusion au point que l'agent communal qui détient ce dossier vient de solliciter l'avis de la C.A.D.A. sur cette question.
J'avoue être d'autant plus surpris de cette évolution de ma requête que je pense être fondé, pour au moins trois raisons, à obtenir communication dudit document :
- je suis contribuable en France et cette étude a, j'imagine, été subventionnée par la D.R.A.C.,
- je paye des impôts locaux à Domfront-en-Poiraie et cette commune a dû prendre en charge, j'imagine, la part non subventionnée par l'Etat du coût de l'étude,
- l'histoire de cette église est intimement liée à celle du manoir dont je suis le propriétaire et je détiens des informations en la matière telles que je m'étonne de n'avoir pas été interrogé à ce sujet, parfois malmené par ceux que j'appelle, y compris CAILLEBOTTE (acheteur au kilo du chartrier de la Chaslerie qu'il a interprété à sa façon vers 1830), les "érudits locaux auto-proclamés".
J'attends donc avec impatience la réponse de la C.A.D.A. et, d'ici là au moins, m'interroge sur le comportement de l'architecte du patrimoine en question, qui ne tient pas parole et, si j'analyse bien la situation, chercherait ensuite à mettre des bâtons dans les roues à celui qui a choisi de ne pas le retenir pour encadrer ses propres travaux.
Sébastien a reçu des nouvelles de Yasin qui imagine, semble-t-il, qu'il pourra réapparaître sur notre chantier favori dès qu'il aura fini de se la couler douce avec sa copine aux Philippines. Il ignore en effet qu'il a été très avantageusement remplacé par Loukoum...

18 juin 2018.

... la très joueuse bouledogue français de Sébastien :

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

18 juin 2018.

Loukoum ressemble comme une sœur à mon brave Ercule ("Eryx du Sénéchal de Ré", dit "Ercule", dit "Erculoïde", dit "le loïde"), mort il y a une vingtaine d'années, lors d'une de ses fugues, écrasé sur la route de Domfront à Flers. Paix à ses cendres !

Pour ce qui concerne le chantier, le trou au-dessus du linteau du passage, au 1er étage, vers la tour Sud-Ouest aura bientôt été bouché, ...

18 juin 2018.

... même si Sébastien m'a prévenu de son absence ce mardi.
Assisté d'un de ses compagnons...

19 juillet 2018.

19 juillet 2018.

... Sébastien LEBOISNE est venu ce matin démonter les fenêtres de la tranche 1 de restauration des menuiseries extérieures du logis...

19 juillet 2018.

... afin de les remplacer par le matériau suivant...

19 juillet 2018.

... le temps que l'entreprise BODIN n'en restaure les encadrements de granit :

19 juillet 2018.

Voici l'aspect de notre logis favori cette après-midi,...

19 juillet 2018.

... digne des vitraux de SOULAGES à Conques. Enfin presque digne.

Je rappelle que la tranche 1 en question concerne les 2 fenêtres ainsi que les meurtrières de la tour Sud-Ouest, les 4 fenêtres de la "pièce dévastée", 4 ouvertures de la cage d'escalier plus la porte principale du logis.
Hier après-midi, j'ai poursuivi mon enquête sur le meilleur combustible en recevant la visite du plombier-chauffagiste-électricien recommandé par Marc CHALUFOUR.

J'ai commencé par l'interroger sur le chauffage aux granulés et il m'en a immédiatement dissuadé en raison des contraintes d'entretien de la machinerie qui nécessitent une présence quasi-quotidienne près de la chaudière, ce qui est peu compatible avec le caractère de résidence secondaire qu'aura très vraisemblablement notre manoir favori une fois que j'aurai passé l'arme à gauche.

Nous avons donc surtout parlé de géothermie profonde ("géothermie par sondes verticales", doit-on plutôt dire), ce qui n'est pas étonnant puisque mon interlocuteur était venu me remettre son devis en la matière et me le commenter, et s'était, pour cela, fait accompagner du représentant de "LEMASSON" dans le Calvados ainsi que d'un professionnel multi-habilité à réaliser lesdits sondages.

