Administration

Après l'assemblée générale de la SVAADE qui s'est tenue hier après-midi, Me Xavier MEYER, notaire honoraire à Domfront, a proposé d'être chargé, au nom de la SVAADE, du suivi du chantier dont elle sera le maître d'ouvrage. En l'état des discussions de la SVAADE avec les deux architectes du patrimoine, MM. Arnaud PAQUIN et Edouard GRISEL, avec qui un accord de principe a été trouvé hier pour répartir les rôles de maître d’œuvre dans les différents bâtiments concernés, le chantier devrait pouvoir démarrer dès le début de 2022. Me MEYER serait notamment habilité à représenter la SVAADE aux réunions de chantier.

La SVAADE pourra entériner cette décision lors de sa prochaine assemblée générale qui comportera par ailleurs un ordre du jour à titre extraordinaire et qui devrait être convoquée prochainement.
Voici quelques photos qui témoignent de l'état présent de dévastation de l'intérieur des bâtiments sur cour (autres que le "bâtiment Nord") de la Chaslerie.

Les cinq premières montrent l'intérieur du logis...

22 novembre 2021 - Salle à manger.

22 novembre 2021 - Chambre Nord du logis.

22 novembre 2021 - 1er étage Sud du logis..

22 novembre 2021 - Comble Nord du logis.

22 novembre 2021 - Tour Nord-Est.


... les cinq suivantes, l'intérieur de l'aile Ouest :

22 novembre 2021 - Rez-de-chaussée du colombier.

22 novembre 2021 - Rez-de-chaussée de l'aile Ouest.

22 novembre 2021 - Rez-de-chaussée de l'aile Ouest.

22 novembre 2021 - Comble de l'aile Ouest.

22 novembre 2021 - Comble de l'aile Ouest.


Si, après trente ans de travaux menés contre vents et marées, les extérieurs de la Chaslerie présentent un "aspect pimpant" (à la ferme et aux menuiseries extérieures des principaux bâtiments sur cour près), on voit qu'il reste un important programme de travaux à mener à l'intérieur de la quasi-totalité des bâtiments, à commencer par les principaux.

Espérons donc que la SVAADE réussisse dans son projet de se doter, à la Chaslerie, de locaux appropriés à ses remarquables activités culturelles !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Décembre 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - SVAADE - SVAADE (travaux) - Vie de l'association
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(Début de citation)

De : Arnaud PAQUIN
Envoyé : vendredi 10 décembre 2021 08:30
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: SVAADE - Rencontre du bureau le 23 décembre prochain

merci M. Fourcade.

Très cordialement,

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com

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Le jeu. 9 déc. 2021 à 23:28, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Monsieur,
Nous comprenons vos arguments et, comme vous, nous espérons que M. Grisel pourra faire valoir ceux que vous citez à son sujet.
(Je n'ose dire à une autre fois peut-être, puisque jamais deux sans trois...).
Bien cordialement,
PPF

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From: Arnaud PAQUIN
Sent: Thursday, December 9, 2021 10:42:30 PM
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc: (membres du bureau de la SVAADE)
Subject: Re: SVAADE - Rencontre du bureau le 23 décembre prochain

bonsoir messieurs,

Je tenais à vous informer par le présent courriel qu'il ne me serais pas possible de venir le 23/12/2021 et qu'après analyse approfondie ces derniers jours de mon plan de charge de 2022-2023, maintenant consolidé (68 projet dont 20 en chantier), il me serait vraiment impossible d'assurer la maîtrise d'oeuvre de la Chaslerie. J'en suis désolé.

J'ai tenté de joindre ce soir mon confrère E. Grisel afin qu'il trouve une solution avec la Drac et que fort de près de 10 ans de maîtrise d'oeuvre sur bâtiment ancien et/ou inscrits MH, il puisse assurer la maîtrise d'oeuvre des parties classées du manoir, en plus de celle des parties inscrites qu'il a déjà prévu de prendre en charge. Cela simplifierait tout pour la SAADE.

Je vous prie d'agréer mes salutations très cordiales.

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
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Le sam. 4 déc. 2021 à 10:00, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Monsieur,

Comme vous le savez, j'ai bien entendu tenu la SVAADE au courant de vos réponses au courriel du 18 octobre dernier de son président et à ses suites.

Afin que la SVAADE ne prenne de décision à votre sujet sans vous avoir invité une dernière fois à présenter vos arguments, le président de cette association me demande de vérifier auprès de vous si vous seriez disponible pour rencontrer le bureau de la SVAADE le 23 décembre prochain à 15 heures 15 au manoir de la Chaslerie.

Ce bureau se compose des personnes suivantes :
- Hugues HOURDIN, président, conseiller d'Etat honoraire et avocat,
- Jean THUAUDET, vice-président, ingénieur retraité,
- Jean-Aimable LENEGRE, trésorier, médecin retraité.

Me Xavier MEYER, notaire honoraire, devrait être nommé membre du bureau lors de l'AG de ce jour-là. Il sera chargé de suivre les travaux dont la SVAADE entend assumer la maîtrise d'ouvrage.

