Prêt de la tapisserie de Bayeux décidé par Emmanuel Macron : le Conseil d’État se penche sur le domaine réservé du Président de la République
Par Paule Gonzalès
DÉCRYPTAGE - L’association « Sites et monuments » contestera le pouvoir du chef de l’État de prêter à l’Angleterre la très délicate œuvre du Moyen Âge.
Sous les ors du palais de Buckingham, face à Charles III d’Angleterre, Emmanuel Macron se serait-il pris pour un monarque grand siècle qu’il n’est pas ? À quelques semaines du transfert à haut risque de la tapisserie de Bayeux en Angleterre, le Conseil d’État a décidé de se pencher solennellement sur la question de savoir si ce prêt est un acte diplomatique qui échappe au contrôle du juge au nom de la séparation des pouvoirs. Ou bien s’il s’agit là d’un prêt d’œuvre d’art comme un autre dont la régularité doit passer par les fourches caudines du Code du patrimoine.
En termes plus techniques : «la juridiction administrative est-elle compétente pour connaître d’une requête tendant à l’annulation pour excès de pouvoir de l’annonce du Président de la République, le 8 juillet 2025, du prêt au Royaume-Uni de la broderie connue sous l’appellation «Tapisserie de Bayeux» ?», s’interroge le Conseil d’État.
Le 8 juillet 2025, lors d’un fastueux banquet, le Président de la République offre généreusement au Royaume-Uni le prêt pour un an de la tapisserie de Bayeux qui raconte en délicates broderies l’invasion de l’Angleterre par Guillaume le conquérant, en 1066.
L’ouvrage unique, de 68,30 mètres de long et de 70 cm de large, vieux de 950 ans, est classé aux monuments historiques depuis 1840. Il est considéré, selon des rapports successifs d’experts de 2020 et 2021, d’une fragilité qui rend son entreposage, son transport, sa manutention et son exposition terriblement périlleux. De quoi déclencher la polémique sur l’opportunité de ce potlatch franco-britannique que beaucoup soulignent comme déséquilibré. En effet, l’Angleterre s’est, elle, engagée à prêter aux musées de Caen et Rouen trois de ses trésors historiques : des objets du bateau-tombe de Sutton Hoo, des figurines d’échecs des îles de Lewis en Écosse, et le bouclier de Battersea. Quoique remarquables, il n’est pas certain que le public français les attend avec autant d’impatience et d’émotion que les Britanniques pour la tapisserie de Bayeux.
Les conclusions du rapporteur public s’orientent vers l’incompétence du juge
«Le débat a été posé en septembre 2025 par l’association de protection du patrimoine Sites et Monuments que je défends», souligne Madeleine Munier-Apaire avocate au Conseil. «Nous avons fait un recours direct au Conseil d’État qui est le juge naturel du pouvoir exécutif en France en premier et dernier ressort», poursuit-elle. «Nous pensons qu’un décorum, en l’occurrence celui de Buckingham, et un échange entre le Président de la République et un monarque, ne suffisent pas à fonder un acte régalien qui permettrait de faire tout à l’envers : annoncer le prêt d’une œuvre avant même que l’administration se prononce sur la faisabilité de ce prêt, pariant que l’intendance suivra».
En décembre dernier, le Conseil d’État ouvre le contradictoire aux services du Premier ministre et du ministre de la culture. Leur réponse est sans appel : Le gouvernement bat en brèche le recours de l’association estimant que ce prêt relève du domaine réservé du Président de la République et qu’ainsi, le juge est incompétent. Et ce, avant même de pouvoir juger si ce prêt respecte le code du patrimoine et les textes légaux régissant le transport d’œuvres d’art.
Mais cela ne suffit pas au Conseil d’État qui demande à la mi-avril 2026 un supplément d’instruction auquel le ministère de la Culture promet de répondre à la fin du mois de mai, hélas après l’audiencement du dossier ce vendredi.
Car c’est seulement la semaine dernière que le Conseil d’État a décidé d’audiencer le dossier devant la section réunie du contentieux. Une formation solennelle présidée par Christophe Chantepy, patron du contentieux et où siègent également tous les présidents de section. Cette procédure rare prouverait que l’affaire est prise extrêmement au sérieux par les juges et qu’elle donnera lieu à un arrêt de principe. Mais aujourd’hui, les conclusions du rapporteur public s’orientent vers l’incompétence du juge.
«Au cœur du raisonnement des juges», précise maître Madeleine Munier-Apaire, «la décision «Prince Napoléon de 1875»». C’est à cette occasion que le Conseil d’État a reconnu la possibilité pour le juge administratif de se prononcer sur la légalité d’un acte de l’administration, même si celui-ci a été pris pour des considérations politiques. «Au fil du temps, la liste des actes de gouvernement, qui n’est pas soumise au contrôle du juge, n’a cessé de se réduire. Cette question est d’autant plus délicate que nous entrons dans une année électorale où le respect de l’État de droit va être beaucoup interrogé», prévient Madeleine Munier-Apaire.
N.D.L.R. : Le domaine réservé ne doit certes pas permettre les caprices les plus infantiles et immatures du fou furieux et manifestement dangereux en pleine contemplation de son nombril quoi qu'il en coûte.
Pouvoirs publics, élus locaux
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Les effectifs de la fonction publique croissent encore et toujours plus vite que la population
Dans une note, le think tank libéral Iref analyse la formidable hausse du nombre d’agents publics en France, en particulier durant les années Mitterrand et Macron.
Rien n’y fait, les effectifs de la fonction publique progressent sans discontinuer depuis quarante ans. Cette sentence, bien connue, fait l’objet d’une nouvelle note d’analyse produite par l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref), que Le Point s’est procurée en exclusivité.
Le nombre d’agents publics est passé de 4,602 millions en 1980 à 5,804 millions en 2024, dernière date retenue par ce think tank libéral. Au total, près de 1,2 million d’agents (+ 26,1 %) sont venus grossir les rangs des différentes fonctions publiques — les définitions statistiques ayant évolué au cours de cette longue période, ce chiffre est à prendre comme un ordre de grandeur.
Un simple calcul maison permet d’observer que, sur la même période, cette croissance est supérieure à celle de la population française (hors Mayotte), passée d’environ 55 millions à 68,64 millions en 2024 (+ 24,8 %). « Malgré sa dette publique record et une pression fiscale déjà parmi les plus élevées au monde, l’État français continue de renforcer ses effectifs plus vite que ne croît la population », lit-on dans cette note, qui s’appuie sur les travaux du géographe Gérard-François Dumont.