Ce devis prévoit, pour ma "tranche 1 de restauration" (couvrant le bâtiment Nord, le rez-de-chaussée du logis, le colombier et la chapelle), l'installation de deux chaudières de type "T-118" et 1 200 mètres de forages.

Il est entendu que je vais étudier ce devis à tête reposée, en le comparant aux deux autres déjà reçus de concurrents.

J'ai néanmoins posé les questions complémentaires suivantes :
- peut-on s'assurer préalablement qu'EdF a un réseau suffisant pour que le "tarif jaune" puisse être mis en place à la Chaslerie ?
- quel serait le coût pour moi de l'installation, du côté de mes "nouvelles terres", d'un système photo-voltaïque de génération d'électricité dont la production suffirait à couvrir les besoins d'électricité du chauffage par géothermie profonde ?
- quelles sont la durabilité et les contraintes d'entretien des canalisations de chauffage par le sol ?
- peut-on installer un chauffage par le sol quand on ne dispose que de 7 cm d'épaisseur pour l'isolation, le chauffage et le revêtement du sol ?

Il m'a été promis que je recevrai des réponses écrites détaillées à toutes mes questions (y compris sur les inconvénients des granulés).

De façon générale, l'équipe que j'avais ainsi en face de moi m'a fait excellente impression.

P.S. : J'ai oublié de signaler à mes interlocuteurs que, pour les fenêtres et aux dernières nouvelles, on ne retient plus la formule de doubles vitrages (avec UG de l'ordre de 1,4) mais celle de verres feuilletés de type "Ruysdaël" dont l'UG est de 3. Il conviendrait donc qu'ils me disent si cela change beaucoup le calibrage, donc le coût, de leur projet.
La question du choix du combustible se complique à cause d'EdF.

Ludovic ANTOINE (c'est le nom de l'artisan venu hier m'apporter son devis) m'a téléphoné ce matin. Je lui avais entretemps communiqué la dernière facture d'EdF pour le manoir. D'après les renseignements qu'il a obtenus de cette administraaaâââtion, le passage au "tarif jaune" serait très coûteux pour moi car je devrais payer un raccordement qui, vérification ainsi faite à titre préalable, n'existe pas à ce jour. A cela s'ajouterait le coût du changement de tous les disjoncteurs de notre manoir favori.

Donc sa première suggestion a été de me proposer d'abandonner l'idée de deux pompes à chaleur du modèle "T 118" de "LEMASSON", consommant 2 fois 30 A, soit 60 A par phase qui est le maximum du "tarif bleu", et de leur substituer une pompe plus importante, du modèle "T 130" d'une puissance de 45 kW, qui pourrait être complétée, à titre d'appoint, par une chaudière au fuel. Cela laisserait cependant, à l'intérieur du "tarif bleu", très peu de mou pour les autres équipements électriques (sans même parler de la consommation d'électricité de pompes à chaleur supplémentaires, lorsqu'il serait question de passer à la tranche 2 du programme de restauration intérieure de notre manoir favori).

J'ai fait part de mes réserves à l'encontre du fuel, la plus importante à mes yeux étant la cheminée à prévoir, avec tout l'encrassage et les ramonages qui s'ensuivent. Ludovic m'a affirmé que l'évacuation pourrait se faire "par ventouse", la sortie des gaz brûlés pouvant être dissimulée au milieu des rhododendrons du puits Ouest du manoir. Il paraît qu'une telle combinaison permettrait de limiter très nettement la longueur des forages à prévoir (700 m au lieu de 1 200 pour la seule "tranche 1" du programme de restauration intérieure), donc le coût de l'investissement immédiat.

Pour nous éviter néanmoins de buter trop vite sur le plafond de consommation d'un "tarif bleu", l'idée de Ludovic est d'essayer de jouer sur le fait que je suis également abonné en "tarif bleu" d'EdF via la ferme. Si l'un des deux abonnements était dédié à l'installation géothermique et l'autre au reste des instruments consommateurs d'électricité, on devrait pouvoir se contenter de deux "tarifs bleus".

