Sébastien LEBOISNE m'annonce qu'il viendra mercredi prochain démonter les menuiseries des fenêtres du salon et les remplacer par les protections provisoires translucides habituelles.
Reste à trouver un maçon pour réaliser les bandes de redressement des futures menuiseries.
Pouvoirs publics, élus locaux
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 24 Juin 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 24 Juin 2026
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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 25 Juin 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Jeudi 25 Juin 2026
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Dans "Le Publicateur Libre" du jour, je ne vois aucune mention d'une annulation du comice agricole de samedi. Aurais-je mal compris les échos qui sont parvenus jusqu'à moi ? Ou bien le journal a-t-il réussi à modifier son contenu juste avant l'impression ?
En revanche, est publié un compte rendu de la dernière séance du conseil municipal de Domfront en Poiraie...
... d'où il ressort que, pour 2026, "La SVAADE" s'est vu attribuer une subvention communale de fonctionnement de 2 500 €, à comparer à 2 200 € l'an dernier.
Un très grand merci à Bernard SOUL, maire, et à tous les conseillers municipaux qui ont concouru à cette décision !
En revanche, est publié un compte rendu de la dernière séance du conseil municipal de Domfront en Poiraie...
... d'où il ressort que, pour 2026, "La SVAADE" s'est vu attribuer une subvention communale de fonctionnement de 2 500 €, à comparer à 2 200 € l'an dernier.
Un très grand merci à Bernard SOUL, maire, et à tous les conseillers municipaux qui ont concouru à cette décision !
lepoint.fr
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Dette : l’addition de Macron grimpe toujours plus haut, à 1 255 milliards d’euros
Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette sous Macron pourrait dépasser 1 434 milliards à la fin du quinquennat.
par Philippine Robert, journaliste
Le compteur de la dette continue de grimper… Mais où s’arrêtera-t-il ? Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette depuis la première élection d’Emmanuel Macron a atteint 1 254,80 milliards d’euros à la fin du premier trimestre. « Hors Covid, c’est le pire trimestre depuis l’élection d’Emmanuel Macron », observe Nicolas Marques, directeur général de l’Institut. Au total, la dette atteignait les 3 536,10 milliards d’euros à la fin des trois premiers mois de l’année, soit 117,5 % du produit intérieur brut (PIB), selon les chiffres publiés par l’INSEE ce jeudi 25 juin. Soit une augmentation de 75,6 milliards d’euros.
Selon les calculs de l’institut Molinari, la facture d’Emmanuel Macron devrait atteindre 1 434 milliards d’euros à la fin de son quinquennat. Pour rappel, le seuil des 1 000 milliards a été franchi au troisième trimestre 2024. « Emmanuel Macron paie l’héritage de l’inaction, notamment en ce qui concerne notre système de retraite et de santé », souligne Nicolas Marques, qui plaide pour l’introduction d’une retraite par capitalisation et un investissement dans la prévention.
Absence de mesures correctrices
Les finances publiques constituent le gros point noir du bilan d’Emmanuel Macron. Outre l’héritage du temps long, les « quoi qu’il en coûte » successifs (Covid, crise énergétique…) ont fait gonfler notre dette. Mais c’est surtout l’absence de mesures correctrices pour redresser la trajectoire après les crises qui expliquent notre dérive par rapport aux autres pays européens. La hausse des taux d’intérêt vient aussi peser sur nos finances publiques, en alourdissant le coût de la dette. Sa charge devrait ainsi s’établir à 77,4 milliards d’euros cette année… avant de dépasser allègrement les 100 milliards d’ici la fin de la décennie.
À lire aussi
Économie, la grande désillusion Macron
Cette année, la guerre au Moyen-Orient, l’explosion du prix de l’énergie, la hausse des taux d’intérêt et le freinage de l’activité viennent à nouveau compliquer la donne économique. Le gouvernement espère une légère baisse de déficit (de -5,1 % à -5 %). Mais même cet effort minime ne serait pas suffisant pour stabiliser notre endettement. Et sans mesure de correction supplémentaire, le trou dans nos finances publiques pourrait dériver bien au-delà.
Pour stabiliser enfin notre endettement, le déficit devrait être ramené à 3 % du PIB. La France s’est engagée à atteindre cet objectif en 2029. Selon les scénarios du gouvernement, l’endettement devrait atteindre 118,7 % du PIB en 2027 et 2028. Mais la perspective de la présidentielle en 2027 rend difficile toute évaluation des évolutions post-élection. Un rapport d’experts sur l’état des finances publiques doit également être rendu public en juillet par le gouvernement.
