(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 1 avril 2026 09:00
À : COQUAIN Philippe <philippe.coquain@sdis61.fr>
Cc : Hugues HOURDIN >; Guillaume BEESAU ; C. F.
Objet : RE: Manoir de La Chaslerie à Domfront en Poiraie - Respect de la réglementation des établissements recevant du public
Mon lieutenant,
Par ce courriel, je vous informe que l'association "Les amis de la Chaslerie" organisera cette année cinq spectacles au manoir, les 9 et 23 mai, 6 juin, 12 septembre et 3 octobre, débutant tous à 18 heures : représentation d'environ une heure dans le salon du manoir puis buffet dans la salle-à-manger attenante.
Les conditions matérielles sont identiques à celles des six années précédentes.
Nous sommes bien entendu à la disposition de vos services pour répondre à toute question éventuelle.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
Pouvoirs publics, élus locaux
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 1 avril 2026 08:51
À : Leonor STIRMAN ; Volodia VAN KEULEN ; Guillaume GIBERT ; Eric CHARTIER ; Camille JAUVION
Cc : Guillaume BEESAU ; C.F.
Objet : TR: Pensez à votre déclaration
Bonjour !
Puis-je vous prier de m'indiquer si je dois déclarer quelque chose à la SACEM à propos de vos prochains "spectacles à la Chaslerie" ?
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 1 avril 2026 08:51
À : Leonor STIRMAN ; Volodia VAN KEULEN ; Guillaume GIBERT ; Eric CHARTIER ; Camille JAUVION
Cc : Guillaume BEESAU ; C.F.
Objet : TR: Pensez à votre déclaration
Bonjour !
Puis-je vous prier de m'indiquer si je dois déclarer quelque chose à la SACEM à propos de vos prochains "spectacles à la Chaslerie" ?
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
LE NAIL (par "Facebook")
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Charpente-couverture - Menuiserie - Peinture - Logis - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Florilèges
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Charpente-couverture - Menuiserie - Peinture - Logis - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Florilèges
Château ISMH et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
NEVERS (58000)
Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.
La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.
N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.
NEVERS (58000)
Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.
La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.
N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 3 avril 2026 11:44
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie"
Cc : Eric MAZIER <e.mazier@bagnolesdelorne.com>; C. F.
Objet : Spectacles à la Chaslerie - Mes suggestions sur lesquelles je sollicite vos avis.
Chers amis,
Les événements qui ont affecté "La SVAADE" il y a quinze mois nous ont amenés à mettre temporairement en sommeil cette association, après l'avoir sauvée du gouffre où elle s'apprêtait à disparaître du fait d'une gestion fautive, puis à la faire relayer par "Les amis de la Chaslerie" afin que les "spectacles à la Chaslerie" de 2025 puissent être organisés sans changement majeur pour le public, ceci compte tenu des engagements antérieurement pris envers les artistes.
Pour 2026, le programme a été défini sur la base des possibilités financières et d'accueil dans ce monument en chantier évolutif. L'évolution de ce chantier est contrainte par divers facteurs extérieurs dont l'accès aux subventions souhaitées n'est pas le moindre, notamment dans le contexte général très préoccupant qui s'impose désormais à nous tous. En ce domaine, nous avons connu d'importants succès récents, après il est vrai une très longue diète forcée par les insuffisances de nombre d'intervenants obligés. Cette situation semble appartenir au passé, et c'est heureux. Mais il demeure que des travaux particulièrement envahissants devraient affecter le logis à une période encore indéfinie mais proche, notamment mais pas uniquement dans la pièce servant à nos "troisièmes mi-temps".
Pour l'année 2026, afin de mettre de l'huile dans certains rouages si nécessaire et de manifester une fois de plus l'intérêt général de ce que permet brillamment la Chaslerie, je vous propose que :
- pour le premier spectacle de la saison (le 9 mai prochain à 18 heures avec la dynamique Leonor STIRMAN), nous invitions en leur réservant des places gratuites l'entièreté du conseil municipal de Domfront en Poiraie (29 membres) ainsi que d'autres élus ou fonctionnaires d'importance, notamment du CD 61 ; le caractère officiel de cette invitation supposerait à mon sens une représentation adéquate, ce jour-là, de notre bureau favori ;
- pour l'ensemble de la saison 2026 et, notamment, dès le 9 mai, nous tenions à la disposition des lycéens et des collégiens du secteur un quota de places gratuites (de l'ordre d'une demi-jauge), ceci aux frais d'une "La SVAADE", dûment revitalisée à cet effet ; on peut espérer trouver ainsi un canal de dialogue efficace avec les responsables d'établissements scolaires du secteur que nous cherchons, depuis un certain temps déjà, à contacter et à mobiliser, mais en vain ou, du moins, sans effet notable à ce jour. Associer les "enfants des écoles" à nos spectacle aurait évidemment le gros avantage de nous permettre de suppléer à l'impossibilité avérée, pour des raisons qui nous sont extérieures, de poursuivre l'heureuse expérience, du moins pour le public et pour nous, pendant trois ans, de la classe de maître de Sophie HERVE.
Qu'en dites-vous ?
Bien entendu, si vous êtes d'accord avec ces suggestions, il conviendrait que notre communication extérieure soit très rapidement organisée en conséquence. Et, pour des raisons d'organisation également, il faudrait obtenir des invités leurs réponses utiles avant que le reste des places de la jauge soit mis en vente par nos canaux habituels (courriel de Guillaume, SPL Domfront-Bagnoles et "HelloAsso").