Afin de me permettre de réfléchir à toutes ces nouvelles données à tête reposée, j'ai demandé à Ludovic de recaler son devis en conséquence, sans oublier d'y inclure l'option d'une production photo-voltaïque locale d'une partie de l'électricité nécessaire pour tout ce bazar.

Au delà de la tranche 1 de restauration intérieure de notre manoir favori dont il a été question à ce stade entre Ludovic et moi, j'ai en effet le souci que, lorsque sera venu le temps, en tranche 2, de chauffer le reste du manoir (c'est-à-dire le 1er étage du logis, au moins l'étage des écuries (pour la future salle de spectacle sous la charpente) ainsi que la tour Louis XIII), le maître d'ouvrage de l'époque puisse, sans buter sur les obstacles d'EdF, compléter l'installation, et de plus le faire pour l'essentiel dans la même chaufferie centrale que celle que j'envisage, à savoir un coin du rez-de-chaussée du colombier, donc sans avoir besoin de coloniser d'autres espaces précieux pour l'habitabilité, en les bourrant de quincailleries supplémentaires.

En d'autres termes, j'ai besoin de prendre en considération toutes les données du problème. Il me faut certes un devis corrigé pour la tranche 1 mais j'ai aussi besoin, avant de décider le lancement des travaux de ladite tranche 1, d'obtenir un maximum de visibilité sur les coûts (aux tarifs actuels) et autres obstacles techniques de la tranche 2, notamment en termes d'alimentation en électricité ou d'envahissement de mes espaces.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 20 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis - Bâtiment Nord
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Sébastien DUVAL était absent du chantier hier. Aujourd'hui, il était accompagné de Benoît, le nouvel intérimaire :

20 juin 2018.

20 juin 2018.

Le relèvement de 30 cm du linteau du passage au 1er étage vers la tour Sud-Ouest est quasiment terminé de ses deux côtés :

20 juin 2018, le linteau vu de la "salle dévastée".

20 juin 2018, le linteau vu de la tour.

Pour ce qui concerne la discussion de marchands de tapis dans laquelle je voulais me lancer avec Cédrick COOS, je n'ai guère insisté. J'avais expliqué que le linteau du passage entre la salle-à-manger et la future cuisine était en passe de n'être relevé que de 8 cm au lieu des 30 prévus au devis. Finalement, je me suis dit que la question n'était pas de nature à se résoudre en un simple "discount", il fallait que mes descendants aient de quoi passer là dessous sans se raboter l'occiput. Donc je me suis mis d'accord avec Sébastien sur un relèvement de 17 cm (soit un linteau à 2,12 m du sol, pour une largeur d'un mètre dudit passage), ce qui devrait suffire :

20 juin 2018.

20 juin 2018.

Bien sûr, comme 17 est nettement inférieur à 30, il ne sera pas interdit à Cédrick de me consentir un geste commercial (il est membre assidu de notre fan club favori, preuve de goût s'il en est, donc cette remarque ne devrait pas lui échapper...). Ces 2,12 m se compareront aux 2,05 m de la porte vers l'arrière-cuisine (d'une largeur de 90 cm), aux 2,10 m (au lieu de 1,80 m avant relèvement) des passages vers les tours (d'une largeur de 70 cm vers la tour Nord-Est) et aux 2,30 m (sur 1,14 m de large) du passage entre l'entrée du logis et la salle-à-manger.

Pour réussir ce dernier relèvement, Sébastien taille certains granits tirés de mes collections...

20 juin 2018.

20 juin 2018.

... ou achetés dans les parages pour la circonstance :

15 juin 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 21 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis - Bâtiment Nord
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De bon matin, Sébastien se plaint que je n'ai pas, hier, fait assez de compliments sur son travail dans le passage vers la tour Sud-Ouest :

21 janvier 2018.