Bien à vous,

PPF

(Fin de citation)
Je viens d'adapter aux derniers développements la rédaction de l'onglet "Travaux".

Par ailleurs, j'ai passé l'essentiel du week-end à compiler les devis reçus en vue de la restauration des menuiseries extérieures des bâtiments sur cour. Pas très rigolo mais assez instructif.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 17 Décembre 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - SVAADE (travaux) - SVAADE
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Faisant l'hypothèse qu'Edouard GRISEL obtiendrait l'habilitation requise par les textes (c'est-à-dire justifierait "d'une activité professionnelle régulière dans le domaine de la restauration du bâti ancien pendant les dix dernières années" ou qu'à défaut, il bénéficierait d'une dérogation tenant aux particularités du dossier), je me suis rendu hier après-midi à son cabinet pour évoquer les points par lesquels pourrait commencer notre collaboration, soit directe dans des cas sans doute marginaux, soit indirecte puisque par l'entremise de la SVAADE. Le cabinet d'Edouard GRISEL a, pour la Chaslerie, l'énorme avantage de s'en trouver à une demi-heure de route à peine, ce qui devrait faciliter considérablement les échanges et favoriser la présence de ce jeune architecte du patrimoine sur le terrain (au contraire de ses prédécesseurs qui, venant tous de loin, devaient intégrer leurs étapes à la Chaslerie dans des périples d'autant plus compliqués à monter qu'il n'avaient guère, dans le secteur, d'autre chantier en portefeuille).

Non sans signaler à Edouard GRISEL deux liens qui pourraient lui être utiles (l'accès à un florilège administratif et, plus particulièrement, le message 43763), je lui ai remis, sous "forme-papier" (avec, de plus, un CD-Rom et une clé USB), de très nombreuses et très volumineuses pièces du dossier qu'il aurait à reprendre et à transformer, si possible, en réalisations concrètes, enfin, sur le terrain.

Nous avons évoqué ce que pourraient être ses priorités :

1 - Pour répondre aux observations répétées de la C.R.M.H., il conviendrait d'en finir avec la tranche 2014 de travaux relative à la cage d'escalier du logis, du moins pour ce qui concerne le reliquat de subvention de l'Etat qui, aux termes de l'avenant du 5 mars 2018 à la convention initiale du 1er juillet 2014, devra avoir été "exécutée" (c'est le terme administratif - je parle de la tranche -) avant le 23 mars 2022. A l'évidence, il n'est plus temps que je justifie mon retard par l'incohérence du contenu du "programme 2014". Ce reliquat, qui doit peser sur les états que peut produire la C.R.M.H. à propos de son efficacité, est d'un montant de 2 678 € ; donc, compte tenu du taux de 30 % en vigueur en 2014 sur les parties inscrites, les travaux dont on attend de moi la réalisation avant la date fatidique devront porter sur un montant d'au moins 8 927 € T.T.C. et honoraires compris. Il y a une autre difficulté qui - reconnaissons-le - me paraît plus importante : la carrière de sable de Bizou a fermé et je ne sais toujours pas où nous pourrions nous procurer le matériau qui donnerait la chaude couleur souhaitée aux enduits à réaliser avant cette date fatidique.

2 - La deuxième priorité, en l'état du dossier, concernerait l'étude globale de diagnostic à mener de bout en bout dans les meilleurs délais de manière à donner à tous les acteurs du dossier une vue d'ensemble sur le programme de travaux que, la SVAADE et moi, chacun pour ce qui le concerne, nous ambitionnons de réaliser. Cette étude devrait notamment fournir des informations fiables tant sur le coût des différentes tranches de travaux envisageables que sur leur échelonnement dans le temps, avec, à la clé, l'indication du montant des ressources à trouver. Bref, vaste programme de documentation qu'à titre personnel, je ne peux que regretter de ne pas avoir lancé plus tôt. Cela m'aurait en effet permis de mieux expliquer ma démarche donc, idéalement, de me trouver mieux compris par mon entourage, ce qui n'aurait peut-être pas été un mince avantage au moment de susciter des vocations, au moins une, pour me relayer.

3 - La C.R.M.H. a opposé une fin de non-recevoir, du moins dans le cadre de son budget 2022, à nos demandes potentielles de subventions. Ceci suffira à nous empêcher, pour la troisième année consécutive, d'avancer enfin dans des réalisations significatives de notre programme, ainsi que la SVAADE et moi nous y préparions. La SVAADE devrait néanmoins pouvoir réaliser en 2022 un programme de travaux à définir en concertation avec la C.R.M.H. et qui viendrait en substitution des tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis. Donc, ici aussi, une étape administrative supplémentaire devrait être franchie avant tous travaux.

4 - Pour permettre à la SVAADE de poursuivre dans les meilleurs délais la restauration de toutes les menuiseries extérieures qui sont au programme (sur le logis, y compris la porte vers l'arrière-cour, et sur l'aile Ouest), documenter avec des devis validés le dossier de demande de subventions à préparer et à soumettre aux décideurs le plus tôt possible (j'espère au premier trimestre 2022).