N.D.L.R. : Le fait que ce fou furieux et manifestement dangereux a été, dès l'âge de 13 ans, victime d'une pédophile ne saurait excuser qu'il ait signé de fausses déclarations sur sa situation de fortune d'ancien associé-gérant de la banque ROTHSCHILD ni qu'il laissera le pays dans un état de délabrement avancé, y compris en matière de nouveaux assassinats programmés si la très funeste et mortifère loi "de fin de vie" est votée, comme ce cinglé y tient tant.
Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette sous Macron pourrait dépasser 1 434 milliards à la fin du quinquennat.
par Philippine Robert, journaliste
Le compteur de la dette continue de grimper… Mais où s’arrêtera-t-il ? Selon les calculs de l’Institut économique Molinari, un think tank libéral, le cumul de dette depuis la première élection d’Emmanuel Macron a atteint 1 254,80 milliards d’euros à la fin du premier trimestre. « Hors Covid, c’est le pire trimestre depuis l’élection d’Emmanuel Macron », observe Nicolas Marques, directeur général de l’Institut. Au total, la dette atteignait les 3 536,10 milliards d’euros à la fin des trois premiers mois de l’année, soit 117,5 % du produit intérieur brut (PIB), selon les chiffres publiés par l’INSEE ce jeudi 25 juin. Soit une augmentation de 75,6 milliards d’euros.
Selon les calculs de l’institut Molinari, la facture d’Emmanuel Macron devrait atteindre 1 434 milliards d’euros à la fin de son quinquennat. Pour rappel, le seuil des 1 000 milliards a été franchi au troisième trimestre 2024. « Emmanuel Macron paie l’héritage de l’inaction, notamment en ce qui concerne notre système de retraite et de santé », souligne Nicolas Marques, qui plaide pour l’introduction d’une retraite par capitalisation et un investissement dans la prévention.
Absence de mesures correctrices
Les finances publiques constituent le gros point noir du bilan d’Emmanuel Macron. Outre l’héritage du temps long, les « quoi qu’il en coûte » successifs (Covid, crise énergétique…) ont fait gonfler notre dette. Mais c’est surtout l’absence de mesures correctrices pour redresser la trajectoire après les crises qui expliquent notre dérive par rapport aux autres pays européens. La hausse des taux d’intérêt vient aussi peser sur nos finances publiques, en alourdissant le coût de la dette. Sa charge devrait ainsi s’établir à 77,4 milliards d’euros cette année… avant de dépasser allègrement les 100 milliards d’ici la fin de la décennie.
À lire aussi
Économie, la grande désillusion Macron
Cette année, la guerre au Moyen-Orient, l’explosion du prix de l’énergie, la hausse des taux d’intérêt et le freinage de l’activité viennent à nouveau compliquer la donne économique. Le gouvernement espère une légère baisse de déficit (de -5,1 % à -5 %). Mais même cet effort minime ne serait pas suffisant pour stabiliser notre endettement. Et sans mesure de correction supplémentaire, le trou dans nos finances publiques pourrait dériver bien au-delà.
Pour stabiliser enfin notre endettement, le déficit devrait être ramené à 3 % du PIB. La France s’est engagée à atteindre cet objectif en 2029. Selon les scénarios du gouvernement, l’endettement devrait atteindre 118,7 % du PIB en 2027 et 2028. Mais la perspective de la présidentielle en 2027 rend difficile toute évaluation des évolutions post-élection. Un rapport d’experts sur l’état des finances publiques doit également être rendu public en juillet par le gouvernement.
N.D.L.R. : Le fait que ce fou furieux et manifestement dangereux a été, dès l'âge de 13 ans, victime d'une pédophile ne saurait excuser qu'il ait signé de fausses déclarations sur sa situation de fortune d'ancien associé-gérant de la banque ROTHSCHILD ni qu'il laissera le pays dans un état de délabrement avancé, y compris en matière de nouveaux assassinats programmés si la très funeste et mortifère loi "de fin de vie" est votée, comme ce cinglé y tient tant.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Lundi 29 Juin 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
La FED dénonce l’AO10, “le coup d’estocade porté au nucléaire français”, et exige sa suspension avant la présidentielle
Paris, 15 juin 2026 (FED) —
Quelques semaines avant que les Français ne choisissent leur futur président, le gouvernement s’apprête à engager plusieurs centaines de milliards d’euros d’investissements énergétiques “qui façonneront le système électrique français jusqu’à la fin du siècle” : c’est le réquisitoire que dresse la Fédération Environnement Durable (FED) contre le dixième appel d’offres d’éolien en mer (AO10), lancé le 12 juin, portant sur près de 10 gigawatts et entre 700 et 1 200 éoliennes géantes offshore. La fédération en exige la suspension immédiate.