Un boom dans les années Mitterrand
Pour disséquer ce phénomène, l’Iref distingue deux périodes d’analyse, correspondant à deux approches méthodologiques différentes, mais qui illustrent cette hausse des effectifs. La première, de 1980 à 1997, englobe peu ou prou les années Mitterrand, double septennat durant lequel « la sphère publique commence à vraiment gonfler ». L’indice des effectifs (hors contrats aidés), base 100 en 1980, grimpe à 117 en 1997. C’est deux fois plus rapide que l’augmentation de la population (indice 100 à 109).
En valeur absolue, la hausse donne le vertige. La fonction publique recrute ainsi 800 000 agents supplémentaires. Ce chiffre dépasse de très loin la promesse de campagne de François Mitterrand, en 1981. Le candidat s’était engagé à créer 210 000 emplois dans les services publics et sociaux et dans les collectivités locales. « Cette hausse n’étant pas linéairement liée à des besoins nouveaux clairement identifiés, on est donc, dès les années 80, face à un phénomène d’emballement bureaucratique », grince l’Institut.
Une deuxième vague sous Macron
L’autre période s’intéresse à la séquence 2010-2024, des présidences Sarkozy, Hollande et Macron. Au début, tout va bien, même si la France apparaît déjà suradministrée. Les effectifs calculés en équivalent temps plein et contrats aidés inclus croissent légèrement moins vite que la population : + 3 % contre + 3,2 %. « Cette quasi-stabilité est plutôt une bonne chose à défaut de baisse substantielle », commente l’Iref.
Tout bascule, si l’on en croit le narratif du think tank, à partir de 2018, première année de plein exercice du président Macron. Entre 2018 et 2024, près de 500 000 agents ont rejoint la fonction publique. « Là où la population progresse d’environ 2,4 %, les effectifs publics bondissent d’environ 9,4 % », assure le think tank.
Cette note, dont on a compris qu’elle dénonce le surrecrutement de la fonction publique, pose en filigrane la question de la taille des effectifs et de l’efficacité des services publics. « Avec 84,4 fonctionnaires pour mille habitants en 2024, la France ne souffre pas d’un manque de moyens humains, loin de là », répond le think tank. Il veut pour preuve les mauvais résultats de l’éducation nationale ou encore les tensions dans le système hospitalier.
N.D.L.R. : Et tout ça pour ça... Afuera !
Dans une note, le think tank libéral Iref analyse la formidable hausse du nombre d’agents publics en France, en particulier durant les années Mitterrand et Macron.
Rien n’y fait, les effectifs de la fonction publique progressent sans discontinuer depuis quarante ans. Cette sentence, bien connue, fait l’objet d’une nouvelle note d’analyse produite par l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref), que Le Point s’est procurée en exclusivité.
Le nombre d’agents publics est passé de 4,602 millions en 1980 à 5,804 millions en 2024, dernière date retenue par ce think tank libéral. Au total, près de 1,2 million d’agents (+ 26,1 %) sont venus grossir les rangs des différentes fonctions publiques — les définitions statistiques ayant évolué au cours de cette longue période, ce chiffre est à prendre comme un ordre de grandeur.
Un simple calcul maison permet d’observer que, sur la même période, cette croissance est supérieure à celle de la population française (hors Mayotte), passée d’environ 55 millions à 68,64 millions en 2024 (+ 24,8 %). « Malgré sa dette publique record et une pression fiscale déjà parmi les plus élevées au monde, l’État français continue de renforcer ses effectifs plus vite que ne croît la population », lit-on dans cette note, qui s’appuie sur les travaux du géographe Gérard-François Dumont.
Un boom dans les années Mitterrand
Pour disséquer ce phénomène, l’Iref distingue deux périodes d’analyse, correspondant à deux approches méthodologiques différentes, mais qui illustrent cette hausse des effectifs. La première, de 1980 à 1997, englobe peu ou prou les années Mitterrand, double septennat durant lequel « la sphère publique commence à vraiment gonfler ». L’indice des effectifs (hors contrats aidés), base 100 en 1980, grimpe à 117 en 1997. C’est deux fois plus rapide que l’augmentation de la population (indice 100 à 109).
En valeur absolue, la hausse donne le vertige. La fonction publique recrute ainsi 800 000 agents supplémentaires. Ce chiffre dépasse de très loin la promesse de campagne de François Mitterrand, en 1981. Le candidat s’était engagé à créer 210 000 emplois dans les services publics et sociaux et dans les collectivités locales. « Cette hausse n’étant pas linéairement liée à des besoins nouveaux clairement identifiés, on est donc, dès les années 80, face à un phénomène d’emballement bureaucratique », grince l’Institut.
Une deuxième vague sous Macron
L’autre période s’intéresse à la séquence 2010-2024, des présidences Sarkozy, Hollande et Macron. Au début, tout va bien, même si la France apparaît déjà suradministrée. Les effectifs calculés en équivalent temps plein et contrats aidés inclus croissent légèrement moins vite que la population : + 3 % contre + 3,2 %. « Cette quasi-stabilité est plutôt une bonne chose à défaut de baisse substantielle », commente l’Iref.
Tout bascule, si l’on en croit le narratif du think tank, à partir de 2018, première année de plein exercice du président Macron. Entre 2018 et 2024, près de 500 000 agents ont rejoint la fonction publique. « Là où la population progresse d’environ 2,4 %, les effectifs publics bondissent d’environ 9,4 % », assure le think tank.
Cette note, dont on a compris qu’elle dénonce le surrecrutement de la fonction publique, pose en filigrane la question de la taille des effectifs et de l’efficacité des services publics. « Avec 84,4 fonctionnaires pour mille habitants en 2024, la France ne souffre pas d’un manque de moyens humains, loin de là », répond le think tank. Il veut pour preuve les mauvais résultats de l’éducation nationale ou encore les tensions dans le système hospitalier.
N.D.L.R. : Et tout ça pour ça... Afuera !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
"Color Run" à Domfront : 800 participants.
Deux premiers concerts de la saison 2026 à la Chaslerie : 5 participants d'âge scolaire pour 50 places gratuites proposées. Et pas le moindre collégien ni lycéen inscrit, à ce jour, pour le troisième concert où 25 places gratuites supplémentaires leur sont réservées.
Cherchez l'erreur !
Il est vrai que, comme on nous l'a signalé, on ne "fournit pas le transport"...
Deux premiers concerts de la saison 2026 à la Chaslerie : 5 participants d'âge scolaire pour 50 places gratuites proposées. Et pas le moindre collégien ni lycéen inscrit, à ce jour, pour le troisième concert où 25 places gratuites supplémentaires leur sont réservées.
Cherchez l'erreur !