5 - Pour des raisons techniques et de bon sens, il est nécessaire que le bureau d'études "Bee +" puisse dialoguer avec un architecte du patrimoine afin d'en terminer dans les meilleurs délais avec sa mission de calibrage et positionnement des circuits de fluides (internet inclus). S'ils sont bien faits, ce seront là des documents très utiles, notamment pour permettre des échanges fructueux avec l'ADEME, par l'intermédiaire de l'architecte du patrimoine dont les compétences d'ingénieur-thermicien seront ici précieuses.

6 - Afin de permettre à la SVAADE de conserver son enthousiasme malgré les obstacles qu'elle découvre et les montagnes de papiers encore à produire en application des points précédents, je ne trouve rien de mieux à lui mettre sous la dent, compte tenu du blocage du chantier qui dure depuis février 2020, que de produire encore d'autres paperasses, préalables requis par le "Code du patrimoine", dans sa rédaction contemporaine, avant que ne puisse être planté un simple clou à la Chaslerie. Donc on aura la joie de mouliner des demandes de permis de construire à gogo pour que, dans le meilleur des cas, le chantier puisse réellement redémarrer en 2023 sur la base de dossiers nickel-chrome relatifs, notamment, à la restauration ou l'aménagement intérieur (1) de la ferme, (2) de la cave, (3) de l'allée principale, (4) de la cuisine du bâtiment Nord et de l'arrière-cuisine y afférente, (5) des "poutres pourries" au premier étage Nord du logis (dossier ouvert il y a plus de douze ans mais qui n'a jamais - on se demande bien pourquoi - suscité l'enthousiasme des architectes du patrimoine ou assimilés qui n'ont pas manqué de se succéder sous ma houlette), (6) de la cheminée du 1er étage Nord du logis, en réparation de l'incongruité avérée, à cet endroit, de la cheminée de Mebzon dont on se demande comment elle a pu être "permise" ici dans les années 1950, (8) du plafond de la salle-à-manger du logis, autre produit raté des années 1950, (9) du plafond de mon ex-"futur bureau-bibliothèque de mes rêves" au premier étage du colombier, autre résidu remarquablement nul des mêmes années 1950, (10) de la même pièce pour la doter de rayonnages de bibliothèque, (11) de l'"escalier-en-facteur-commun" de l'aile Ouest, à propos duquel Arnaud PAQUIN avait su imaginer quelque chose qui tienne la route au lieu des abominations en place depuis ces foutues années 1950 (et les intervenants de l'époque qui, à l'évidence, ne valaient pas mieux), (12) de l'espace technique entre cette cage d'escalier nouvelle et le vénérable colombier, (13) s'il reste du temps et de l'argent, des boiseries du salon du logis, trop médiocres (années 1950...) pour être sanctuarisées, etc.
Coup de fil ce matin à Edouard GRISEL. Il me transmettra cette après-midi les ordres de service, à signer par la SVAADE, maître d'ouvrage délégué, relatifs aux travaux et études qu'à ce stade des débats, la D.R.A.C. accepterait de voir lancés en 2022 (c'est-à-dire un chouïa urgent d'enduits dans la cage d'escalier du logis, la restauration de quelques menuiseries extérieures des bâtiments sur cour et, surtout, la grande étude de diagnostic d'ensemble).

On a également parlé du sable de Bizou, de Sébastien LEBOISNE (que j'irai voir cette après-midi) et de Cédrick COOS (qui est pour moi aux abonnés absents depuis trop longtemps à mon avis, mais j'ai trouvé un autre artisan, certainement plus fiable et sans aucun doute moins coûteux que BODIN).

P.S. (à 9 heures) : Edouard GRISEL vient déjà de m'envoyer ses projets d'ordres de service en question. Je les ai immédiatement transmis aux membres du bureau de la SVAADE, en complément de mon courriel précédent.

Ça y est, l'"usine à gaz" paraît enfin proche d'être opérationnelle !
C'est un miracle ! Quel boulot a été abattu, je n'en reviens pas !
Hier après-midi, je me suis rendu successivement à l'atelier de Sébastien LEBOISNE puis au cabinet d'Edouard GRISEL. Puisque une bonne part, sinon l'essentiel, des travaux que la SVAADE devrait réaliser les prochaines années devrait porter sur la restauration des menuiseries extérieures des bâtiments sur cour, je souhaitais que nous ayons un langage commun pour désigner ces ouvertures. A partir des dessins (peu lisibles en format A4) inclus par Benoît MAFFRE dans son étude préalable de 2015, j'ai inscrit, à côté de chaque ouverture principale à traiter (c'est-à-dire hors meurtrières), le nom que nous lui donnerions dans nos échanges à venir.

Ainsi, par exemple, sur le 1er dessin ci-après, "WS11" désigne, sur l'aile Ouest et sa façade Sud, au 1er étage, la 1ère ouverture (par la numérotation) à traiter et "EE06", sur l'aile Est (le logis) et sa façade Est, au rez-de-chaussée, la 6ème (par la numérotation) ouverture à traiter. Sur ces bases, seules à ce jour ont été restaurées :
- convenablement, la porte EE04 et les lucarnes EE13, WS31, WE31 et WE32,
- mal, du fait d'une erreur imputable à l'architecte précédente (celle qui a démissionné fin juillet 2021), les lucarnes WE23, WE24, WE25 et WE26 ; sur ces quatre dernières lucarnes, il y a lieu de changer les battants afin que les vitres soient de bonnes dimensions.