Un verrouillage avant la présidentielle
Les lauréats de l’AO10 doivent être désignés en février 2027, en pleine campagne présidentielle. “Dans le secteur électrique, le premier occupant devient pratiquement indélogeable”, avertit la FED. “Les infrastructures construites aujourd’hui déterminent durablement les choix industriels, financiers, budgétaires et énergétiques de demain.” L’organisation qualifie l’AO10 de “véritable verrouillage anticipé de la politique énergétique française” et de “coup d’estocade porté à l’avenir du nucléaire français quelques mois avant l’élection présidentielle de 2027”.
300 milliards contre 72,8 : la comparaison qui dérange
La FED étaye cette accusation par une comparaison chiffrée. EDF a évalué à 72,8 milliards d’euros le coût de six réacteurs EPR2, capables de produire 66 TWh par an d’électricité pilotable sur une durée de vie de 80 ans. Les parcs éoliens offshore n’ayant qu’une durée de vie de 20 à 25 ans, l’AO10 nécessitera selon la fédération “trois à quatre générations successives de parcs” pour couvrir la même période, pour un coût total pouvant dépasser 300 milliards d’euros — afin de produire seulement 36 TWh annuels d’électricité intermittente, soit près de deux fois moins.
“La France s’apprête à engager potentiellement plus de 300 milliards d’euros pour installer entre 700 et 1 200 éoliennes géantes dont la production annuelle restera très inférieure à celle de six EPR2”, résume la fédération.
Une dépendance croissante aux technologies importées
Alors que le nucléaire repose sur un savoir-faire français éprouvé depuis plus de quarante ans et constitue l'un des rares secteurs où notre pays conserve une véritable souveraineté industrielle, l'éolien en mer dépend largement d'équipements, de composants stratégiques et de matières premières importés, principalement de Chine.
La France prend ainsi le risque d'affaiblir une filière nationale maîtrisée, fondée sur des compétences, des technologies et des entreprises françaises, pour accélérer le développement d'une industrie dont une part importante de la valeur ajoutée, des équipements et des chaînes d'approvisionnement échappe au territoire national.
Plus préoccupant encore, avec près de 5 GW d'éolien flottant, l'AO10 ferait de la France le premier pays au monde à déployer à une telle échelle une technologie dont la viabilité industrielle, technique et économique reste encore largement à démontrer.
La France s'apprête ainsi à devenir le laboratoire mondial de l'éolien flottant industriel, alors même qu'elle dispose déjà d'une filière nucléaire souveraine, pilotable, décarbonée et reconnue dans le monde entier.
Le nucléaire sacrifié au profit de l’intermittent
La FED conteste la cohérence de la politique gouvernementale. Alors que l’exécutif affirme préparer la relance du nucléaire, aucun nouveau réacteur n’a encore été construit et les premières mises en service des EPR2 ne sont pas attendues avant les années 2040. “Chaque gigawatt attribué aujourd’hui à l’éolien en mer occupe une place dans le parc de production électrique qui ne sera plus disponible demain pour d’autres moyens de production”, soutient l’organisation. L’AO10 constituerait selon elle “un transfert massif de capacités d’investissement au profit des énergies intermittentes au moment même où la France devrait concentrer ses moyens financiers sur le renouvellement de son parc nucléaire”.
Une surproduction aggravée sans justification
La France produit déjà davantage d’électricité qu’elle n’en consomme, exporte massivement sa production intermittente à des prix déprimés et connaît un nombre croissant d’heures à prix négatifs, signe d’un réseau sous tension structurelle, rappelle la FED. La consommation nationale stagne. Les 36 TWh supplémentaires que produirait l’AO10 viendraient selon elle aggraver cette surproduction, “sans qu’aucune démonstration crédible d’un besoin urgent de nouvelles capacités intermittentes n’ait été apportée”. Cette politique “accroît mécaniquement les besoins de soutien public, les coûts de réseau et les déséquilibres du marché électrique”, ajoute-t-elle.
Des coûts cachés jamais présentés aux Français
Le prix plafond annoncé de 100 €/MWh ne représente selon la FED qu’une fraction du coût réel de l’opération. Il faudrait y ajouter les raccordements en mer et à terre, les nouvelles lignes à très haute tension, l’adaptation des ports, les garanties financières publiques, les dispositifs de sécurité maritime, les coûts de maintenance et les futurs coûts de démantèlement. “Aucun chiffrage global consolidé de ces dépenses n’a été présenté aux contribuables français”, dénonce l’organisation.
Ces coûts d’infrastructure se répercutent directement sur la facture de chaque Français. La Commission de Régulation de l’Énergie vient d’annoncer une hausse du tarif d’acheminement de l’électricité (TURPE) de 3,04% pour les particuliers et de 3,34% pour les entreprises industrielles, applicable dès le 1er août 2026 — avant même que le premier parc de l’AO10 ne soit construit. Pour la FED, c’est la démonstration que c’est le consommateur, et non l’État, qui finance in fine ce modèle énergétique.