Il est vrai que, comme on nous l'a signalé, on ne "fournit pas le transport"...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
J'ai assisté cette après-midi, à l'abbaye de Lonlay, à un spectacle vraiment très réussi de l'"Ensemble De Caelis" mêlant très heureusement ses voix avec les "chanteurs d'oiseaux" Johnny RASSE et Jean BOUCAULT.
La canicule ayant marqué une pause, l'église était pratiquement comble mais je n'ai guère remarqué de "scolaires" dans l'assistance.
D'après le programme remis à l'entrée, le festival "Regards" de trois jours, dans lequel s'inscrivait ce spectacle titré "Drôles d'oiseaux", était très subventionné (D.R.A.C., Région Normandie, CD 61 entre autres), de sorte que le billet était vendu 12 € (et 3 € pour les moins de douze ans).
On peut difficilement faire mieux, je suppose.
La canicule ayant marqué une pause, l'église était pratiquement comble mais je n'ai guère remarqué de "scolaires" dans l'assistance.
D'après le programme remis à l'entrée, le festival "Regards" de trois jours, dans lequel s'inscrivait ce spectacle titré "Drôles d'oiseaux", était très subventionné (D.R.A.C., Région Normandie, CD 61 entre autres), de sorte que le billet était vendu 12 € (et 3 € pour les moins de douze ans).
On peut difficilement faire mieux, je suppose.
Les amis de la Chaslerie & La SVAADE
rédigé le Mardi 2 Juin 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mardi 2 Juin 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Jean THUAUDET, vice-président de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Envoyé : mardi 2 juin 2026 19:00
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Cc : C. F. ; (...) ; (...)
Objet : RE: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Bien évidemment oui !
Jean Thuaudet
______________________________________________________________________________________________
De : Hugues HOURDIN, président de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:51
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE ; C. F. ; (...) ; (...)
Objet : Re: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Excellente idée !
HH
Envoyé de mon iPhone
_______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:44
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Cc : C. F. ; (...) ; (...)
Objet : TR: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Chers membres du bureau des "amis de la Chaslerie" et de La SVAADE,
Il me semble que ce prix est fait pour vous et pour notre manoir favori.
Qu'en dites-vous ? Seriez-vous d'accord pour que l'association "Les amis de la Chaslerie" se porte candidate alors que la Chaslerie s'illustre par ses concerts pour la septième année consécutive ?
Amicalement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Prix VMF <prix@vmfpatrimoine.org>
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:31
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Un nouveau prix pour encourager la valorisation du patrimoine par la musique.
Création d'un nouveau prix pour encourager les initiatives valorisant le patrimoine grâce à la musique
Depuis plus de quarante ans et grâce à la générosité et au soutien de nombreux mécènes, les Vieilles Maisons Françaises remettent de nombreux prix toute l'année.
Les Prix VMF récompensent des projets de restauration exemplaires dédiés à la protection et à la mise en valeur du patrimoine : bâti ancien, patrimoine religieux ou du XXe siècle, conservation du mobilier, projets de valorisation touristique ou actions pour le patrimoine paysager. Ils saluent également ceux qui, au quotidien, œuvrent à préserver et révéler les richesses qui les entourent. Ces initiatives mettent en lumière non seulement les biens patrimoniaux, mais aussi l’histoire et l’identité de territoires souvent menacés.
10 000 euros pour encourager les initiatives qui valorisent le patrimoine grâce à la musique
Doté de 10 000 euros ce nouveau prix vise à encourager les initiatives qui valorisent la patrimoine grâce à la mise en place d'activités musicales de grande qualité. Les porteurs de projets peuvent être des associations mais aussi des propriétaires privés ou publics qui par leur action permettent au patrimoine d’être entretenu, visité et animé.
Le concours est ouvert jusqu'au 17 juin 2026.
Le Prix sera décerné à l'automne 2026.
(Fin de citation)
P.S. (à 21 heures 45) : Je n'arrive pas me connecter à mon "compte V.M.F." pour remplir leur formulaire en ligne.
P.S. 2 (du 3 juin 2026 à 3 heures 45) : Je viens de retrouver, dans ma messagerie "Outlook" (msn), les échanges que j'avais eus l'an dernier, du 5 au 13 février 2925, avec diverses personnes des V.M.F., toutes très aimables, pour essayer de remplir le formulaire en ligne d'un autre prix des V.M.F.
C'est donc à croire que ma phobie des formulaires dématérialisés est telle que je ne dépasserai jamais l'antichambre de ces prix.
De : Jean THUAUDET, vice-président de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Envoyé : mardi 2 juin 2026 19:00
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Cc : C. F. ; (...) ; (...)
Objet : RE: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Bien évidemment oui !
Jean Thuaudet
______________________________________________________________________________________________
De : Hugues HOURDIN, président de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:51
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE ; C. F. ; (...) ; (...)
Objet : Re: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Excellente idée !
HH
Envoyé de mon iPhone
_______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:44
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie" et de La SVAADE
Cc : C. F. ; (...) ; (...)
Objet : TR: VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Chers membres du bureau des "amis de la Chaslerie" et de La SVAADE,
Il me semble que ce prix est fait pour vous et pour notre manoir favori.
Qu'en dites-vous ? Seriez-vous d'accord pour que l'association "Les amis de la Chaslerie" se porte candidate alors que la Chaslerie s'illustre par ses concerts pour la septième année consécutive ?
Amicalement,
PPF
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De : Prix VMF <prix@vmfpatrimoine.org>
Envoyé : mardi 2 juin 2026 18:31
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : VMF - Ouverture du concours du Prix VMF "Patrimoine et musique" 2026
Un nouveau prix pour encourager la valorisation du patrimoine par la musique.
Création d'un nouveau prix pour encourager les initiatives valorisant le patrimoine grâce à la musique
Depuis plus de quarante ans et grâce à la générosité et au soutien de nombreux mécènes, les Vieilles Maisons Françaises remettent de nombreux prix toute l'année.
Les Prix VMF récompensent des projets de restauration exemplaires dédiés à la protection et à la mise en valeur du patrimoine : bâti ancien, patrimoine religieux ou du XXe siècle, conservation du mobilier, projets de valorisation touristique ou actions pour le patrimoine paysager. Ils saluent également ceux qui, au quotidien, œuvrent à préserver et révéler les richesses qui les entourent. Ces initiatives mettent en lumière non seulement les biens patrimoniaux, mais aussi l’histoire et l’identité de territoires souvent menacés.
10 000 euros pour encourager les initiatives qui valorisent le patrimoine grâce à la musique
Doté de 10 000 euros ce nouveau prix vise à encourager les initiatives qui valorisent la patrimoine grâce à la mise en place d'activités musicales de grande qualité. Les porteurs de projets peuvent être des associations mais aussi des propriétaires privés ou publics qui par leur action permettent au patrimoine d’être entretenu, visité et animé.