Façade Sud.

Façade sur cour du logis.

Façade Est du logis.

Façade sur cour du bâtiment Ouest.

Façade Ouest du bâtiment Ouest.

Façade Nord.


Sur la base de ces dessins, il reste :
- sur la façade Nord (1er dessin), 2 fenêtres à traiter,
- sur la façade sur cour du logis (2ème dessin), 1 porte (EW04) et 12 fenêtres à traiter,
- sur la façade Est du logis (3ème dessin), 10 fenêtres à traiter (EE13 et EE04 l'ont déjà été de façon satisfaisante),
- sur la façade sur cour du bâtiment Ouest (4ème dessin), 4 portes et 12 fenêtres à traiter, plus les 4 battants de lucarne cités plus haut, à reprendre ;
- sur la façade Ouest du bâtiment Ouest (5ème dessin), il y aurait 11 fenêtres et 1 lucarne à traiter, plus 4 lucarnes à créer en substitution aux horribles "casts" dus à une précédente architecte du patrimoine ;
- sur la façade Nord (6ème et dernier dessin de la série), 2 portes à traiter.

Au total, et sans tenir compte des nombreuses meurtrières (trop petites pour être visibles sur les dessins précédents ; de mémoire, il doit y en avoir 16 en tout), qu'il y aurait lieu de doter de menuiseries métalliques, il y a donc, sauf erreur de ma part, à traiter 7 portes, 47 fenêtres et 6 lucarnes, plus 4 battants de lucarne à refaire. Si je ne me suis pas trompé dans mon recensement, cela fait 76 ouvertures où tout est à faire et 4 dont les battants sont à reprendre.

S'agissant de la façade Ouest du bâtiment Ouest (le 5ème dessin), il est supposé que nous obtiendrons l'autorisation de la D.R.A.C. pour reboucher une horrible porte agricole antérieure à 1950, percer trois nouvelles ouvertures (newWW02 à newWW04) et en agrandir une autre (newWW05), plus substituer quatre lucarnes aux horribles "casts" actuels.

Ne sont pas prévues ici les petites lucarnes dont j'aimerais doter de nouveau les combles du logis, sur le modèle antérieur à l'incendie de 1884, et à propos desquelles il faudra d'autres autorisations particulières.

Si la SVAADE connaît le plus grand succès dans sa quête de subventions à venir, la réalisation d'un tel programme devrait, en l'état de mes moyens résiduels, durer au moins trois ans. J'écris "au moins" car toutes mes prévisions antérieures, notamment celles relatées sur le site favori, ont péché par excès d'optimisme. Et il me paraît clair que les demandes d'autorisations à présenter à la D.R.A.C. supposeront beaucoup de qualités de persévérance et de persuasion.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 21 décembre 2021 02:49
À : Edouard GRISEL
Cc : Me Xavier MEYER ; C.F. ; T.F.
Objet : RE: Ordre de service n°1

Chez Monsieur,

La nuit portant conseil, je me dis, en seconde réflexion, que ce serait bien que soit inclus dans la tranche A le traitement de la "problématique des poutres pourries" au premier étage Nord du logis (mon ancienne chambre).

Il faudrait donc "remplir" la nouvelle "tranche A" avec, dans l'ordre de priorités décroissantes :
- les "poutres pourries" : enfin on serait débarrassés de ce problème qui est connu depuis plus de douze ans,
- la porte EN01, (...)
- l'ancien programme de la "tranche 1", pour faire disparaître les plastiques provisoires,
- les portes WE08 et WE13, parce qu'elles sont vraiment H.S.,
- les menuiseries métalliques des meurtrières, parce que le petit montant de chacune en fait des variables d'ajustement idéales ; en la matière, on commencerait par les meurtrières de la tour Sud-Ouest ;
- enfin, s'il en reste la place, la porte WN01.

Cette liste se substitue à celle de mon courriel précédent.

Par ailleurs, pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/52678

Bien cordialement,

PPF

____________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 20 décembre 2021 19:25
À : Edouard GRISEL
Cc : Me Xavier MEYER
Objet : RE: Ordre de service n°1

Cher Monsieur,

Merci pour cet envoi.

A la réflexion, je me dis qu'il vaudrait mieux, pour la nouvelle tranche A que je vous prie de définir en liaison avec M. (...), inclure :
- comme indiqué tout à l'heure, les menuiseries initialement prévues dans la "tranche 1" (cette fois-ci sans oublier les ferronneries autres que "Fermanoir" et les peintures), c'est-à-dire les fenêtres ES11, EW14, EW15, EW03, EW07, EE11, EE12, EE01, EE02 et EE03,
- puis la porte EN01 (...), puis les portes WE08 et WE13 (qui sont sans aucun doute à bout de souffle),
- puis, s'il reste du rab, un maximum de menuiseries métalliques (ouvrantes si possible) de meurtrières,
- puis, s'il en reste encore, la porte WN01.