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 3 avril 2026 11:44
À : Membres du bureau de "Les amis de la Chaslerie"
Cc : Eric MAZIER <e.mazier@bagnolesdelorne.com>; C. F.
Objet : Spectacles à la Chaslerie - Mes suggestions sur lesquelles je sollicite vos avis.
Chers amis,
Les événements qui ont affecté "La SVAADE" il y a quinze mois nous ont amenés à mettre temporairement en sommeil cette association, après l'avoir sauvée du gouffre où elle s'apprêtait à disparaître du fait d'une gestion fautive, puis à la faire relayer par "Les amis de la Chaslerie" afin que les "spectacles à la Chaslerie" de 2025 puissent être organisés sans changement majeur pour le public, ceci compte tenu des engagements antérieurement pris envers les artistes.
Pour 2026, le programme a été défini sur la base des possibilités financières et d'accueil dans ce monument en chantier évolutif. L'évolution de ce chantier est contrainte par divers facteurs extérieurs dont l'accès aux subventions souhaitées n'est pas le moindre, notamment dans le contexte général très préoccupant qui s'impose désormais à nous tous. En ce domaine, nous avons connu d'importants succès récents, après il est vrai une très longue diète forcée par les insuffisances de nombre d'intervenants obligés. Cette situation semble appartenir au passé, et c'est heureux. Mais il demeure que des travaux particulièrement envahissants devraient affecter le logis à une période encore indéfinie mais proche, notamment mais pas uniquement dans la pièce servant à nos "troisièmes mi-temps".
Pour l'année 2026, afin de mettre de l'huile dans certains rouages si nécessaire et de manifester une fois de plus l'intérêt général de ce que permet brillamment la Chaslerie, je vous propose que :
- pour le premier spectacle de la saison (le 9 mai prochain à 18 heures avec la dynamique Leonor STIRMAN), nous invitions en leur réservant des places gratuites l'entièreté du conseil municipal de Domfront en Poiraie (29 membres) ainsi que d'autres élus ou fonctionnaires d'importance, notamment du CD 61 ; le caractère officiel de cette invitation supposerait à mon sens une représentation adéquate, ce jour-là, de notre bureau favori ;
- pour l'ensemble de la saison 2026 et, notamment, dès le 9 mai, nous tenions à la disposition des lycéens et des collégiens du secteur un quota de places gratuites (de l'ordre d'une demi-jauge), ceci aux frais d'une "La SVAADE", dûment revitalisée à cet effet ; on peut espérer trouver ainsi un canal de dialogue efficace avec les responsables d'établissements scolaires du secteur que nous cherchons, depuis un certain temps déjà, à contacter et à mobiliser, mais en vain ou, du moins, sans effet notable à ce jour. Associer les "enfants des écoles" à nos spectacle aurait évidemment le gros avantage de nous permettre de suppléer à l'impossibilité avérée, pour des raisons qui nous sont extérieures, de poursuivre l'heureuse expérience, du moins pour le public et pour nous, pendant trois ans, de la classe de maître de Sophie HERVE.
Qu'en dites-vous ?
Bien entendu, si vous êtes d'accord avec ces suggestions, il conviendrait que notre communication extérieure soit très rapidement organisée en conséquence. Et, pour des raisons d'organisation également, il faudrait obtenir des invités leurs réponses utiles avant que le reste des places de la jauge soit mis en vente par nos canaux habituels (courriel de Guillaume, SPL Domfront-Bagnoles et "HelloAsso").
Amicalement,
PPF
(Fin de citation)
Ouest-France
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
rédigé le Vendredi 3 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
Au courriel ce soir, un bel exemple de gloubi-boulga administratif :
L'administration française des impôts était traditionnellement considérée comme une administration d'élite.
À la lecture d'un tel salmigondis logorrhéique, on ne peut que se demander si les jeunes collègues maîtrisent encore leur jargon. Ou s'ils ne sont plus dirigés.
En tout état de cause, la seconde hypothèse semble ne plus faire l'ombre d'un doute.
L'administration française des impôts était traditionnellement considérée comme une administration d'élite.
À la lecture d'un tel salmigondis logorrhéique, on ne peut que se demander si les jeunes collègues maîtrisent encore leur jargon. Ou s'ils ne sont plus dirigés.
En tout état de cause, la seconde hypothèse semble ne plus faire l'ombre d'un doute.
Guerre en Iran : comment Israël et les États-Unis pourraient-ils rapidement manquer de munitions ?
Les deux armées consomment massivement leurs stocks de munitions de haute technologie. Après un mois de conflit, certains seraient déjà presque épuisés. Un problème qui concerne également la France, en première ligne aux Émirats arabes unis.
Nous sommes sur le destroyer USS Spruance, en mer d’Arabie, le 3 mars dernier. L’armée américaine envoie plusieurs missiles Tomahawk en direction de l’Iran. Selon le Washington Post, qui cite des sources internes au ministère de la Guerre, 850 de ces projectiles ont déjà été tirés depuis le début du conflit. C’est plus que lors des deux premières guerres du Golfe : l’US Army en avait ainsi tiré 288 pour libérer le Koweït en 1991 et 803 lors de l’invasion de l’Irak en 2003. Cela représente plus de la moitié des lanceurs disponibles dans la région mais surtout la modique somme de trois milliards de dollars – 3,6 millions par tir.