Le concours est ouvert jusqu'au 17 juin 2026.
Le Prix sera décerné à l'automne 2026.
(Fin de citation)
P.S. (à 21 heures 45) : Je n'arrive pas me connecter à mon "compte V.M.F." pour remplir leur formulaire en ligne.
P.S. 2 (du 3 juin 2026 à 3 heures 45) : Je viens de retrouver, dans ma messagerie "Outlook" (msn), les échanges que j'avais eus l'an dernier, du 5 au 13 février 2925, avec diverses personnes des V.M.F., toutes très aimables, pour essayer de remplir le formulaire en ligne d'un autre prix des V.M.F.
C'est donc à croire que ma phobie des formulaires dématérialisés est telle que je ne dépasserai jamais l'antichambre de ces prix.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Juin 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Vie des associations
rédigé le Vendredi 5 Juin 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Vie des associations
J'ai tardé (par rapport à mes habitudes) à rédiger mon compte rendu de la dernière réunion de chantier parce que, à dire vrai, j'en suis sorti avec un sentiment de frustration. Car je trouve la maîtrise d’œuvre trop molle à mon gré, et ceci de façon récurrente en dépit des signaux que j'émets depuis un moment.
En effet, Arnaud PAQUIN n'avait convoqué aucune entreprise alors que je suis, depuis longtemps, demandeur d'un calendrier de fin des travaux de la "tranche A" ou de démarrage de la "tranche B". Rien de tel n'avait été préparé, rien de tel n'a donc pu être annoncé.
J'avais toutefois pris l'initiative de demander au plombier, Jean-Baptiste LETERTRE, de "Jannelec", au tailleur de pierres, Guillaume ROY, et à Igor d'être des nôtres :
Sébastien LEBOISNE, en vacances cette semaine, s'était excusé.
1 - Sur la "tranche A" (qui devait être terminée pour juillet 2025), rien ne s'est dit et tout reste donc "en stand-by" :
- Quand Alexandre GURY livrera-t-il enfin les menuiseries métalliques de la "tranche A" ? Mystère !
- Quand Sébastien LEBOISNE livrera-t-il la porte extérieure de l'arrière-cuisine ? Mystère ! Et quid de la grille du judas de cette porte (forme, délais) ? Mystère !
- Tout au plus Igor a-t-il pu confirmer être prêt à lever la réserve relative à son travail sur l'appui de la fenêtre est de la salle-à-manger mais rien de ferme ne lui a été demandé quant au calendrier correspondant. Igor renvoie donc à son retour quand on lui demandera de réaliser les bandes de redressement de la "tranche B", c'est-à-dire à un horizon toujours indéfini.
2 - À part ceci, de la "tranche B", il ne fut point question :
- Sur la date de début des travaux : mystère, pas un mot !
- Sur la date de fin des travaux : mystère !
3 - À propos de la "tranche C" : je n'avais pas reçu avant cette réunion de chantier, même sous forme d'un inconfortable fichier "pdf", les plans de ces diverses menuiseries modifiées par l'architecte à la suite de la réunion précédente. J'ai donc dû me contenter d'un survol rapide, lors de cette réunion-ci, de ces plans tirés en format "A3". À charge pour moi, m'a-t-il été demandé, de présenter ensuite mes remarques par écrit (ce que je ferai dès que possible).
Tout cela est-il sérieux quant à la méthode ? Alors que tant de retards se sont accumulés, j'en doute, moi qui n'apprécie que modérément les interminables bavardages de banquet ou de salon, sans queue ni tête ni ordre du jour, même en agréable compagnie comme en l'espèce.
Les documents que j'avais communiqués (notamment les ouvrages du centre de recherche des monuments historiques) ne m'ont pas été rendus. Arnaud PAQUIN m'a toutefois dit les avoir feuilletés.
Le heurtoir que j'avais prêté est retoqué car trop 18è mais ne m'a pas été rendu. Ceci est un détail.
En résumé, je n'ai toujours pas en mains la demande d'autorisation de travaux relative à la "tranche C".
Combien de temps faudra-t-il encore l'attendre ? Mystère, un de plus !
4 - Sur un point important (le circuit de chauffage dans le logis, en aval de la charreterie), la présence du plombier a permis d'apporter enfin un peu de substance à la réunion. Il a été entendu que :
- l'architecte va préparer ses recommandations en la matière, en prévoyant une installation susceptible d'être phasée dans le temps ;
- le plombier présentera ensuite son devis.
Sur le fond, il y a là des questions sur lesquelles je suis "a priori" incompétent, comme :
- le besoin de prévoir un gros regard à l'extérieur de la tour sud-ouest, regard qui remplacerait le précédent :
- la nécessité de "stations intermédiaires" (je ne sais plus le bon terme) à répartir intelligemment dans le logis ;
- la puissance et l'emplacement des pompes, chauffe-eau ou citernes à prévoir pour une bonne circulation des liquides, avec un encombrement minimal dans les pièces d'habitation.
Igor a été chargé de soulever, le moment venu, deux rangs de dalles dans l'entrée du logis afin de permettre le passage de tuyaux de bon calibre et en nombre suffisant.
5 - Avec le plombier, on a également examiné l'état actuel du futur cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord :
- sur le sol, dans le coin au fond à gauche de la pièce, trois tubes ne servent à rien et pourront être éliminés ; les quatre autres sont plus gênants mais je ne sais plus pourquoi ils avaient été mis là (une enquête menée grâce aux photos du site favori ne m'a pas permis de retrouver immédiatement l'idée en question). Mais je me souviens d'avoir pensé, à une époque lointaine, installer un radiateur contre le pignon ouest du bâtiment nord, sous la petite fenêtre ; ceci expliquerait une paire de ces tuyaux et donnerait à penser que l'autre alimente le radiateur effectivement en place dans la chambre de Carole ; pour en avoir le cœur net, il faudra que je me replonge dans mes archives-photos :
Si on conserve ces deux paires de tuyaux, on essayera de les rabattre au maximum dans l'angle du mur ; le plombier a proposé de faire intervenir le marteau-piqueur d'un de ses compagnons ; j'ai préféré charger Igor de tout ce travail délicat ; il devra veiller à ne pas taper sur le circuit de chauffage par le sol déjà installé dans cette pièce :
Tant qu'à faire, voici pour rappel l'emprise au sol de ce circuit de chauffage dans le coin où serait installée la cuvette de w.-c. :
6 - La présence du tailleur de pierres a permis d'avancer sur les questions de son ressort :
- à propos du linteau de la cheminée de la salle-à-manger du logis, il va préparer son devis pour la sculpture de "mon" écu et la gravure de "ma" devise latine ; en revanche, "ma" devise béarnaise pourrait être peinte, plutôt qu'incisée ;
- pour le linteau de la cheminée de la tour sud-ouest, on a examiné les deux pierres repérées par Guillaume dans mes stocks. Sur la base de ce qu'on a vu (c'est-à-dire sans pouvoir retourner les deux pierres en question), ...