Je me réjouis que nous ayons quasiment réussi, avant l'A.G. du 23, à poser les bases de notre collaboration. Je vous encourage à obtenir maintenant les accords de principe de M. (...) sur votre agrément et sur des taux de subvention maximaux de la part de l'Etat, y compris pour l'étude de diagnostic générale envisagée.

Je vous souhaite un joyeux Noël (...).

Bien cordialement,

PPF

____________________________________________________________________________________

De : Edouard GRISEL
Envoyé : lundi 20 décembre 2021 17:42
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Ordre de service n°1

Monsieur,

Veuillez trouver ci-joint l’ordre de service n°1 corrigé comme vu ce jour.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël,

Édouard Grisel
A r c h i t e c t e d u P a t r i m o i n e
Ingénieur spécialisé en patrimoine et en éco-construction
Certifié concepteur maison passive
(...)
Atelier Édouard Grisel
INGENIEUR ARCHITECTE
Patrimoine & Bioconstruction
La Loutellerie - 50150 Perriers en Beauficel
http://www.laloutellerie.fr

(Fin de citation)
Isabelle MAFFRE m'a fait parvenir le "dossier des ouvrages exécutés" (rapport et complément technique) relatif aux travaux de restauration de la charpente et de la couverture du colombier. Je l'en remercie.

Je vais pouvoir communiquer ces documents une nouvelle fois à certains de mes correspondants qui pourront ainsi, du moins je l'espère, débloquer certains dossiers, donc ne pas entraver la SVAADE au démarrage de son programme.
Message envoyé, via leur site internet, à l'association des architectes du patrimoine : "Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que soient inscrits sur le tableau des architectes du patrimoine ceux qui ont obtenu leur diplôme en septembre dernier ? Et qu'est-ce qui justifie ce retard ?"

P.S. (à 14 heures) : La secrétaire générale de cette association me répond que l'"Ecole de Chaillot" ne lui a pas encore transmis la liste de ses derniers diplômés.

Ceci peut paraître assez curieux pour un diplôme d'Etat conférant un monopole.
Un courriel de mon correspondant à la région Normandie m'apprend que les obstacles à la mise en route de l'"usine à gaz" n'y existent plus. Je l'en remercie vivement.

Il faut désormais trouver des solutions, en liaison avec la D.R.A.C., aux problèmes soulevés par les projets de contrats de l'architecte pressenti.

Bref nous progressons mais le chantier n'est pas encore (toujours pas) prêt à redémarrer.

La SVAADE
rédigé le Lundi 24 Janvier 2022
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - SVAADE (travaux) - SVAADE
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Certaines caractéristiques du contact en cours en matière de maîtrise d’œuvre nous amènent à envisager une solution inédite.

Car, pour le reste, l'"usine à gaz" paraît prête à fonctionner, ce qui est loin d'être rien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 28 Janvier 2022
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - SVAADE (travaux) - SVAADE
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L'intervention de la D.R.A.C. dans le dossier, hier, a eu deux conséquences immédiates :
- le jeune architecte du patrimoine pressenti a réduit de moitié son devis pour l'étude préalable, ce qui, au moins à première vue, est une bonne nouvelle ; reste à savoir si le nouveau contenu satisfera les légitimes attentes de La SVAADE et de toutes les autres parties non administratives du dossier ;
- La SVAADE va examiner les meilleurs moyens de permettre le déblocage du chantier, du moins sur les parties classées pour lesquelles la question de l'ancienneté professionnelle de l'architecte du patrimoine pressenti a été soulevée. A ce sujet, toutes options sont ouvertes.

Quant à moi, je rappelle que les travaux envisagés sur les parties classées concernent :
- la restauration des menuiseries extérieures du logis et de l'aile Ouest,
- la problématique des "poutres pourries" au 1er étage du logis,
- la question urgente de portes posant un problème de sécurité,
- la question de la cloison intérieure qui s'effrite dans la cheminée Nord du logis,
- la relation avec le service régional d'archéologie pour ce qui concerne le pavement de la cour et le passage des tuyaux de chauffage entre la charretterie et les bâtiments sur cour,
- la suppression des horribles "casts" sur le brisis Ouest des écuries et leur remplacement par des lucarnes du même modèle que sur cour,
- le traitement de la plaie que constitue, au rez-de-chaussée de la façade Ouest du bâtiment Ouest, l'ouverture agricole percée là il y a une petite centaine d'années,
- la résorption de l'humidité dans la chapelle dont les enduits intérieurs, récemment restaurés, se dégradent rapidement.

Tous autres travaux à la Chaslerie portent sur des parties inscrites à l'I.S.M.H., donc relèvent d'une procédure allégée (si l'on peut dire).