Si le stock des Tomahawk était compris entre 3000 et 3200 avant le 28 février, cette consommation massive épuise les stocks de munitions, américaines et israéliennes, de haute technologie, et engendre des risques pour Washington sur d’autres théâtres d'opérations. Le Pentagone ne recevra en effet que 190 missiles de ce type en 2026. Bien trop peu pour reconstituer rapidement son arsenal.
Le problème se pose sur quantité d’autres armes, à l’instar des intercepteurs. Selon le Payne Institute for Public Policy, qui a observé les seize premiers jours du conflit, Tsahal a lancé 122 de ses 150 missiles Arrow 2 ou 3, utilisés contre les projectiles balistiques iraniens, soit 81,3% de ses réserves. Le Wall Street Journal évoquait déjà ce samedi une limitation de leur utilisation par l’État hébreu. En à peine plus de deux semaines, l’armée israélienne a aussi consommé 22 missiles intercepteurs THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), 45,8% du stock. Et 135 des 250 projectiles du système de défense «Fronde de David» (54%), moins onéreux.
La question est similaire pour les pays du Golfe. Hors Arabie saoudite, qui dispose d’un stock plus important, les autres monarchies (Qatar, Émirats arabes unis, Koweït ou Bahreïn) ont utilisé 1285 missiles intercepteurs Patriot (PAC3) en seize jours alors qu'elles n'en disposent que de 4000. À ce rythme-là, les stocks seront épuisés à la fin du mois d'avril.
Si elle n’est pas partie prenante au conflit, la France participe à la défense d’Abou Dhabi, avec qui elle a un accord de défense. Ainsi, les Rafale de la base aérienne Al-Dhafra ont tiré 87 missiles MICA sur les seize premiers jours de conflit pour abattre principalement des drones Shahed-136 iraniens. Avec un stock de 320, la question de l'approvisionnement s'est rapidement posée. Celle du coût également. Ces projectiles valent entre 700.000 et 800.000 euros face à de petits appareils de la République islamique dont la production nécessite moins de 50.000 dollars. Le premier ministre Sébastien Lecornu a déjà annoncé mercredi 25 mars de nouvelles commandes de munitions, dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM).
N.D.L.R. : Un peu ballot, tout ça.
Les deux armées consomment massivement leurs stocks de munitions de haute technologie. Après un mois de conflit, certains seraient déjà presque épuisés. Un problème qui concerne également la France, en première ligne aux Émirats arabes unis.
Nous sommes sur le destroyer USS Spruance, en mer d’Arabie, le 3 mars dernier. L’armée américaine envoie plusieurs missiles Tomahawk en direction de l’Iran. Selon le Washington Post, qui cite des sources internes au ministère de la Guerre, 850 de ces projectiles ont déjà été tirés depuis le début du conflit. C’est plus que lors des deux premières guerres du Golfe : l’US Army en avait ainsi tiré 288 pour libérer le Koweït en 1991 et 803 lors de l’invasion de l’Irak en 2003. Cela représente plus de la moitié des lanceurs disponibles dans la région mais surtout la modique somme de trois milliards de dollars – 3,6 millions par tir.
Si le stock des Tomahawk était compris entre 3000 et 3200 avant le 28 février, cette consommation massive épuise les stocks de munitions, américaines et israéliennes, de haute technologie, et engendre des risques pour Washington sur d’autres théâtres d'opérations. Le Pentagone ne recevra en effet que 190 missiles de ce type en 2026. Bien trop peu pour reconstituer rapidement son arsenal.
Le problème se pose sur quantité d’autres armes, à l’instar des intercepteurs. Selon le Payne Institute for Public Policy, qui a observé les seize premiers jours du conflit, Tsahal a lancé 122 de ses 150 missiles Arrow 2 ou 3, utilisés contre les projectiles balistiques iraniens, soit 81,3% de ses réserves. Le Wall Street Journal évoquait déjà ce samedi une limitation de leur utilisation par l’État hébreu. En à peine plus de deux semaines, l’armée israélienne a aussi consommé 22 missiles intercepteurs THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), 45,8% du stock. Et 135 des 250 projectiles du système de défense «Fronde de David» (54%), moins onéreux.
La question est similaire pour les pays du Golfe. Hors Arabie saoudite, qui dispose d’un stock plus important, les autres monarchies (Qatar, Émirats arabes unis, Koweït ou Bahreïn) ont utilisé 1285 missiles intercepteurs Patriot (PAC3) en seize jours alors qu'elles n'en disposent que de 4000. À ce rythme-là, les stocks seront épuisés à la fin du mois d'avril.
Si elle n’est pas partie prenante au conflit, la France participe à la défense d’Abou Dhabi, avec qui elle a un accord de défense. Ainsi, les Rafale de la base aérienne Al-Dhafra ont tiré 87 missiles MICA sur les seize premiers jours de conflit pour abattre principalement des drones Shahed-136 iraniens. Avec un stock de 320, la question de l'approvisionnement s'est rapidement posée. Celle du coût également. Ces projectiles valent entre 700.000 et 800.000 euros face à de petits appareils de la République islamique dont la production nécessite moins de 50.000 dollars. Le premier ministre Sébastien Lecornu a déjà annoncé mercredi 25 mars de nouvelles commandes de munitions, dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM).