Littoraux et pêche menacés
L’AO10 représenterait l’industrialisation de plusieurs milliers de kilomètres carrés d’espaces maritimes français — soit environ vingt fois la superficie de Paris — répartis sur plusieurs façades. La FED avertit que cette politique “menace directement l’activité de la pêche professionnelle, des dizaines de milliers d’emplois et l’équilibre écologique de nombreux espaces marins”.
Recours pendant devant le Conseil d’État
La FED rappelle que la PPE3 — le cadre de planification énergétique sur lequel s’appuie l’AO10 — fait l’objet de plusieurs recours devant le Conseil d’État, dont celui de la fédération elle-même. Elle demande la suspension de la procédure “tant que la PPE3 n’aura pas été définitivement débattue, légalement sécurisée et soumise à un véritable examen démocratique”, avant d’engager ce qu’elle qualifie de “choix structurel irréversible” — un engagement pouvant dépasser plusieurs centaines de milliards d’euros d’argent public, aux conséquences majeures sur l’écosystème environnemental et socio-économique des littoraux français, du tourisme et des générations à venir.
N.D.L.R. : Et combien d'autres dégâts causera encore le fou furieux et manifestement dangereux pendant les dix mois qu'il nous reste à tirer avec ce cinglé ?
Paris, 15 juin 2026 (FED) —
Quelques semaines avant que les Français ne choisissent leur futur président, le gouvernement s’apprête à engager plusieurs centaines de milliards d’euros d’investissements énergétiques “qui façonneront le système électrique français jusqu’à la fin du siècle” : c’est le réquisitoire que dresse la Fédération Environnement Durable (FED) contre le dixième appel d’offres d’éolien en mer (AO10), lancé le 12 juin, portant sur près de 10 gigawatts et entre 700 et 1 200 éoliennes géantes offshore. La fédération en exige la suspension immédiate.
Un verrouillage avant la présidentielle
Les lauréats de l’AO10 doivent être désignés en février 2027, en pleine campagne présidentielle. “Dans le secteur électrique, le premier occupant devient pratiquement indélogeable”, avertit la FED. “Les infrastructures construites aujourd’hui déterminent durablement les choix industriels, financiers, budgétaires et énergétiques de demain.” L’organisation qualifie l’AO10 de “véritable verrouillage anticipé de la politique énergétique française” et de “coup d’estocade porté à l’avenir du nucléaire français quelques mois avant l’élection présidentielle de 2027”.
300 milliards contre 72,8 : la comparaison qui dérange
La FED étaye cette accusation par une comparaison chiffrée. EDF a évalué à 72,8 milliards d’euros le coût de six réacteurs EPR2, capables de produire 66 TWh par an d’électricité pilotable sur une durée de vie de 80 ans. Les parcs éoliens offshore n’ayant qu’une durée de vie de 20 à 25 ans, l’AO10 nécessitera selon la fédération “trois à quatre générations successives de parcs” pour couvrir la même période, pour un coût total pouvant dépasser 300 milliards d’euros — afin de produire seulement 36 TWh annuels d’électricité intermittente, soit près de deux fois moins.
“La France s’apprête à engager potentiellement plus de 300 milliards d’euros pour installer entre 700 et 1 200 éoliennes géantes dont la production annuelle restera très inférieure à celle de six EPR2”, résume la fédération.
Une dépendance croissante aux technologies importées
Alors que le nucléaire repose sur un savoir-faire français éprouvé depuis plus de quarante ans et constitue l'un des rares secteurs où notre pays conserve une véritable souveraineté industrielle, l'éolien en mer dépend largement d'équipements, de composants stratégiques et de matières premières importés, principalement de Chine.
La France prend ainsi le risque d'affaiblir une filière nationale maîtrisée, fondée sur des compétences, des technologies et des entreprises françaises, pour accélérer le développement d'une industrie dont une part importante de la valeur ajoutée, des équipements et des chaînes d'approvisionnement échappe au territoire national.
Plus préoccupant encore, avec près de 5 GW d'éolien flottant, l'AO10 ferait de la France le premier pays au monde à déployer à une telle échelle une technologie dont la viabilité industrielle, technique et économique reste encore largement à démontrer.
La France s'apprête ainsi à devenir le laboratoire mondial de l'éolien flottant industriel, alors même qu'elle dispose déjà d'une filière nucléaire souveraine, pilotable, décarbonée et reconnue dans le monde entier.