... le choix s'est porté sur une pierre déjà ouvragée d'un côté mais comportant une feuillure de l'autre (celui qui serait vu) ; l'architecte a déclaré que ce défaut ne serait pas gênant, donc donné son feu vert à l'emploi de cette pierre :
Pour le reste, pas un mot utile du plombier à propos de la cave. Il paraît effrayé par mes demandes simultanées d'informations préalables sur ce qu'il y a lieu de faire dans divers bâtiments (bâtiment nord, charreterie et logis, cave). Si tel est le cas, je trouve qu'il s'effraye de peu ou ignore la réalité de ce chantier, notamment ses contraintes aussi nombreuses que diverses, dont je suis, pour ma part, obligé de m'accommoder depuis trente-cinq ans.
De même, aucune date n'a été proposée par l'architecte pour la prochaine réunion de chantier qui devrait à mon avis accoucher enfin :
- d'un calendrier précis relatif aux "tranches A et B", notamment à propos de la réalisation des travaux, de la levée des réserves et de la fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" requis par la D.R.A.C. pour payer les subventions ;
- d'un dossier complet, en bonne et due forme, prêt à être signé par moi, en vue d'obtenir l'autorisation de travaux requise pour la "tranche C" ; ce document est nécessaire pour pouvoir solliciter les subventions indispensables : tout cela traîne beaucoup trop !
Aucune date non plus pour la fourniture de l'étude relative à la plomberie (en aval de la chaudière au fuel que je souhaite - je le rappelle - déplacer avant le prochain hiver).
Ce n'est donc pas encore cette réunion de chantier du 3 juin 2026 qui me réconciliera avec les monopoles légaux mal contrôlés, comme celui des architectes du patrimoine.
(Je complèterais ce message au fur et à mesure que me reviendraient en mémoire d'autres sujets évoqués lors de cette réunion de chantier du 3 juin dernier).
En effet, Arnaud PAQUIN n'avait convoqué aucune entreprise alors que je suis, depuis longtemps, demandeur d'un calendrier de fin des travaux de la "tranche A" ou de démarrage de la "tranche B". Rien de tel n'avait été préparé, rien de tel n'a donc pu être annoncé.
J'avais toutefois pris l'initiative de demander au plombier, Jean-Baptiste LETERTRE, de "Jannelec", au tailleur de pierres, Guillaume ROY, et à Igor d'être des nôtres :
Sébastien LEBOISNE, en vacances cette semaine, s'était excusé.
1 - Sur la "tranche A" (qui devait être terminée pour juillet 2025), rien ne s'est dit et tout reste donc "en stand-by" :
- Quand Alexandre GURY livrera-t-il enfin les menuiseries métalliques de la "tranche A" ? Mystère !
- Quand Sébastien LEBOISNE livrera-t-il la porte extérieure de l'arrière-cuisine ? Mystère ! Et quid de la grille du judas de cette porte (forme, délais) ? Mystère !
- Tout au plus Igor a-t-il pu confirmer être prêt à lever la réserve relative à son travail sur l'appui de la fenêtre est de la salle-à-manger mais rien de ferme ne lui a été demandé quant au calendrier correspondant. Igor renvoie donc à son retour quand on lui demandera de réaliser les bandes de redressement de la "tranche B", c'est-à-dire à un horizon toujours indéfini.
2 - À part ceci, de la "tranche B", il ne fut point question :
- Sur la date de début des travaux : mystère, pas un mot !
- Sur la date de fin des travaux : mystère !
3 - À propos de la "tranche C" : je n'avais pas reçu avant cette réunion de chantier, même sous forme d'un inconfortable fichier "pdf", les plans de ces diverses menuiseries modifiées par l'architecte à la suite de la réunion précédente. J'ai donc dû me contenter d'un survol rapide, lors de cette réunion-ci, de ces plans tirés en format "A3". À charge pour moi, m'a-t-il été demandé, de présenter ensuite mes remarques par écrit (ce que je ferai dès que possible).
Tout cela est-il sérieux quant à la méthode ? Alors que tant de retards se sont accumulés, j'en doute, moi qui n'apprécie que modérément les interminables bavardages de banquet ou de salon, sans queue ni tête ni ordre du jour, même en agréable compagnie comme en l'espèce.
Les documents que j'avais communiqués (notamment les ouvrages du centre de recherche des monuments historiques) ne m'ont pas été rendus. Arnaud PAQUIN m'a toutefois dit les avoir feuilletés.
Le heurtoir que j'avais prêté est retoqué car trop 18è mais ne m'a pas été rendu. Ceci est un détail.
En résumé, je n'ai toujours pas en mains la demande d'autorisation de travaux relative à la "tranche C".
Combien de temps faudra-t-il encore l'attendre ? Mystère, un de plus !
4 - Sur un point important (le circuit de chauffage dans le logis, en aval de la charreterie), la présence du plombier a permis d'apporter enfin un peu de substance à la réunion. Il a été entendu que :
- l'architecte va préparer ses recommandations en la matière, en prévoyant une installation susceptible d'être phasée dans le temps ;
- le plombier présentera ensuite son devis.
Sur le fond, il y a là des questions sur lesquelles je suis "a priori" incompétent, comme :
- le besoin de prévoir un gros regard à l'extérieur de la tour sud-ouest, regard qui remplacerait le précédent :
- la nécessité de "stations intermédiaires" (je ne sais plus le bon terme) à répartir intelligemment dans le logis ;
- la puissance et l'emplacement des pompes, chauffe-eau ou citernes à prévoir pour une bonne circulation des liquides, avec un encombrement minimal dans les pièces d'habitation.
Igor a été chargé de soulever, le moment venu, deux rangs de dalles dans l'entrée du logis afin de permettre le passage de tuyaux de bon calibre et en nombre suffisant.