N.D.L.R. : Un peu ballot, tout ça.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Éolien offshore : le grand mensonge d’État sur l’équivalence nucléaire
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
INSEE
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
(Début de citation)
De : insee-sireneasso <sirene-asso@insee-contact.fr>
Envoyé : mardi 7 avril 2026 15:21
À : Contact inconnu <penadomf@msn.com>
Objet : Message Insee Service SIRENE - id 551150 - Changement de dénomination et transfert de siège social
Pour tout échange avec nos services, veuillez répondre à ce message et ne jamais modifier l’objet de votre demande, pour en assurer le suivi.
Vos références :
N° de suivi : 551150
N°Siren de la demande : 821835980
Bonjour,
Je vous informe que votre demande a été traitée par nos services ce jour et le numéro Siret suivant vous a été attribué 821 835 980 00029.
Il n’y a plus d’avis de situation envoyé par voie postale. À partir de demain, vous pourrez télécharger gratuitement un avis de situation avec votre n° Siren à partir du lien suivant : https://avis-situation-sirene.insee.fr/
Cordialement,
Votre chargé de répertoire Sirene
________________________________________
Insee - Service Sirene
Service vocal d'orientation vers les informations Sirene 09.72.72.60.00
Ou retrouvez-nous sur www.insee.fr > rubrique Sirene, et sur la FAQ Sirene https://www.insee.fr/fr/information/6790269
(Fin de citation)
De : insee-sireneasso <sirene-asso@insee-contact.fr>
Envoyé : mardi 7 avril 2026 15:21
À : Contact inconnu <penadomf@msn.com>
Objet : Message Insee Service SIRENE - id 551150 - Changement de dénomination et transfert de siège social
Pour tout échange avec nos services, veuillez répondre à ce message et ne jamais modifier l’objet de votre demande, pour en assurer le suivi.
Vos références :
N° de suivi : 551150
N°Siren de la demande : 821835980
Bonjour,
Je vous informe que votre demande a été traitée par nos services ce jour et le numéro Siret suivant vous a été attribué 821 835 980 00029.
Il n’y a plus d’avis de situation envoyé par voie postale. À partir de demain, vous pourrez télécharger gratuitement un avis de situation avec votre n° Siren à partir du lien suivant : https://avis-situation-sirene.insee.fr/
Cordialement,
Votre chargé de répertoire Sirene
________________________________________
Insee - Service Sirene
Service vocal d'orientation vers les informations Sirene 09.72.72.60.00
Ou retrouvez-nous sur www.insee.fr > rubrique Sirene, et sur la FAQ Sirene https://www.insee.fr/fr/information/6790269
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Au courrier ce jour, une lettre au ton agréable d'un jeune camarade :
Sa signature me montre que nous avons affaire à une personne aux vues amples et opérationnelles mais qui ne s'embarrasse peut-être pas toujours de détails.
On n'hésitera donc pas à revenir à la charge...
... car tout cela apparaît un peu court.
Sa signature me montre que nous avons affaire à une personne aux vues amples et opérationnelles mais qui ne s'embarrasse peut-être pas toujours de détails.
On n'hésitera donc pas à revenir à la charge...
... car tout cela apparaît un peu court.
lefigaro.fr
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pierre Lellouche : « Derrière le cessez-le-feu en Iran, un désastre stratégique pour Trump et l’Occident »
TRIBUNE - Le cessez-le-feu de deux semaines annoncé par Donald Trump, dans la nuit de mardi à mercredi, est loin d’être le signe du triomphe de la puissance militaire américaine, comme l’affirme la Maison-Blanche, explique l’ancien ministre, notamment parce que le régime iranien en sort renforcé.
Mardi 7 avril, Donald Trump a finalement trouvé la porte de sortie qu’il recherchait désespérément depuis plusieurs semaines.
Ce mardi, à 8 h 06 du matin, Trump lançait ce message apocalyptique : si l’Iran n’ouvrait pas le détroit avant l’expiration de son ultimatum à 20 heures ce même jour, alors « une civilisation tout entière allait mourir ce soir même et personne ne pourrait la ressusciter ». Miracle : 10 heures et 26 minutes plus tard, le président des États-Unis annonçait que, grâce à la médiation du président pakistanais, une trêve de quinze jours avait pu être conclue sur la base d’un plan en 10 points présenté par les dirigeants de Téhéran. Un plan considéré par Washington comme une « base de travail sur laquelle on peut négocier », l’essentiel étant que le détroit d’Ormuz soit rouvert.
Le problème est que ce que Trump va s’efforcer de « vendre » à son opinion publique d’abord, au reste du monde ensuite, comme le triomphe de la puissance militaire américaine sous son leadership - « une victoire totale et complète. 100 %. Il n’y a aucun doute là-dessus ! » -, dissimule fort mal un désastre stratégique d’ampleur historique pour l’Amérique et pour l’Occident dans son ensemble.
Désastre d’abord pour le malheureux peuple iranien, auquel cette guerre était censée fournir l’occasion de renverser le régime dictatorial des mollahs. Il y a cinq semaines, Trump appelait la population iranienne à se soulever contre la dictature sanguinaire qui l’avait prise en otage depuis quarante-sept ans. Mais, miracle : pour Trump, les nouveaux dirigeants iraniens sont « différents, plus intelligents, moins radicaux que leurs prédécesseurs ». Bref, le changement de régime a déjà eu lieu. Pour les Iraniens, malheureusement, la réalité sera tout autre. Le régime, désormais aux mains des gardiens de la révolution, plus radicaux encore que les religieux, a montré qu’il était capable d’absorber 13 000 frappes de la part de la première puissance militaire du monde et qu’il avait survécu. Il sort de cette épreuve renforcé et plus revanchard que jamais, décidé à éliminer toute forme de contestation.