Bref, le chantier connaît un nouveau retard, indépendant de la volonté des acteurs du terrain mais résultant de l'interprétation qui, en l'état du dossier, est donnée à certains textes réglementaires.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 30 Janvier 2022
Architecture-M.O. - Administration - SVAADE (travaux) - SVAADE
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Le rendez-vous avec Me MEYER est avancé à ce soir. Je compte lui communiquer à cette occasion, en les lui commentant, les principales pièces du dossier, telles que je les ai récupérées dernièrement et telles que je les mets à la disposition des architectes du patrimoine avec qui j'entre en contact utile.

Parmi les plus importantes de ces pièces figurent les études préalables dont la Chaslerie a déjà fait l'objet. Il y en a deux, l'une, sur laquelle on ne s'étendra pas, due à un architecte en chef des monuments historiques qui doit désormais être retraité, l'autre, datant de septembre 2015 et portant sur les menuiseries extérieures des bâtiments sur cour.

Je relis cette dernière avant la réunion de ce soir. Je le fais avec d'autant plus d'intérêt que La SVAADE et/ou moi devrions commander une troisième étude préalable pour éclairer nos réflexions sur la suite du chantier favori. A cet effet, la relecture d'une étude préalable réputée de qualité est de nature à nous remettre en tête ce à quoi on peut s'attendre en la matière.

P.S. (à 13 h 30) : Avec un recul de plus de six ans, je relève que ce document comporte une série de lacunes ou d'insuffisances, voire de pétitions de principe, qui pourraient se révéler gênantes pour la suite des travaux.

Ainsi et sauf erreur de ma part :
- je ne vois nulle part mention du fait que, de façon générale, les murs de la Chaslerie ont été montés à la terre ; or ceci suffirait à expliquer diverses évolutions architecturales qui ne sont que superficiellement abordées dans ce document, comme divers percements ou modifications des dimensions de certaines ouvertures ;
- l'incendie de 1884 est à peine évoqué alors qu'il a rendu nécessaires, à l'époque, non seulement la reconstruction de l'ensemble de la charpente du logis, mais aussi l'arasement des murs sur une bonne soixantaine de centimètres ; à ce sujet, que M. Nicolas GAUTIER, ancien A.B.F. de l'Orne, avait parfaitement perçu et expliqué, l'auteur de cette étude préalable ne s'est jamais borné qu'à écrire que le logis "aurait pu être dérasé pour limiter la reprise des arases et la restitution des lucarnes hautes" ; bien entendu, il n'est pas évoqué les plafonds des pièces du rez-de-chaussée du logis dont la poutraison et le solivage datant des travaux, ô combien bâclés de manière générale, de la mi-XXème siècle, devraient suffire à illustrer les ravages de l'incendie, ceci sans insister davantage sur tous les dégâts sur les granits dudit logis, et pas seulement les intérieurs ;
- nulle part il n'est fait état, dans ce document, de la problématique des "poutres pourries" du premier étage du logis alors que les travaux indispensables en la matière posent nécessairement la question préalable de la qualité du linteau de la fenêtre sur jardin de l'ancienne chambre au 1er étage Nord du logis ; ainsi cette problématique est bel et bien dans le cœur du sujet ; je peux ajouter que l'attention de la D.R.A.C. et de l'architecte en cause n'avait pas manqué d'être attirée de longue date sur cette question, mais sans que cet architecte du patrimoine (pas plus que ses successeurs à ce jour) daigne s'y intéresser jamais, malgré mes multiples relances, y compris écrites ;
- nulle part il n'est fait mention de l'étude, que j'avais réalisée de mon propre chef et transmise en temps utile audit architecte du patrimoine, sur les linteaux du premier étage des manoirs du Domfrontais ; le conservateur régional des monuments historiques avait pourtant considéré cette étude comme utile et pertinente ;
- surtout, les conclusions très hâtives, selon moi (et selon d'autres observateurs comme un menuisier chevronné), dudit architecte du patrimoine sur la porte principale du logis (celle sur cour) n'ont pas fini, peut-on craindre, d'empoisonner les débats. En effet, cet architecte du patrimoine n'avait pas hésité à affirmer de fait que les menuiseries de cette porte avaient résisté à l'incendie, ce qui paraît particulièrement invraisemblable ;
- et je cite pour ordre le fait que tout débat sur le parti architectural de restauration desdites menuiseries a été délibérément escamoté au bénéfice d'une situation imaginée à l'époque Transition, l'auteur ayant carrément affirmé qu'il n'existe en la matière "aucun élément documentaire" sur l'état antérieur au XVIIIème siècle, alors que les cicatrices de meneaux et traverses de granit surabondent sur place.

Accessoirement, je ne reviens pas sur la façon dont cet architecte du patrimoine avait facturé ses interventions, en avait toujours obtenu le prompt règlement et avait néanmoins abandonné le chantier en 2017, en usant de termes particulièrement désobligeants pour moi, sans avoir mené à bien la restauration d'une seule menuiserie en question (à part celles de la porte d'entrée du bâtiment Nord et de la porte du logis sur jardin, travaux au demeurant excellents, grâce en particulier au menuisier que je viens d'évoquer, à savoir Pascal BRESSON).

