Administraaaâââtion

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 2 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis - Bâtiment Nord
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Reprenons nos exercices.

Je disais donc que, dans la chaufferie, Sébastien avait restauré le cul du four :

1er juin 2018.

Ça marche (et même la cédille) !

La nouvelle calotte est en terre mélangée à de la paille, ce qui est parfait pour l’authenticité mais posera problème lorsque la chaufferie aura été englobée dans la nouvelle cuisine. Il faudra alors enduire cette calotte de chaux, je suppose.

Dans la salle à manger, Sébastien semble avoir fini son intervention sur le linteau de la porte du passage vers la tour Nord-Est...

1er juin 2018.

... mais, si je pénètre dans cette tour, je m’aperçois qu’il reste encore un rang de pierres à poser :

1er juin 2018.

En revanche, même vu du côté de cette salle à manger, rien n’a encore été commencé sur l’autre linteau, celui du passage vers le bâtiment Nord :

1er juin 2018.

Ces travaux de maçonnerie ont nécessité l’usage de la bétonnière dans la cour dont le sol n’en a pas trop pâti malgré les récentes intempéries :

1er juin 2018.

A ce stade de mes expérimentations hasardeuses, je confirme que le copier-coller n’est pas simple sur cet iPad, ce qui va m’entraver beaucoup tant que je n’aurai pas récupéré l’usage de l’un de mes deux « Asus ».
Les précipitations des tout derniers jours se sont traduites, me dit-on, par deux dégâts des eaux supplémentaires dans l’aile de la belle-mère (j’abandonne ici les guillemets car je ne trouve pas, sur cet iPad, décidément pas très commode pour mes usages, le guillemet entrant après une apostrophe). La photo suivante montre que le séchage du sol était toujours en cours hier soir. Il faudra que je signale sans tarder à l’assureur ces nouveaux incidents et que je relance Arnaud PAQUIN afin qu’il établisse enfin son rapport :

1er juin 2018.

Comme il me l’avait promis, Sébastien LEBOISNE est venu hier démonter la cheminée en attente de la restauration de ses pieds qui avaient commencé à pourrir après ces 10 dégâts des eaux en 5 mois... Il en a profité pour démonter le lit à baldaquin du deuxième étage du colombier, préalable nécessaire à la restauration du plancher de cette pièce que je compte lancer (je ne sais pas quand à ce stade).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 3 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Aile "de la belle-mère"
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Le chantier en fin de journée, hier, après le départ d’Igor :

2 juin 2018.

2 juin 2018.

2 juin 2018.

On se rend ainsi compte que l’affaiblissement du pied du mur Ouest, source des dégâts des eaux à répétition, nécessitera une intervention tout au long de ce mur, au moins dans cette pièce :

2 juin 2018.

2 juin 2018.

2 juin 2018.

Puique j’en suis à parler des dégâts des eaux, voici les pieds pourris de la cheminée démontée...

2 juin 2018.

2 juin 2018.

... et, tant qu’on y est, voici la cicatrice d’un pied de la cheminée dans le salon :

2 juin 2018.

Il va sans dire que, dès que j’aurai récupéré l’ordi nº1, j’enverrai ces photos à l’assureur ainsi qu’à Arnaud PAQUIN.

P.S. (du 5 juin 2018) :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 3 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Bâtiment Nord
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La question du choix de l’emplacement (et de la taille) de la future cuisine évolue sous l’effet du débat familial. L’idée de conserver le mur bleu de séparation paraît séduire car elle permet une arrière-cuisine suffisamment vaste, malgré le cul du four, pour qu’y soient installés les engins bruyants ainsi qu’une buanderie. On se contenterait, semble-t-il, du moins à ce stade, de la 2ème travée pour la cuisine « stricto sensu « (pas moyen de fermer ces guillemets). On préférerait y placer l’évier devant la fenêtre, le reste de la pièce étant consacré au matériel de cuisson ainsi qu’à des rangements que l’on voudrait nombreux. Cette dernière idée conduirait à rétrécir le bureau-bibliothèque de mes rêves de manière à ce que la poutre bascule côté cuisine.

Il m’est demandé de fournir un plan permettant la poursuite de ces cogitations. Je note au passage que, si ces réflexions devaient prospérer, il pourrait être inutile de chauler le cul du four. Dans toutes les hypothèses, il faudrait qu’Arnaud PAQUIN nous dessine une porte vitrée reliant la chaufferie actuelle à l’arrière-cour.

Je mettrai mon relevé des cotes en ligne dès que mes outils me le permettront de nouveau.

P.S. (du 6 juin 2018) : Voici mon crobard :

Depuis le 3 juin dernier, mes idées ont encore évolué. Je me dis que, plutôt que de réduire l'espace dévolu à mon bureau-bibliothèque à la première travée sans y inclure la poutre du plafond, il vaudrait mieux renvoyer celui-ci à un autre endroit, de manière à rétablir la cuisine dans ses dimensions antérieures à mes premières interventions, c'est-à-dire sur les deux premières travées.

On arriverait ainsi à une cuisine de 7 mètres de long sur 4 mètres de large, ce qui pourrait suffire aux ayants cause les plus exigeants, d'autant plus que s'y ajouterait une arrière-cuisine de 2,5 m x 4 m (dont le cul du four, un peu envahissant il est vrai), plus le passage vers l'arrière-cour de 2 m x 1,5 m (ex-passage vers l'ex-future-salle-de-petit-déjeuner, puisque l'idée de cette dernière a, comme on le sait, été torpillée et coulée).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 6 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Logis - Aile "de la belle-mère"
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Il a fallu trois heures de travail, hier matin, à trois compagnons de Jean LEMARIE, assistés de Christian, pour remiser les derniers meubles ou objets entreposés à l'étage du logis :

Souvent, il fallait commencer par les démonter :

5 juin 2018.

5 juin 2018.

5 juin 2018.

5 juin 2018.

Dans le tas, il y avait beaucoup de lits...

5 juin 2018.

5 juin 2018.

... ou de radiateurs :

5 juin 2018.

5 juin 2018.

Je retiens que deux armoires et un lit ne pouvaient passer par l'escalier de l'"aile de la belle-mère". On a donc trouvé d'autres solutions pour dégager le logis, en vue de permettre les prochains travaux d'isolation thermique du sol de son 1er étage.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 6 juin 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Frédéric LEBON, de l'entreprise BODIN, est venu hier matin s'assurer de l'avancement de notre chantier favori :

5 juin 2018.

Il a été question de la cheminée de la salle-à-manger pour laquelle je ne demande plus le remplacement des granits brûlés par plus de trois siècles d'usage, ni même de l'appui en grès du four, pourtant en mauvais état :

5 juin 2018.

Nous avons évoqué la qualité et la couleur du granit à rechercher pour le sol de la salle-à-manger, étant donné que le lot sur lequel Frédéric avait mis la main en 2014 pour le sol de l'entrée (lot provenant de la Motte-Fouquet) me paraît idéal :

5 juin 2018.

Nous avons parlé du linteau du passage entre l'entrée et la salle-à-manger qui serait à changer...

5 juin 2018.

... ainsi que du linteau du passage, au 1er étage du logis, entre la "pièce dévastée" et la tour Sud-Ouest, linteau que je souhaiterais surélever comme les deux autres (au rez-de-chaussée des deux tours circulaires) que nous avons déjà traités :

5 juin 2018.

Enfin, j'ai confié à Frédéric mon bout de carreau bizarre qui, me dit-il, "lui parle" ; il le pense très ancien (médiéval) mais doit s'en assurer auprès d'un expert de sa connaissance qui pourrait nous apprendre quel en était l'usage.