Désastre aussi sur les autres points clés à l’origine du conflit. Le nucléaire, d’abord : le plan iranien retenu par Trump comme « base de négociation » inclut la totalité des exigences iraniennes depuis vingt ans : le droit d’enrichir l’uranium, le refus des inspections de l’agence de Vienne et des sanctions, sans parler des 440 kg d’uranium militaire toujours présents en Iran. De même, le plan exclut toute limitation sur l’impressionnant programme de missiles iraniens comme sur le soutien militaire apporté par l’Iran à ses différents proxys. Au contraire, les Iraniens exigent que cesse la guerre israélienne contre le Hezbollah au Liban.
Mieux, le plan iranien exige le départ de la totalité des forces américaines de la région, la fermeture de leurs bases et le paiement de réparations de guerre… Quant à Ormuz, l’autre arme de destruction massive désormais aux mains de l’Iran grâce à la guerre (!), selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le détroit restera sous le contrôle des « forces armées iraniennes » qui décideront qui peut passer et à quel prix… Sur tous ces points, il est plus que douteux que les négociations qui doivent se tenir à Islamabad dans les prochains jours permettent de revenir aux exigences américaines du début du conflit : abandon de tout programme nucléaire militaire sous contrôle international, limitation du programme de missiles, arrêt du soutien aux proxys et, bien sûr, liberté totale de navigation dans le détroit d’Ormuz… Mais, au-delà, les conséquences du conflit seront pires encore : d’abord parce que les excès de Trump, ses allers-retours permanents, les menaces d’éradication d’une civilisation tout entière, ont profondément abîmé, ruiné même, l’image des États-Unis comme garant et protecteur d’un ordre international fondé sur un minimum de droit. Le monde de Trump n’est rien d’autre qu’un état de jungle soumis à la loi du plus fort et aux foucades de son chef. Pour de très nombreux pays dans le monde, y compris parmi les alliés européens, l’Amérique n’est plus la solution : elle fait partie du problème, elle est le problème.
Deuxième conséquence désastreuse à plus long terme : la fin du système de sécurité au Proche-Orient. Les monarchies arabes en particulier, qui, depuis 1945, avaient fondé leur sécurité sur les États-Unis en échange de pétrole, ont brutalement découvert qu’elles étaient totalement vulnérables aux frappes de leur voisin iranien et qu’en réalité c’est l’Iran qui domine désormais toute la région. L’Amérique n’a pas pu vaincre l’Iran, dont la tactique de guerre asymétrique a de fait triomphé. Et les gratte-ciel de Dubaï ne sont que des mirages posés sur le sable… Quant aux Européens, ils ont été totalement absents et les Arabes s’en souviendront.
Troisième conséquence désastreuse à long terme : l’implosion du lien atlantique. Pour la première fois, l’ensemble des Européens a refusé de s’associer à la guerre de Trump. En revendiquant non seulement le droit d’être neutres, donc spectateurs d’une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, mais aussi « le privilège du non-combattant », selon la formule de Peter Sloterdijk. Un privilège qui condamne à terme l’Europe à la soumission.
Au total, si, à l’issue des négociations, la guerre d’Iran devait se terminer par le maintien d’un régime revanchard et nucléaire à Téhéran, contrôlant la jugulaire de l’économie mondiale, avec de surcroît la rupture du pacte de sécurité dans la région et l’implosion de l’Alliance atlantique, alors les conséquences de cette guerre seront gravissimes et potentiellement historiques.
N.D.L.R. : On est bien dirigés.
TRIBUNE - Le cessez-le-feu de deux semaines annoncé par Donald Trump, dans la nuit de mardi à mercredi, est loin d’être le signe du triomphe de la puissance militaire américaine, comme l’affirme la Maison-Blanche, explique l’ancien ministre, notamment parce que le régime iranien en sort renforcé.
Mardi 7 avril, Donald Trump a finalement trouvé la porte de sortie qu’il recherchait désespérément depuis plusieurs semaines.
Ce mardi, à 8 h 06 du matin, Trump lançait ce message apocalyptique : si l’Iran n’ouvrait pas le détroit avant l’expiration de son ultimatum à 20 heures ce même jour, alors « une civilisation tout entière allait mourir ce soir même et personne ne pourrait la ressusciter ». Miracle : 10 heures et 26 minutes plus tard, le président des États-Unis annonçait que, grâce à la médiation du président pakistanais, une trêve de quinze jours avait pu être conclue sur la base d’un plan en 10 points présenté par les dirigeants de Téhéran. Un plan considéré par Washington comme une « base de travail sur laquelle on peut négocier », l’essentiel étant que le détroit d’Ormuz soit rouvert.
Le problème est que ce que Trump va s’efforcer de « vendre » à son opinion publique d’abord, au reste du monde ensuite, comme le triomphe de la puissance militaire américaine sous son leadership - « une victoire totale et complète. 100 %. Il n’y a aucun doute là-dessus ! » -, dissimule fort mal un désastre stratégique d’ampleur historique pour l’Amérique et pour l’Occident dans son ensemble.