5 - Avec le plombier, on a également examiné l'état actuel du futur cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord :
- sur le sol, dans le coin au fond à gauche de la pièce, trois tubes ne servent à rien et pourront être éliminés ; les quatre autres sont plus gênants mais je ne sais plus pourquoi ils avaient été mis là (une enquête menée grâce aux photos du site favori ne m'a pas permis de retrouver immédiatement l'idée en question). Mais je me souviens d'avoir pensé, à une époque lointaine, installer un radiateur contre le pignon ouest du bâtiment nord, sous la petite fenêtre ; ceci expliquerait une paire de ces tuyaux et donnerait à penser que l'autre alimente le radiateur effectivement en place dans la chambre de Carole ; pour en avoir le cœur net, il faudra que je me replonge dans mes archives-photos :
Si on conserve ces deux paires de tuyaux, on essayera de les rabattre au maximum dans l'angle du mur ; le plombier a proposé de faire intervenir le marteau-piqueur d'un de ses compagnons ; j'ai préféré charger Igor de tout ce travail délicat ; il devra veiller à ne pas taper sur le circuit de chauffage par le sol déjà installé dans cette pièce :
Tant qu'à faire, voici pour rappel l'emprise au sol de ce circuit de chauffage dans le coin où serait installée la cuvette de w.-c. :
6 - La présence du tailleur de pierres a permis d'avancer sur les questions de son ressort :
- à propos du linteau de la cheminée de la salle-à-manger du logis, il va préparer son devis pour la sculpture de "mon" écu et la gravure de "ma" devise latine ; en revanche, "ma" devise béarnaise pourrait être peinte, plutôt qu'incisée ;
- pour le linteau de la cheminée de la tour sud-ouest, on a examiné les deux pierres repérées par Guillaume dans mes stocks. Sur la base de ce qu'on a vu (c'est-à-dire sans pouvoir retourner les deux pierres en question), ...
... le choix s'est porté sur une pierre déjà ouvragée d'un côté mais comportant une feuillure de l'autre (celui qui serait vu) ; l'architecte a déclaré que ce défaut ne serait pas gênant, donc donné son feu vert à l'emploi de cette pierre :
Pour le reste, pas un mot utile du plombier à propos de la cave. Il paraît effrayé par mes demandes simultanées d'informations préalables sur ce qu'il y a lieu de faire dans divers bâtiments (bâtiment nord, charreterie et logis, cave). Si tel est le cas, je trouve qu'il s'effraye de peu ou ignore la réalité de ce chantier, notamment ses contraintes aussi nombreuses que diverses, dont je suis, pour ma part, obligé de m'accommoder depuis trente-cinq ans.
De même, aucune date n'a été proposée par l'architecte pour la prochaine réunion de chantier qui devrait à mon avis accoucher enfin :
- d'un calendrier précis relatif aux "tranches A et B", notamment à propos de la réalisation des travaux, de la levée des réserves et de la fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" requis par la D.R.A.C. pour payer les subventions ;
- d'un dossier complet, en bonne et due forme, prêt à être signé par moi, en vue d'obtenir l'autorisation de travaux requise pour la "tranche C" ; ce document est nécessaire pour pouvoir solliciter les subventions indispensables : tout cela traîne beaucoup trop !
Aucune date non plus pour la fourniture de l'étude relative à la plomberie (en aval de la chaudière au fuel que je souhaite - je le rappelle - déplacer avant le prochain hiver).
Ce n'est donc pas encore cette réunion de chantier du 3 juin 2026 qui me réconciliera avec les monopoles légaux mal contrôlés, comme celui des architectes du patrimoine.
(Je complèterais ce message au fur et à mesure que me reviendraient en mémoire d'autres sujets évoqués lors de cette réunion de chantier du 3 juin dernier).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Juin 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
rédigé le Vendredi 5 Juin 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
Toujours plus nombreux, imposant des démarches toujours plus redondantes, je les trouve usants mais, à leur décharge, ils ne sont manifestement pas dirigés ou le sont par les brêles gouvernementales habituelles :
(Début de citation)
De : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 5 juin 2026 16:23
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : Re: Demande GNR
Bonjour Monsieur Fourcade,
Vous avez formulé une demande concernant le GNR agricole via votre messagerie sécurisée e-contact auprès du Service Impôts des Entreprise de l'Orne, évoquant une facture d'avril 2026.
Si vous entendez pouvoir bénéficier du dispositif d'aide GNR agricole pour les livraisons du mois d'avril 2026, il convient de formuler une demande via le portail CHORUS PRO.
Le dispositif et les modalités de dépôt des demandes sont disponibles ici : Aide pour les entreprises réalisant des travaux agricoles et forestiers touchées par la hausse du prix du gazole non routier | impots.gouv.fr
Je vous précise qu'une aide GNR agricole pour le mois de mai 2026 est ouverte à compter de ce jour. Les informations sont disponibles ici : Aides carburant | info.gouv.fr
Restant à votre disposition,
Cordialement,
(...)
Service Comptabilité / RNF / Cellule TIC
Division État - Pôle Gestion Publique
DDFIP de l'Orne
52, place Bonet - BP 50344
61014 ALENCON Cedex
02.61.12.05.04
(Fin de citation)
(Début de citation)
De : DDFIP61 PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 5 juin 2026 16:23
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; (...)@dgfip.finances.gouv.fr>; DDFiP de l'Orne PGP Comptabilité <ddfip61.pgp.comptabilite@dgfip.finances.gouv.fr>
Objet : Re: Demande GNR
Bonjour Monsieur Fourcade,
Vous avez formulé une demande concernant le GNR agricole via votre messagerie sécurisée e-contact auprès du Service Impôts des Entreprise de l'Orne, évoquant une facture d'avril 2026.
Si vous entendez pouvoir bénéficier du dispositif d'aide GNR agricole pour les livraisons du mois d'avril 2026, il convient de formuler une demande via le portail CHORUS PRO.
Le dispositif et les modalités de dépôt des demandes sont disponibles ici : Aide pour les entreprises réalisant des travaux agricoles et forestiers touchées par la hausse du prix du gazole non routier | impots.gouv.fr
Je vous précise qu'une aide GNR agricole pour le mois de mai 2026 est ouverte à compter de ce jour. Les informations sont disponibles ici : Aides carburant | info.gouv.fr
Restant à votre disposition,
Cordialement,
(...)
Service Comptabilité / RNF / Cellule TIC
Division État - Pôle Gestion Publique
DDFIP de l'Orne
52, place Bonet - BP 50344
61014 ALENCON Cedex
02.61.12.05.04
(Fin de citation)
Les amis de la Chaslerie & La SVAADE
rédigé le Samedi 6 Juin 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Samedi 6 Juin 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
Au courrier ce matin :
N.D.L.R. : Un grand merci à Jérôme NURY et à tous les élus qui ont concouru à cette décision.