Le nucléaire sacrifié au profit de l’intermittent
La FED conteste la cohérence de la politique gouvernementale. Alors que l’exécutif affirme préparer la relance du nucléaire, aucun nouveau réacteur n’a encore été construit et les premières mises en service des EPR2 ne sont pas attendues avant les années 2040. “Chaque gigawatt attribué aujourd’hui à l’éolien en mer occupe une place dans le parc de production électrique qui ne sera plus disponible demain pour d’autres moyens de production”, soutient l’organisation. L’AO10 constituerait selon elle “un transfert massif de capacités d’investissement au profit des énergies intermittentes au moment même où la France devrait concentrer ses moyens financiers sur le renouvellement de son parc nucléaire”.
Une surproduction aggravée sans justification
La France produit déjà davantage d’électricité qu’elle n’en consomme, exporte massivement sa production intermittente à des prix déprimés et connaît un nombre croissant d’heures à prix négatifs, signe d’un réseau sous tension structurelle, rappelle la FED. La consommation nationale stagne. Les 36 TWh supplémentaires que produirait l’AO10 viendraient selon elle aggraver cette surproduction, “sans qu’aucune démonstration crédible d’un besoin urgent de nouvelles capacités intermittentes n’ait été apportée”. Cette politique “accroît mécaniquement les besoins de soutien public, les coûts de réseau et les déséquilibres du marché électrique”, ajoute-t-elle.
Des coûts cachés jamais présentés aux Français
Le prix plafond annoncé de 100 €/MWh ne représente selon la FED qu’une fraction du coût réel de l’opération. Il faudrait y ajouter les raccordements en mer et à terre, les nouvelles lignes à très haute tension, l’adaptation des ports, les garanties financières publiques, les dispositifs de sécurité maritime, les coûts de maintenance et les futurs coûts de démantèlement. “Aucun chiffrage global consolidé de ces dépenses n’a été présenté aux contribuables français”, dénonce l’organisation.
Ces coûts d’infrastructure se répercutent directement sur la facture de chaque Français. La Commission de Régulation de l’Énergie vient d’annoncer une hausse du tarif d’acheminement de l’électricité (TURPE) de 3,04% pour les particuliers et de 3,34% pour les entreprises industrielles, applicable dès le 1er août 2026 — avant même que le premier parc de l’AO10 ne soit construit. Pour la FED, c’est la démonstration que c’est le consommateur, et non l’État, qui finance in fine ce modèle énergétique.
Littoraux et pêche menacés
L’AO10 représenterait l’industrialisation de plusieurs milliers de kilomètres carrés d’espaces maritimes français — soit environ vingt fois la superficie de Paris — répartis sur plusieurs façades. La FED avertit que cette politique “menace directement l’activité de la pêche professionnelle, des dizaines de milliers d’emplois et l’équilibre écologique de nombreux espaces marins”.
Recours pendant devant le Conseil d’État
La FED rappelle que la PPE3 — le cadre de planification énergétique sur lequel s’appuie l’AO10 — fait l’objet de plusieurs recours devant le Conseil d’État, dont celui de la fédération elle-même. Elle demande la suspension de la procédure “tant que la PPE3 n’aura pas été définitivement débattue, légalement sécurisée et soumise à un véritable examen démocratique”, avant d’engager ce qu’elle qualifie de “choix structurel irréversible” — un engagement pouvant dépasser plusieurs centaines de milliards d’euros d’argent public, aux conséquences majeures sur l’écosystème environnemental et socio-économique des littoraux français, du tourisme et des générations à venir.
N.D.L.R. : Et combien d'autres dégâts causera encore le fou furieux et manifestement dangereux pendant les dix mois qu'il nous reste à tirer avec ce cinglé ?
lefigaro.fr
rédigé le Mardi 30 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
rédigé le Mardi 30 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
L’éditorial de Laurence de Charette : «Loi fin de vie, l’acharnement législatif»
Au moment où la canicule rappelle l’impératif de protéger les personnes les plus vulnérables, l’exécutif redouble d’efforts pour faire adopter la loi sur l’« aide à mourir ».
La moitié du jour, la ministre de la Santé s’alarme, à juste titre, des conséquences mortelles de la canicule, et invite en boucle « les Français à avoir une attention particulière pour les personnes fragiles et isolées » ; tandis que l’autre part de son emploi du temps consiste à « faire avancer » à tout prix le texte instaurant l’euthanasie et le suicide assisté, dont on sait, par l’expérience des pays qui les pratiquent, qu’ils concernent tout particulièrement, évidemment, les mêmes… Étrange schizophrénie. Faut-il donc choyer les plus faibles, ou plutôt les congédier ? Sanctuariser la fragilité dans nos sociétés, ou bien l’excommunier ? « Il faut avancer, a lancé, pris d’un coup de chaud, le député Renaissance Jean-François Rousset à l’Assemblée. Il y a des gens qui sont en train de mourir dans une chaleur torride, il faut les aider.» Cette impatience brutale trahit le terrifiant double sens prêté depuis des semaines au verbe « aider » dans cette appellation doucereuse d’« aide à mourir » - lorsqu’il s’agit d’aider la grande faucheuse plutôt que celui dont elle voudrait faire sa proie -, en même temps qu’elle révèle la nature profonde du projet euthanasique, cette fausse liberté « individuelle » qui impose en réalité ses visées à tous.