Désastre d’abord pour le malheureux peuple iranien, auquel cette guerre était censée fournir l’occasion de renverser le régime dictatorial des mollahs. Il y a cinq semaines, Trump appelait la population iranienne à se soulever contre la dictature sanguinaire qui l’avait prise en otage depuis quarante-sept ans. Mais, miracle : pour Trump, les nouveaux dirigeants iraniens sont « différents, plus intelligents, moins radicaux que leurs prédécesseurs ». Bref, le changement de régime a déjà eu lieu. Pour les Iraniens, malheureusement, la réalité sera tout autre. Le régime, désormais aux mains des gardiens de la révolution, plus radicaux encore que les religieux, a montré qu’il était capable d’absorber 13 000 frappes de la part de la première puissance militaire du monde et qu’il avait survécu. Il sort de cette épreuve renforcé et plus revanchard que jamais, décidé à éliminer toute forme de contestation.
Désastre aussi sur les autres points clés à l’origine du conflit. Le nucléaire, d’abord : le plan iranien retenu par Trump comme « base de négociation » inclut la totalité des exigences iraniennes depuis vingt ans : le droit d’enrichir l’uranium, le refus des inspections de l’agence de Vienne et des sanctions, sans parler des 440 kg d’uranium militaire toujours présents en Iran. De même, le plan exclut toute limitation sur l’impressionnant programme de missiles iraniens comme sur le soutien militaire apporté par l’Iran à ses différents proxys. Au contraire, les Iraniens exigent que cesse la guerre israélienne contre le Hezbollah au Liban.
Mieux, le plan iranien exige le départ de la totalité des forces américaines de la région, la fermeture de leurs bases et le paiement de réparations de guerre… Quant à Ormuz, l’autre arme de destruction massive désormais aux mains de l’Iran grâce à la guerre (!), selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le détroit restera sous le contrôle des « forces armées iraniennes » qui décideront qui peut passer et à quel prix… Sur tous ces points, il est plus que douteux que les négociations qui doivent se tenir à Islamabad dans les prochains jours permettent de revenir aux exigences américaines du début du conflit : abandon de tout programme nucléaire militaire sous contrôle international, limitation du programme de missiles, arrêt du soutien aux proxys et, bien sûr, liberté totale de navigation dans le détroit d’Ormuz… Mais, au-delà, les conséquences du conflit seront pires encore : d’abord parce que les excès de Trump, ses allers-retours permanents, les menaces d’éradication d’une civilisation tout entière, ont profondément abîmé, ruiné même, l’image des États-Unis comme garant et protecteur d’un ordre international fondé sur un minimum de droit. Le monde de Trump n’est rien d’autre qu’un état de jungle soumis à la loi du plus fort et aux foucades de son chef. Pour de très nombreux pays dans le monde, y compris parmi les alliés européens, l’Amérique n’est plus la solution : elle fait partie du problème, elle est le problème.
Deuxième conséquence désastreuse à plus long terme : la fin du système de sécurité au Proche-Orient. Les monarchies arabes en particulier, qui, depuis 1945, avaient fondé leur sécurité sur les États-Unis en échange de pétrole, ont brutalement découvert qu’elles étaient totalement vulnérables aux frappes de leur voisin iranien et qu’en réalité c’est l’Iran qui domine désormais toute la région. L’Amérique n’a pas pu vaincre l’Iran, dont la tactique de guerre asymétrique a de fait triomphé. Et les gratte-ciel de Dubaï ne sont que des mirages posés sur le sable… Quant aux Européens, ils ont été totalement absents et les Arabes s’en souviendront.
Troisième conséquence désastreuse à long terme : l’implosion du lien atlantique. Pour la première fois, l’ensemble des Européens a refusé de s’associer à la guerre de Trump. En revendiquant non seulement le droit d’être neutres, donc spectateurs d’une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, mais aussi « le privilège du non-combattant », selon la formule de Peter Sloterdijk. Un privilège qui condamne à terme l’Europe à la soumission.
Au total, si, à l’issue des négociations, la guerre d’Iran devait se terminer par le maintien d’un régime revanchard et nucléaire à Téhéran, contrôlant la jugulaire de l’économie mondiale, avec de surcroît la rupture du pacte de sécurité dans la région et l’implosion de l’Alliance atlantique, alors les conséquences de cette guerre seront gravissimes et potentiellement historiques.
N.D.L.R. : On est bien dirigés.
Ça m'aurait étonné que ça fonctionne. Il est heureux qu'existe le site favori pour faire passer des messages aussi substantiels !
(Début de citation)
De : postmaster@outlook.com <postmaster@outlook.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 17:13
À : Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Objet : Non remis : RE: Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Échec de la remise pour ces destinataires ou groupes :
Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction
Nous n’avons pas trouvé l’adresse de courrier à laquelle vous avez envoyé votre courrier dans le domaine de destination. Celle-ci est peut être erronée ou n’existe pas. Essayez de résoudre le problème en effectuant une ou plusieurs des opérations suivantes :
Renvoyez le courrier. Avant de le faire, supprimez et retapez l’adresse. Si votre programme de courrier suggère automatiquement une adresse, ne la sélectionnez pas.
Effacez le cache de saisie semi-automatique des destinataires dans votre programme de courrier en suivant les étapes de cet article : Code d’état 5.1.1. Renvoyez ensuite le courrier. Avant de le faire, supprimez et retapez l’adresse.
Contactez le destinataire par un autre moyen (par exemple, par téléphone) pour vérifier que vous utilisez l’adresse correcte. Demandez-lui s’il a configuré une règle de transfert des courriers susceptible de transférer votre courrier vers une adresse incorrecte.
_________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 17:13
À : Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Objet : RE: Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Bonjour !
Il serait préférable que vous adressiez votre questionnaire dès qu'on a effectué la démarche.