Je lui réponds que je serai plus gentil avec lui quand il me ramènera la jeune et charmante Loukoum. Il a apprécié, en revanche, ma façon de mettre Cédrick en boîte.

21 janvier 2018.

Benoît, dont les caprices du vedettariat n'ont pas encore affecté la fraîcheur, se satisfait que ses photos apparaissent désormais sur notre site favori. En voici une autre, prise de la salle-à-manger, qui montre où le chantier en est rendu ce matin, pendant que Sébastien finit de tailler le second jambage du passage vers la future cuisine :

21 janvier 2018.

(Début de citation)

De : (...)@culture.gouv.fr
Envoyé : jeudi 21 juin 2018 09:16
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie - Etude préalable sur la restauration intérieure du logis - Etude préalable de M. (...) sur la restauration de N.-D.-sur l'Eau.

Bonjour Monsieur Fourcade,

Votre demande d'étude pour le logis, qui concernera essentiellement des travaux d'aménagement et de confort, ne pourra être aidée par l'Etat. Par contre, les travaux qui relèveraient de la restauration pourraient évidemment bénéficier d'une participation financière de l'Etat. Pour le moment, nous avons inscrit prioritairement une nouvelle tranche de menuiserie en 2019.

S'agissant de l'étude sur l'église Notre-Dame sur l'Eau, je peux vous préciser qu'elle a fait l'objet d'observations importantes et de réserves de la part de l'Etat. A ce stade, il me paraît donc légitime qu'elle ne puisse être diffusée par la ville qui l'a commandée.

Bien cordialement

(...)
__________________________________________________________

Pierre-Paul Fourcade a écrit :
>
> Cher Monsieur,
>
> Comme vous le savez, le logis de la Chaslerie est classé extérieurement et inscrit intérieurement. Il a subi en 1884 un incendie qui a ravagé, entre autres, toute sa poutraison et conduit au déménagement vers l'aile Ouest ("aile de la belle-mère" dans mon jargon) de sa porte principale (comme l'a prouvé M. MAFFRE) et, très probablement d'autres vestiges en bois rescapés de l'incendie comme une importante cheminée (abîmée par les dégâts des eaux de 2018, 12 à ce jour dans l'"aile de la belle-mère"...) et des portes intérieures de même époque que cette porte principale. L'incendie a également ravagé, au niveau des ouvertures, des granits de la partie intérieure de ces murs extérieurs dont la restauration ne sera pas couverte par la restauration en cours des menuiseries extérieures.
>
> La restauration de ce logis est complexe puisque tous les corps de métier vont devoir intervenir dans toutes ses parties (sauf la cage d'escalier, dont la restauration sera bientôt achevée). Outre la nécessité de respecter ce que j'appelle l'"esprit des lieux", elle pose divers problèmes d'ordre technique, souvent complexes (notamment du fait du besoin de chauffage), et sera coûteuse. Il importe d'autant plus pour moi que les choses soient encadrées professionnellement que j'ai dû reprendre la maîtrise d'ouvrage malgré la chute de mes revenus et la fin de mon épargne financière. J'aurais donc besoin, également, d'un calendrier réfléchi et raisonnable de mise en œuvre.
>
> Il me paraitrait opportun de confier cette étude préalable à M. Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine. Je ne lui en toutefois pas encore parlé clairement à ce stade.
>
> Je souhaiterais en effet savoir au préalable si la D.R.A.C. accepterait de subventionner cette étude.
>
> Par ailleurs, et indépendamment de ceci mais sur un sujet connexe, je m'interroge sur l'attitude d'un confrère de MM. MAFFRE et PAQUIN qui, ayant réalisé une étude préalable sur l'église Notre-Dame-sur-l'Eau de Domfront, chercherait à en freiner la diffusion, bizarrement à mes yeux (ceci à plusieurs égards). A votre connaissance, une telle étude préalable serait-elle néanmoins "accessible au public" ? Concrètement, quelles sont à votre connaissance les pratiques normales en la matière ?
>
> Bien cordialement,
>
> PPF

(Fin de citation)