Est-ce au nom de ce mantra inepte – « avancer » - que le chœur des partisans, ceux qui promettaient un droit « strictement encadré » par mille « garde-fous », livre finalement la loi la plus permissive du monde – sans délai de rétractation ou presque, sans contrôle a priori, sans véritables critères de temps ni de discernement… Est-ce au nom de cet affolement que le président, qui avait promis le « consensus », choisit d’esquiver le jeu démocratique des Parlements et de violer l’éthique spirituelle et religieuse des établissements de santé, qui professent l’accompagnement inconditionnel des malades, riches ou pauvres, jusqu’au dernier souffle, en les contraignant, au risque de les voir partir, à pratiquer la mort administrée ? En admettant qu’elle ait existé, la quête d’équilibre a manifestement sombré. Demain, quelques heures suffiront à obtenir la mort quand il faut attendre des semaines, le plus souvent des mois, une prise en charge de la douleur ou une place en soins palliatifs. Qui pourra alors parler d’une « avancée » ? Une si tragique perspective n’appelle qu’une seule urgence : cesser, enfin, l’acharnement législatif.
N.D.L.R. : Cela n'aura pas suffi à ces fous furieux et autres cinglés de panthéoniser l'avorteuse en chef ou d'abandonner les derniers vestiges de la souveraineté nationale ? Maintenant, pourraient-ils travailler enfin à rétablir les comptes publics sans chercher à légaliser l'assassinat d'autant de résidents qu'il semblerait nécessaire à plus fou qu'eux (si cela est possible) ?
Au moment où la canicule rappelle l’impératif de protéger les personnes les plus vulnérables, l’exécutif redouble d’efforts pour faire adopter la loi sur l’« aide à mourir ».
La moitié du jour, la ministre de la Santé s’alarme, à juste titre, des conséquences mortelles de la canicule, et invite en boucle « les Français à avoir une attention particulière pour les personnes fragiles et isolées » ; tandis que l’autre part de son emploi du temps consiste à « faire avancer » à tout prix le texte instaurant l’euthanasie et le suicide assisté, dont on sait, par l’expérience des pays qui les pratiquent, qu’ils concernent tout particulièrement, évidemment, les mêmes… Étrange schizophrénie. Faut-il donc choyer les plus faibles, ou plutôt les congédier ? Sanctuariser la fragilité dans nos sociétés, ou bien l’excommunier ? « Il faut avancer, a lancé, pris d’un coup de chaud, le député Renaissance Jean-François Rousset à l’Assemblée. Il y a des gens qui sont en train de mourir dans une chaleur torride, il faut les aider.» Cette impatience brutale trahit le terrifiant double sens prêté depuis des semaines au verbe « aider » dans cette appellation doucereuse d’« aide à mourir » - lorsqu’il s’agit d’aider la grande faucheuse plutôt que celui dont elle voudrait faire sa proie -, en même temps qu’elle révèle la nature profonde du projet euthanasique, cette fausse liberté « individuelle » qui impose en réalité ses visées à tous.
Est-ce au nom de ce mantra inepte – « avancer » - que le chœur des partisans, ceux qui promettaient un droit « strictement encadré » par mille « garde-fous », livre finalement la loi la plus permissive du monde – sans délai de rétractation ou presque, sans contrôle a priori, sans véritables critères de temps ni de discernement… Est-ce au nom de cet affolement que le président, qui avait promis le « consensus », choisit d’esquiver le jeu démocratique des Parlements et de violer l’éthique spirituelle et religieuse des établissements de santé, qui professent l’accompagnement inconditionnel des malades, riches ou pauvres, jusqu’au dernier souffle, en les contraignant, au risque de les voir partir, à pratiquer la mort administrée ? En admettant qu’elle ait existé, la quête d’équilibre a manifestement sombré. Demain, quelques heures suffiront à obtenir la mort quand il faut attendre des semaines, le plus souvent des mois, une prise en charge de la douleur ou une place en soins palliatifs. Qui pourra alors parler d’une « avancée » ? Une si tragique perspective n’appelle qu’une seule urgence : cesser, enfin, l’acharnement législatif.