Plusieurs mois après, je ne puis témoigner que de deux choses :
- il y a forcément des choses qui clochaient tant ces questionnaires sont habituellement compliqués et chronophages ;
- de façon générale, ras le bol de ces prétendues "simplifications administratives" qui nous empoisonnent l'existence ; la meilleure façon de simplifier l'administration serait d'ailleurs de couper très drastiquement dans ses coûts de fonctionnement (par exemple, réduire le "mammouth" de 50 % pour commencer).
Cordialement,
PPF
_________________________________________________________________________________
De : MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com> de la part de Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 16:30
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Bonjour,
Votre avis nous intéresse ! Nous avons besoin de vos retours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture.
En 2025, vous avez effectué une ou plusieurs démarches en ligne auprès du ministère de la Culture. Nous sommes à votre écoute : faites-nous part de votre expérience !
Participez à notre enquête de satisfaction avant le 20 avril 2026 en suivant ce lien :
https://minculture.sphinxonline.net/v4/s/3FhEaWrQDs/tzk-oewpbhnoja
L'enquête est anonyme et dure 5 à 10 minutes.
Votre avis est essentiel pour renforcer la qualité de nos services.
Merci pour votre collaboration,
L'équipe du ministère de la Culture
(Fin de citation)
(Début de citation)
De : postmaster@outlook.com <postmaster@outlook.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 17:13
À : Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Objet : Non remis : RE: Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Échec de la remise pour ces destinataires ou groupes :
Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction
Nous n’avons pas trouvé l’adresse de courrier à laquelle vous avez envoyé votre courrier dans le domaine de destination. Celle-ci est peut être erronée ou n’existe pas. Essayez de résoudre le problème en effectuant une ou plusieurs des opérations suivantes :
Renvoyez le courrier. Avant de le faire, supprimez et retapez l’adresse. Si votre programme de courrier suggère automatiquement une adresse, ne la sélectionnez pas.
Effacez le cache de saisie semi-automatique des destinataires dans votre programme de courrier en suivant les étapes de cet article : Code d’état 5.1.1. Renvoyez ensuite le courrier. Avant de le faire, supprimez et retapez l’adresse.
Contactez le destinataire par un autre moyen (par exemple, par téléphone) pour vérifier que vous utilisez l’adresse correcte. Demandez-lui s’il a configuré une règle de transfert des courriers susceptible de transférer votre courrier vers une adresse incorrecte.
_________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 17:13
À : Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Objet : RE: Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Bonjour !
Il serait préférable que vous adressiez votre questionnaire dès qu'on a effectué la démarche.
Plusieurs mois après, je ne puis témoigner que de deux choses :
- il y a forcément des choses qui clochaient tant ces questionnaires sont habituellement compliqués et chronophages ;
- de façon générale, ras le bol de ces prétendues "simplifications administratives" qui nous empoisonnent l'existence ; la meilleure façon de simplifier l'administration serait d'ailleurs de couper très drastiquement dans ses coûts de fonctionnement (par exemple, réduire le "mammouth" de 50 % pour commencer).
Cordialement,
PPF
_________________________________________________________________________________
De : MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com> de la part de Ministère de la Culture - Enquête de satisfaction <MINCULTURE.MC-DSM@sphinxonline.com>
Envoyé : lundi 13 avril 2026 16:30
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Plus que quelques jours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture !
Bonjour,
Votre avis nous intéresse ! Nous avons besoin de vos retours pour améliorer les démarches en ligne du ministère de la Culture.
En 2025, vous avez effectué une ou plusieurs démarches en ligne auprès du ministère de la Culture. Nous sommes à votre écoute : faites-nous part de votre expérience !
Participez à notre enquête de satisfaction avant le 20 avril 2026 en suivant ce lien :
https://minculture.sphinxonline.net/v4/s/3FhEaWrQDs/tzk-oewpbhnoja
L'enquête est anonyme et dure 5 à 10 minutes.
Votre avis est essentiel pour renforcer la qualité de nos services.
Merci pour votre collaboration,
L'équipe du ministère de la Culture
(Fin de citation)
Après avoir vivement critiqué le pape, Donald Trump poste une photo de lui incarnant Jésus-Christ, avant de la supprimer
La publication du milliardaire américain est intervenue peu après plusieurs échanges critiques entre le locataire de la Maison-Blanche et Léon XIV sur fond de guerre en Iran.
La passe d’armes continue entre Washington et le Vatican, alors que le Donald Trump a vivement critiqué ce week-end le pape Léon XIV qui a de son côté prononcé une vive condamnation des dirigeants qui plébiscitent les démonstrations de force et privilégient les guerres. Lundi, le président américain, qui a indiqué «ne pas être un grand fan» du Souverain Pontife, «très libéral» selon lui, a publié sur son réseau social Truth social une photo de lui le représentant en Jésus-Christ. Avant de la supprimer quelques heures plus tard.
«Ce n’était pas une représentation. C’était moi. Je l’ai bien publiée, et je pensais que c’était moi», a réagi le président américain lundi. «C’est censé être moi en tant que médecin, soignant les gens. Et je soigne les gens. Je les soigne beaucoup», a-t-il ajouté en évoquant la Croix-Rouge.
Passer la publicité
L’image, construite à l’aide de l’intelligence artificielle, représentait le dirigeant américain auréolé d’une lumière divine et bénissant d’une main un homme allongé. Revêtu d’une aube blanche et d’une étole rouge, le président est entouré de plusieurs individus - notamment un militaire américain, une médecin - qui le prient, sur fond de drapeau américain. On y distingue aussi des avions militaires, la statue de la Liberté, un bâtiment ressemblant au ministère américain de l’Agriculture, et un autre semblant évoquer le Capitole.