Sauf erreur de ma part, cette somme est en baisse d'un tiers par rapport à la subvention obtenue des mêmes, au même titre, l'an dernier. Plus précisément, j'avais sollicité cette année deux subventions de 1 000 €, l'une pour La SVAADE, l'autre pour "Les amis de la Chaslerie", dont les actions sont désormais différentes bien que complémentaires, et l'une des deux, celle, nouvelle, relative à l'offre de places gratuites aux "scolaires", semble ne pas avoir été retenue, sans doute parce que je me suis mal fait comprendre. J'imagine que mon propos était trop compliqué.
N.D.L.R. : Un grand merci à Jérôme NURY et à tous les élus qui ont concouru à cette décision.
Sauf erreur de ma part, cette somme est en baisse d'un tiers par rapport à la subvention obtenue des mêmes, au même titre, l'an dernier. Plus précisément, j'avais sollicité cette année deux subventions de 1 000 €, l'une pour La SVAADE, l'autre pour "Les amis de la Chaslerie", dont les actions sont désormais différentes bien que complémentaires, et l'une des deux, celle, nouvelle, relative à l'offre de places gratuites aux "scolaires", semble ne pas avoir été retenue, sans doute parce que je me suis mal fait comprendre. J'imagine que mon propos était trop compliqué.
Affaire Lyhanna : Gérald Darmanin écarte l'idée de démissionner
N.D.L.R. : Bien entendu, on n'en attendait pas moins. La soupe est trop bonne pour tous ces incapables et irresponsables manifestes !
Plus précisément, tout juste capables d'organiser leur irresponsabilité, ce en quoi ils sont particulièrement experts. Et "quoi qu'il en coûte" !
Tout ceci me rappelle la "D2"...
P.S. (à 21 heures) : Relisant un autre message de ce site que j'ai consacré à la "D2", je constate que je n'ai pas encore tout dit à son sujet, loin s'en faut.
N.D.L.R. : Bien entendu, on n'en attendait pas moins. La soupe est trop bonne pour tous ces incapables et irresponsables manifestes !
Plus précisément, tout juste capables d'organiser leur irresponsabilité, ce en quoi ils sont particulièrement experts. Et "quoi qu'il en coûte" !
Tout ceci me rappelle la "D2"...
P.S. (à 21 heures) : Relisant un autre message de ce site que j'ai consacré à la "D2", je constate que je n'ai pas encore tout dit à son sujet, loin s'en faut.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Mardi 9 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mardi 9 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Le magazine Transitions & Énergies a publié le 5 juin 2026 un article particulièrement documenté consacré à l'affaiblissement progressif de la souveraineté énergétique française.
S'appuyant sur les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur la perte d'indépendance énergétique de la France, sur des rapports publics, des auditions officielles et de nombreux documents Éric Leser (1), retrace plus de vingt années de décisions énergétiques qui continuent aujourd'hui de produire leurs effets.
L'originalité de cette enquête est qu'elle ne se réfugie pas derrière des généralités. Elle met des noms, des fonctions et des responsabilités derrière les décisions. Ministres, hauts fonctionnaires, responsables administratifs ou politiques : les principaux acteurs de cette période sont identifiés et leur rôle est examiné à la lumière des faits, des documents publics et des témoignages recueillis par la représentation nationale.
Dans un pays où les responsabilités se dissolvent souvent dans les institutions, cet exercice de transparence mérite d'être souligné.
Jean-Louis Butré
1) Éric Leser est un journaliste économique de premier plan, ancien chef du service économique du journal Le Monde, ancien correspondant du Monde à New York et fondateur de Slate.fr. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Transitions & Énergies
N.D.L.R. : À verser au dossier "Ces incompétents et abrutis qui nous gouvernent".
S'appuyant sur les travaux de la commission d'enquête parlementaire sur la perte d'indépendance énergétique de la France, sur des rapports publics, des auditions officielles et de nombreux documents Éric Leser (1), retrace plus de vingt années de décisions énergétiques qui continuent aujourd'hui de produire leurs effets.
L'originalité de cette enquête est qu'elle ne se réfugie pas derrière des généralités. Elle met des noms, des fonctions et des responsabilités derrière les décisions. Ministres, hauts fonctionnaires, responsables administratifs ou politiques : les principaux acteurs de cette période sont identifiés et leur rôle est examiné à la lumière des faits, des documents publics et des témoignages recueillis par la représentation nationale.
Dans un pays où les responsabilités se dissolvent souvent dans les institutions, cet exercice de transparence mérite d'être souligné.
Jean-Louis Butré
1) Éric Leser est un journaliste économique de premier plan, ancien chef du service économique du journal Le Monde, ancien correspondant du Monde à New York et fondateur de Slate.fr. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Transitions & Énergies
N.D.L.R. : À verser au dossier "Ces incompétents et abrutis qui nous gouvernent".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 10 Juin 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Mercredi 10 Juin 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 10 juin 2026 05:47
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : La Chaslerie - "Tranche A", "tranche B" et divers sujets connexes.
Monsieur,
La réunion de chantier du 3 juin dernier ne vous a pas permis, malgré mes demandes réitérées, de me transmettre les calendriers relatifs aux "tranches A et B". On peut même dire que le point n'a guère été abordé (cf https://www.chaslerie.fr/blog/message/61977).
Je suis donc amené à évoquer une nouvelle fois ces questions avec vous.
J'attends toujours en effet que vous me fournissiez enfin les calendriers demandés. Est-il besoin de vous rappeler les retards accumulés par rapport à ce qui était convenu :
x- livraison de la "tranche A" pour la venue du président MORIN en juillet 2025 ; cette tranche comportait notamment des menuiseries métalliques et la porte extérieure de l'arrière-cuisine ;
x- livraison de la "tranche B" demandée initialement pour fin mars 2026 puis repoussée avant le début de la saison des spectacles de 2026 à la Chaslerie. Désormais, trois des cinq spectacles du programme 2026 ont déjà eu lieu et la tranche reste dans les limbes, c'est-à-dire dans un "flou artistique" préoccupant.
Ne conviendrait-il pas de "resserrer les boulons" ?
Certes, j'apprécie toujours autant la grande sympathie que vous dégagez ainsi que vos incontestables compétences techniques qui font qu'avec vous, je ne perds guère mon temps, contrairement à ce qui m'est arrivé si souvent avec tant de vos confrères, titulaires comme vous, hélas, d'un monopole légal, ce dernier étant, de plus, mal contrôlé comme cela paraît vraisemblable.