N.D.L.R. : Cela n'aura pas suffi à ces fous furieux et autres cinglés de panthéoniser l'avorteuse en chef ou d'abandonner les derniers vestiges de la souveraineté nationale ? Maintenant, pourraient-ils travailler enfin à rétablir les comptes publics sans chercher à légaliser l'assassinat d'autant de résidents qu'il semblerait nécessaire à plus fou qu'eux (si cela est possible) ?
"Cambérabéro"
rédigé le Mercredi 1er Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mercredi 1er Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Bonjour Pierre-Paul,
Ah, j'ai pensé à vous ce matin, suite à un échange avec l'URSSAF....
URSSAF : vous n'avez pas déclaré vos revenus 2025.
MOI : je vois sur mon espace personnel du site URSSAF.FR ma déclaration déposée le 16 avril
URSSAF : ce sont les Impôts qui nous transmettent votre déclaration. Il y a eu un retard d'intégration.
MOI : mais vous savez que j'ai déposé ma déclaration, puisqu'elle est visible sur URSSAF.FR. Si il y a un retard quelque part, ce n'est pas de mon fait, demandez aux Impôts, pas à moi.
URSSAF : oui, vous n'êtes pas le seul à le signaler
MOI : chouette alors !
URSSAF : vous devez nous envoyer un message pour nous dire que vous avez déposé votre déclaration le 16 avril
MOI : vous avez déjà cette information, puisque sur URSSAF.FR ma déclaration est visible depuis le 16 avril
URSSAF : ... oui. Envoyez-nous un message pour le signaler.
MOI : c'est étrange de me demander de participer à ce qui est un problème interne chez vous. Vous ne pouvez pas vous parler entre vous ?
URSSAF : oui, vous n'êtes pas le seul à le signaler
MOI : chouette alors !
...
N.D.L.R. : C'est en effet ce qui arrive dans un pays dirigé par un fou furieux et manifestement dangereux, désormais euthanasieur forcené de surcroît, certes victime d'une momie des sables pédophile quand il avait treize ans, mais tout juste bon à blablater en s'admirant le nombril chaque jour sans exception, et certainement pas à faire le boulot pour lequel, alors qu'il avait de notoriété publique cramé la caisse pour assurer sa réélection, des crétins l'ont réélu.
Ah, j'ai pensé à vous ce matin, suite à un échange avec l'URSSAF....
URSSAF : vous n'avez pas déclaré vos revenus 2025.
MOI : je vois sur mon espace personnel du site URSSAF.FR ma déclaration déposée le 16 avril
URSSAF : ce sont les Impôts qui nous transmettent votre déclaration. Il y a eu un retard d'intégration.
MOI : mais vous savez que j'ai déposé ma déclaration, puisqu'elle est visible sur URSSAF.FR. Si il y a un retard quelque part, ce n'est pas de mon fait, demandez aux Impôts, pas à moi.
URSSAF : oui, vous n'êtes pas le seul à le signaler
MOI : chouette alors !
URSSAF : vous devez nous envoyer un message pour nous dire que vous avez déposé votre déclaration le 16 avril
MOI : vous avez déjà cette information, puisque sur URSSAF.FR ma déclaration est visible depuis le 16 avril
URSSAF : ... oui. Envoyez-nous un message pour le signaler.
MOI : c'est étrange de me demander de participer à ce qui est un problème interne chez vous. Vous ne pouvez pas vous parler entre vous ?
URSSAF : oui, vous n'êtes pas le seul à le signaler
MOI : chouette alors !
...