P.S. 2 (à 14 h 30) : Parmi les bons aspects de cette deuxième étude préalable, il y a lieu de retenir au moins trois affirmations :
- sur l'existence de lucarnes sur le logis avant l'incendie de 1884,
- sur le caractère complètement raté des "casts" des écuries et l'opportunité de lucarnes du modèle connu,
- sur le caractère tardif du percement de l'horrible porte agricole de la façade Ouest des écuries.

Au moins sur ces trois sujets, ce document devrait nous permettre d'échapper - du moins je l'espère - à de vains débats.
Après que j'ai eu subitement l'idée de téléphoner hier, à 7 heures du matin, à un architecte du patrimoine disposant de l'ancienneté requise par les textes, un accord oral de principe a été trouvé entre lui et moi pour qu'il assure dans les meilleurs délais la maîtrise d’œuvre de la restauration des menuiseries extérieures du logis ainsi que de travaux annexes comme ceux liés à la problématique des "poutres pourries".

En application de l'accord récemment intervenu entre la région Normandie et moi, je serais pour ma part habilité à exercer la maîtrise d'ouvrage de ce chantier en liaison avec "La SVAADE", étant entendu que je souhaite que mon aîné tire rapidement les conséquences de ses dernières réflexions relatives à ma succession dans ce rôle dont je crois avoir épuisé tous les charmes.

Il me reste toutefois à convaincre la D.R.A.C. de Normandie que toutes les conditions sont désormais réunies pour qu'ils se décident à subventionner dès que possible ces travaux (et quelques autres) au nom de l'Etat.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 13 février 2022 08:15
À : PERREAU Marie
Cc : Hugues HOURDIN ; Xavier MEYER ; Jean-Aimable LENEGRE ; C. F. ; T. F. ; (...) architecte
Objet : RE: Politique régionale du patrimoine - Application au manoir de la Chaslerie (Orne) - Intervention de l'association "La SVAADE"

Chère Madame,

Le projet en est toujours au stade du montage, de sorte que les éléments chiffrés que je vous communique ici sont encore provisoires.

Le montant global des travaux pour lesquels les subventions de la région Normandie seront sollicitées est de l'ordre de 2 M€. Ils porteront tant sur le manoir (menuiseries extérieures et restauration intérieure d'ensemble) que sur la réhabilitation de deux dépendances destinées à servir de résidences d'artistes.

Dans l'immédiat :
- une première tranche de travaux dont la définition est en cours, sous l'égide d'un architecte du patrimoine dont le recrutement est en phase de finalisation, devrait porter, pour l'essentiel, sur les menuiseries extérieures (classées monument historique) des principaux bâtiments sur cour ; son montant serait de l'ordre de 0,5 M€. Il est possible - mais non souhaité par La SVAADE ni par moi - que la D.R.A.C. choisisse, pour des raisons qui lui sont propres, de tronçonner cette tranche sur plusieurs exercices ;
- une "étude de diagnostic" d'ensemble est également en cours de définition, rendue complexe par une problématique de chauffage par aquathermie ; le budget de cette étude serait de quelques dizaines de milliers d'euros, comme déjà signalé ;
- enfin, "La SVAADE" et moi avons le désir de lancer au plus tôt les travaux de réhabilitation et d'aménagement intérieur de deux dépendances (la "cave" et la "ferme", elles seulement inscrites à l'I.S.M.H.) destinées à servir de résidences d'artistes ; le budget de ces travaux-ci pourrait atteindre 0,5 M€.

Bien cordialement,

PPF

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De : PERREAU Marie
Envoyé : jeudi 10 février 2022 16:31
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : RE: Politique régionale du patrimoine - Application au manoir de la Chaslerie (Orne) - Intervention de l'association "La SVAADE"

Monsieur,

Pourriez-vous me confirmer le montant sollicité auprès de la Région ainsi que la nature et le montant global de votre projet ?

Merci par avance

Marie Perreau

Chargée de projets pour l’Eure et l’Orne
Service Patrimoine et Inventaire
Direction de la Culture et du Patrimoine
Région Normandie (site de Caen)
02 14 47 63 05

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 8 février 2022 17:33
À : PERREAU Marie
Objet : Re: Politique régionale du patrimoine - Application au manoir de la Chaslerie (Orne) - Intervention de l'association "La SVAADE"

Chère Madame,

Vous résumez bien les protections. En clair, tout est au moins inscrit, intérieurs comme extérieurs. Un sous-ensemble important a été ultérieurement classé.

Quant aux visites, elles sont possibles tout au long de l'année.

Bien cordialement,

PPF

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From: PERREAU Marie
Sent: Tuesday, February 8, 2022 5:25:03 PM
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Subject: RE: Politique régionale du patrimoine - Application au manoir de la Chaslerie (Orne) - Intervention de l'association "La SVAADE"

Bonjour Monsieur,

Je me permets de vous contacter concernant la visite du 18 février prochain. Je prépare une note sur l’histoire et l’architecture du manoir ainsi que l’évolution du chantier de restauration du site.

Votre site internet à ce sujet est très bien fait.