«Lutte contre la criminalité»
«Je ne suis pas un grand fan du pape Léon. C’est quelqu’un de très libéral, et c’est un homme qui ne croit pas à la lutte contre la criminalité», avait déclaré Donald Trump ce dimanche aux journalistes à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland. Il avait accusé le souverain pontife de «faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire», en référence à l’Iran.
Le président américain avait également affirmé que la seule raison pour laquelle le Vatican avait élu un pontife américain tenait au fait que Donald Trump occupe la Maison-Blanche «et qu’ils pensaient que ce serait la meilleure façon de gérer le président Donald J. Trump». «Si je n’étais pas à la Maison-Blanche, Léon ne serait pas au Vatican», avait-il plastronné.
Peu après, le milliardaire avait publié un long message sur son réseau Truth Social, accusant pêle-mêle Léon XIV de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, de s’être opposé à l’opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l’ex-président démocrate Barack Obama, entre autres. «Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FACON ÉCRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire», avait également écrit le président républicain.
«Assez de guerres»
Dans l’une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient, Léon XIV avait déclaré samedi que la foi était nécessaire «pour affronter ensemble ce moment dramatique de l’Histoire». «Assez de l’idolâtrie du moi et de l’argent! Assez des démonstrations de force! Assez de guerres ! La véritable force se manifeste en servant la vie», avait lancé le pape américain lors d’une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.
«Chers frères et sœurs, il existe certainement des responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions: arrêtez! Il est temps de faire la paix! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières!», avait-il également lancé. Comme il l’avait déjà fait par le passé, il n’a cité aucun responsable politique par son nom et n’a pas désigné de pays en particulier.
Le président américain a assuré lundi qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de «très faible».
N.D.L.R. : "Super frappadingue" est très au-dessous de la réalité.
Comment en arrive-t-on à porter au pinacle de tels fous furieux et manifestement dangereux, "that is the question" ?
La publication du milliardaire américain est intervenue peu après plusieurs échanges critiques entre le locataire de la Maison-Blanche et Léon XIV sur fond de guerre en Iran.
La passe d’armes continue entre Washington et le Vatican, alors que le Donald Trump a vivement critiqué ce week-end le pape Léon XIV qui a de son côté prononcé une vive condamnation des dirigeants qui plébiscitent les démonstrations de force et privilégient les guerres. Lundi, le président américain, qui a indiqué «ne pas être un grand fan» du Souverain Pontife, «très libéral» selon lui, a publié sur son réseau social Truth social une photo de lui le représentant en Jésus-Christ. Avant de la supprimer quelques heures plus tard.
«Ce n’était pas une représentation. C’était moi. Je l’ai bien publiée, et je pensais que c’était moi», a réagi le président américain lundi. «C’est censé être moi en tant que médecin, soignant les gens. Et je soigne les gens. Je les soigne beaucoup», a-t-il ajouté en évoquant la Croix-Rouge.
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L’image, construite à l’aide de l’intelligence artificielle, représentait le dirigeant américain auréolé d’une lumière divine et bénissant d’une main un homme allongé. Revêtu d’une aube blanche et d’une étole rouge, le président est entouré de plusieurs individus - notamment un militaire américain, une médecin - qui le prient, sur fond de drapeau américain. On y distingue aussi des avions militaires, la statue de la Liberté, un bâtiment ressemblant au ministère américain de l’Agriculture, et un autre semblant évoquer le Capitole.
«Lutte contre la criminalité»
«Je ne suis pas un grand fan du pape Léon. C’est quelqu’un de très libéral, et c’est un homme qui ne croit pas à la lutte contre la criminalité», avait déclaré Donald Trump ce dimanche aux journalistes à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland. Il avait accusé le souverain pontife de «faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire», en référence à l’Iran.
Le président américain avait également affirmé que la seule raison pour laquelle le Vatican avait élu un pontife américain tenait au fait que Donald Trump occupe la Maison-Blanche «et qu’ils pensaient que ce serait la meilleure façon de gérer le président Donald J. Trump». «Si je n’étais pas à la Maison-Blanche, Léon ne serait pas au Vatican», avait-il plastronné.
Peu après, le milliardaire avait publié un long message sur son réseau Truth Social, accusant pêle-mêle Léon XIV de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, de s’être opposé à l’opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l’ex-président démocrate Barack Obama, entre autres. «Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FACON ÉCRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire», avait également écrit le président républicain.
«Assez de guerres»
Dans l’une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient, Léon XIV avait déclaré samedi que la foi était nécessaire «pour affronter ensemble ce moment dramatique de l’Histoire». «Assez de l’idolâtrie du moi et de l’argent! Assez des démonstrations de force! Assez de guerres ! La véritable force se manifeste en servant la vie», avait lancé le pape américain lors d’une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.
«Chers frères et sœurs, il existe certainement des responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions: arrêtez! Il est temps de faire la paix! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières!», avait-il également lancé. Comme il l’avait déjà fait par le passé, il n’a cité aucun responsable politique par son nom et n’a pas désigné de pays en particulier.
Le président américain a assuré lundi qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de «très faible».
N.D.L.R. : "Super frappadingue" est très au-dessous de la réalité.
Comment en arrive-t-on à porter au pinacle de tels fous furieux et manifestement dangereux, "that is the question" ?