En clair, outre ces questions de calendrier de réalisation des travaux à régler enfin avec rigueur et méthode (voir notamment https://www.chaslerie.fr/blog/message/62287 ou encore https://www.chaslerie.fr/blog/message/62289), je ne sais toujours pas :
x- au titre de la "tranche A" :
- si ma demande de vitres colorées pour certains fenestrous de la pièce à l'étage de la tour sud-ouest n'a pas été oubliée (pour un "effet de lanterne vénitienne");
- à propos de la porte de l'arrière-cuisine :
-- ce qui a été demandé au ferronnier pour rectifier ses pentures fautives et moches,
-- le dessin des clous (pyramide, à combien de côtés, ou cône ?),
-- ce qui est prévu pour la serrurerie,
-- ce qui est prévu pour le judas (forme précise ? vitre ? volet intérieur ?).
- le calendrier de levée des réserves,
- la date de fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" ;
x- au titre de la "tranche B" :
- sur la porte principale, ce qu'il en est :
-- de la restauration de la barre,
-- du dessin des "polytechniciens",
-- du dessin précis des ferronneries,
-- du choix de la serrure,
-- du choix du (ou des) heurtoir(s) ;
- le calendrier de levée des réserves,
- la date de fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" ;
Outre qu'ils ne sont pas satisfaisants en tant que tels, ces retards impactent mes possibilités de demandes de paiement des subventions, c'est-à-dire introduisent un aléa très important dans le financement du chantier que permettait d'espérer un succès remarquable (et parfaitement inédit ici, en 35 ans de chantier) en matière de collecte de subventions. Succès dont on ne peut ici qu'espérer qu'il se reproduise pour la "tranche C" (sujet abordé dans mon courriel d'hier soir).
J'espère que, sur tous ces points qui relèvent de votre mandat, vous saurez rapidement me fournir les réponses attendues.
Et je souhaite savoir quand aura lieu la prochaine réunion de chantier et si vous y convoquerez les artisans, ne serait-ce que pour m'éviter de devoir le faire moi-même.
Enfin, sur des sujets connexes, quand pensez-vous pouvoir me transmettre :
x- votre étude sur les circuits de plomberie et de chauffage à partir de la charretterie, de manière à desservir par vagues successives le bâtiment nord et le logis ;
x- une réponse à mes demandes sur :
- la suppression de la cloison intérieure au conduit de la cheminée nord du logis,
- le chemisage des cheminées (coordonnées d'un artisan),
- le dallage "à la Lavardens" de la salle-à-manger du logis (dessin, matériaux et artisan), voir à ce sujet https://www.chaslerie.fr/blog/message/61615 ainsi que https://www.chaslerie.fr/blog/message/61628.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 10 juin 2026 05:47
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : La Chaslerie - "Tranche A", "tranche B" et divers sujets connexes.
Monsieur,
La réunion de chantier du 3 juin dernier ne vous a pas permis, malgré mes demandes réitérées, de me transmettre les calendriers relatifs aux "tranches A et B". On peut même dire que le point n'a guère été abordé (cf https://www.chaslerie.fr/blog/message/61977).
Je suis donc amené à évoquer une nouvelle fois ces questions avec vous.
J'attends toujours en effet que vous me fournissiez enfin les calendriers demandés. Est-il besoin de vous rappeler les retards accumulés par rapport à ce qui était convenu :
x- livraison de la "tranche A" pour la venue du président MORIN en juillet 2025 ; cette tranche comportait notamment des menuiseries métalliques et la porte extérieure de l'arrière-cuisine ;
x- livraison de la "tranche B" demandée initialement pour fin mars 2026 puis repoussée avant le début de la saison des spectacles de 2026 à la Chaslerie. Désormais, trois des cinq spectacles du programme 2026 ont déjà eu lieu et la tranche reste dans les limbes, c'est-à-dire dans un "flou artistique" préoccupant.
Ne conviendrait-il pas de "resserrer les boulons" ?
Certes, j'apprécie toujours autant la grande sympathie que vous dégagez ainsi que vos incontestables compétences techniques qui font qu'avec vous, je ne perds guère mon temps, contrairement à ce qui m'est arrivé si souvent avec tant de vos confrères, titulaires comme vous, hélas, d'un monopole légal, ce dernier étant, de plus, mal contrôlé comme cela paraît vraisemblable.
En clair, outre ces questions de calendrier de réalisation des travaux à régler enfin avec rigueur et méthode (voir notamment https://www.chaslerie.fr/blog/message/62287 ou encore https://www.chaslerie.fr/blog/message/62289), je ne sais toujours pas :
x- au titre de la "tranche A" :
- si ma demande de vitres colorées pour certains fenestrous de la pièce à l'étage de la tour sud-ouest n'a pas été oubliée (pour un "effet de lanterne vénitienne");
- à propos de la porte de l'arrière-cuisine :
-- ce qui a été demandé au ferronnier pour rectifier ses pentures fautives et moches,
-- le dessin des clous (pyramide, à combien de côtés, ou cône ?),
-- ce qui est prévu pour la serrurerie,
-- ce qui est prévu pour le judas (forme précise ? vitre ? volet intérieur ?).
- le calendrier de levée des réserves,
- la date de fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" ;
x- au titre de la "tranche B" :
- sur la porte principale, ce qu'il en est :
-- de la restauration de la barre,
-- du dessin des "polytechniciens",
-- du dessin précis des ferronneries,
-- du choix de la serrure,
-- du choix du (ou des) heurtoir(s) ;
- le calendrier de levée des réserves,
- la date de fourniture du "dossier des ouvrages exécutés" ;
Outre qu'ils ne sont pas satisfaisants en tant que tels, ces retards impactent mes possibilités de demandes de paiement des subventions, c'est-à-dire introduisent un aléa très important dans le financement du chantier que permettait d'espérer un succès remarquable (et parfaitement inédit ici, en 35 ans de chantier) en matière de collecte de subventions. Succès dont on ne peut ici qu'espérer qu'il se reproduise pour la "tranche C" (sujet abordé dans mon courriel d'hier soir).
J'espère que, sur tous ces points qui relèvent de votre mandat, vous saurez rapidement me fournir les réponses attendues.
Et je souhaite savoir quand aura lieu la prochaine réunion de chantier et si vous y convoquerez les artisans, ne serait-ce que pour m'éviter de devoir le faire moi-même.
Enfin, sur des sujets connexes, quand pensez-vous pouvoir me transmettre :
x- votre étude sur les circuits de plomberie et de chauffage à partir de la charretterie, de manière à desservir par vagues successives le bâtiment nord et le logis ;
x- une réponse à mes demandes sur :
- la suppression de la cloison intérieure au conduit de la cheminée nord du logis,
- le chemisage des cheminées (coordonnées d'un artisan),
- le dallage "à la Lavardens" de la salle-à-manger du logis (dessin, matériaux et artisan), voir à ce sujet https://www.chaslerie.fr/blog/message/61615 ainsi que https://www.chaslerie.fr/blog/message/61628.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