J’ai deux questions :

- Au sujet de la protection du site au titre des MH j’ai vu que l’ensemble du site (intérieur et extérieur) est inscrit au titre des MH par arrêté du 2 novembre 1926. Cette protection a été étendue par arrêté le 26 octobre 1993, à l’allée historique du manoir (au Sud, vers le bourg de La Haute Chapelle). Enfin, par arrêté du 4 juillet 1995, l’extérieur des bâtiments et des constructions entourant la cour, la chapelle en totalité avec son décor intérieur, les murs bordant le « Pournouët » et le circuit des douves, du bief amont au bief aval, ont été classés. Est-ce que ces informations sont exactes ?

- Le site est-il ouvert au public au moins 40 jours par an ?

Merci par avance pour votre retour.

Bien Cordialement

Marie Perreau

Chargée de projets pour l’Eure et l’Orne
Service Patrimoine et Inventaire
Direction de la Culture et du Patrimoine
Région Normandie (site de Caen)
02 14 47 63 05

(Fin de citation)
Des arrêtés de subvention de l'Etat arrivent prochainement à expiration, celui relatif à la première tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis et celui prévoyant que la cage d'escalier soit enduite de chaux. La D.R.A.C. a proposé de substituer aux deux arrêtés relatifs aux menuiseries, dont elle reconnaît de fait les imperfections, un nouvel arrêté dont le contenu pourrait être repensé. Je souhaiterais qu'à cette occasion, la question des "poutres pourries" soit enfin réglée.

Je suis passé voir Arnaud PAQUIN hier à son cabinet d'Avranches. Il connaît bien notre chantier favori et considère comme moi, d'une part, que le traitement des "poutres pourries" est un préalable nécessaire à la restauration d'une fenêtre du logis et, d'autre part, qu'il serait sous-optimal d'enduire la cage d'escalier avant d'y restaurer les menuiseries ou de passer les tuyaux de chauffage. Tant qu'à fusionner les deux premiers arrêtés, il suggère même que le nouvel arrêté à prendre, en substitution des deux premiers, couvre également la question des enduits de la cage d'escalier, ce qui me semblerait en effet de bon sens.

Compte tenu de l'urgence, j'ai demandé à Arnaud PAQUIN, qui accepte d'assurer la maîtrise d’œuvre de la restauration des menuiseries extérieures du logis, de prendre à ces sujets l'attache de la D.R.A.C. afin que ces travaux puissent enfin être réalisés dans les meilleurs délais.

Aucun autre engagement n'a été pris entre nous deux, ni de ma part, ni de la sienne, sur la suite du chantier.

Quant à La SVAADE et moi, nous estimons toujours indispensable que, pour commencer et dans les meilleurs délais :
- un architecte du patrimoine puisse dialoguer utilement avec le bureau d'études "Bee +" afin qu'après la région Normandie (qui en a accepté le principe), l'ADEME puisse subventionner notre installation de chauffage par aquathermie et le service régional d'archéologie mettre un terme à son intervention dans ce dossier ;
- une étude préalable d'ensemble fournisse, sur la base du projet architectural existant, le chiffrage par grandes masses des travaux à mener en vue de finir la restauration de la Chaslerie, dépendances (aménagées comme résidences d'artistes) incluses.

Sur ces deux derniers sujets, comme sur leur aval, nous n'en sommes toujours qu'à la phase des discussions. Nous cherchons de concert (rejoints très bientôt, je l'espère, par mon aîné) à nous entourer des meilleurs conseils, tout en facilitant leur nécessaire coordination. Que ceci soit clair pour tout le monde !
Serions-nous en train de débloquer enfin le chantier favori ?

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 28 février 2022 13:17
À : Arnaud PAQUIN
Cc : Me Xavier MEYER ; Hugues HOURDIN ; C.F. ; T.F.
Objet : RE: Chaslerie - Contrats

OK.

Donc :

- menuiseries extérieures du logis
- étude préalable avec chiffrages des travaux sur bâtiments sur cour autres que le bâtiment Nord (ouvertures de l'aile ouest, aménagements intérieurs du logis et de l'aile ouest)
- étude préalable des dépendances :
. ferme (y compris réflexion sur la ligne faitière : longère ou pas)
. chapelle : résolution du problème d'humidité qui gâte très vite les peintures murales pourtant restaurées
. cave : chiffrage essentiellement.

Bien cordialement,

PPF

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De : Arnaud PAQUIN
Envoyé : lundi 28 février 2022 12:42
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - Contrats

Bonjour M. Fourcade,
Je vous l'envoie demain Midi.
Et d'accord a priori pour les dépendances. Ce sera une autre proposition.

Bien cordialement,

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com

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Le lun. 28 févr. 2022 à 08:58, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Monsieur,

Puisque nous nous sommes mis d'accord, le 11 février dernier, sur les principales clauses de votre contrat (y compris sur les "poutres pourries" et la porte d'accès à l'arrière-cour), je vous prie de me le communiquer.

Par ailleurs, accepteriez-vous d'être chargé de l'étude préalable des bâtiments sur cour (autres que le bâtiment Nord) ? Voire de l'étude préalable relative aux dépendances ? Ceci nous serait des plus utiles pour introduire dès que possible nos demandes de subventions, notamment à la région (...).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)