N.D.L.R. : C'est en effet ce qui arrive dans un pays dirigé par un fou furieux et manifestement dangereux, désormais euthanasieur forcené de surcroît, certes victime d'une momie des sables pédophile quand il avait treize ans, mais tout juste bon à blablater en s'admirant le nombril chaque jour sans exception, et certainement pas à faire le boulot pour lequel, alors qu'il avait de notoriété publique cramé la caisse pour assurer sa réélection, des crétins l'ont réélu.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
Dans la série des paperasses absurdes et chronophages, je verse cette réponse que je viens de faire à l'administration fiscale à la suite de l'obtention, le 28 novembre 2025 du permis de construire PC 061 145 25 00019 relatif à la cave de la Chaslerie :
Impossible d'indiquer sur leur formulaire déshumanisé à la con que :
- la nue-propriété de la cave appartient à une S.C.I. familiale dont mon aîné détient 99 % des parts, parts qu'il est d'accord pour me rendre, ce qui nécessiterait la signature d'un acte devant notaire, formalité dont il est trop fainéant pour s'acquitter et moi, trop convaincu du ridicule des gesticulations d'un Etat qui a perdu la boule pour consacrer davantage de temps à essayer de complaire à ses dernières lubies ;
- en l'état de mes réflexions portant notamment sur mes moyens financiers résiduels et sur la prochaine plus que probable faillite d'un Etat incapable d'assumer ses missions régaliennes les plus fondamentales, il est exclus que les travaux en question soient achevés avant trois ans, comme ce formulaire à la con m'oblige à en attester, ce qui me vaudra, si Dieu me prête vie, le plaisir de remplir un nouveau formulaire déshumanisé à la con des mêmes avant trois ans, et ainsi de suite jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Impossible d'indiquer sur leur formulaire déshumanisé à la con que :
- la nue-propriété de la cave appartient à une S.C.I. familiale dont mon aîné détient 99 % des parts, parts qu'il est d'accord pour me rendre, ce qui nécessiterait la signature d'un acte devant notaire, formalité dont il est trop fainéant pour s'acquitter et moi, trop convaincu du ridicule des gesticulations d'un Etat qui a perdu la boule pour consacrer davantage de temps à essayer de complaire à ses dernières lubies ;
- en l'état de mes réflexions portant notamment sur mes moyens financiers résiduels et sur la prochaine plus que probable faillite d'un Etat incapable d'assumer ses missions régaliennes les plus fondamentales, il est exclus que les travaux en question soient achevés avant trois ans, comme ce formulaire à la con m'oblige à en attester, ce qui me vaudra, si Dieu me prête vie, le plaisir de remplir un nouveau formulaire déshumanisé à la con des mêmes avant trois ans, et ainsi de suite jusqu'à ce que mort s'ensuive.
La Demeure Historique (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - La SVAADE - La SVAADE (travaux) - Lobbying autre qu'environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - La SVAADE - La SVAADE (travaux) - Lobbying autre qu'environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
🟡 FINANCEMENTS 🟡
La Demeure Historique est cosignataire de la tribune "Budget 2027 : le patrimoine français moteur d’attractivité, d’emplois et de savoir-faire, est aujourd’hui en situation critique », aux côtés de Groupement des Entreprises de Restauration de Monuments Historiques, Vmf patrimoine et l'Association des architectes du patrimoine .
👉 Aujourd’hui, l'ensemble de la chaîne patrimoniale est durablement fragilisée par la baisse des crédits de l’État : les propriétaires publics et privés qui portent les projets, les collectivités qui les cofinancent, les maîtres d’œuvre qui les accompagnent, les entreprises de restauration qui réalisent les travaux.
🎯 Ensemble, nous appelons l'État à donner les moyens nécessaires pour entretenir et transmettre ce qui constitue l’une des grandes richesses de la France : son patrimoine.
N.D.L.R. : Le fleuret est très moucheté, comme le montre par exemple l'allusion, en haut de la page 2, à la scandaleuse mésaventure de la tapisserie de Bayeux, dévolue aux caprices du fou furieux euthanasieur que nous subirons encore dix mois quoi qu'il en coûte.
La Demeure Historique est cosignataire de la tribune "Budget 2027 : le patrimoine français moteur d’attractivité, d’emplois et de savoir-faire, est aujourd’hui en situation critique », aux côtés de Groupement des Entreprises de Restauration de Monuments Historiques, Vmf patrimoine et l'Association des architectes du patrimoine .
👉 Aujourd’hui, l'ensemble de la chaîne patrimoniale est durablement fragilisée par la baisse des crédits de l’État : les propriétaires publics et privés qui portent les projets, les collectivités qui les cofinancent, les maîtres d’œuvre qui les accompagnent, les entreprises de restauration qui réalisent les travaux.
🎯 Ensemble, nous appelons l'État à donner les moyens nécessaires pour entretenir et transmettre ce qui constitue l’une des grandes richesses de la France : son patrimoine.
N.D.L.R. : Le fleuret est très moucheté, comme le montre par exemple l'allusion, en haut de la page 2, à la scandaleuse mésaventure de la tapisserie de Bayeux, dévolue aux caprices du fou furieux euthanasieur que nous subirons encore dix mois quoi qu'il en coûte.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Jeudi 2 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 6 Juillet 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Lundi 6 Juillet 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - La SVAADE - La SVAADE (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
Au courrier (dématérialisé) du jour, ces deux messages dont j'ai néanmoins (et à ma grande surprise) réussi à prendre connaissance :
Ainsi, le "Fonds de développement de la vie associative - Financement global-nouveau(x) projet(s) innovant(s) " géré, si je comprends bien, par le ministère de l'éducation nationale, accorde pour 2026 une subvention de 1 000 € pour le fonctionnement de "Les amis de la Chaslerie" mais la refuse à "La SVAADE".
Le motif invoqué pour ce refus de subventionner l'offre par "La SVAADE" aux "scolaires" de places gratuites aux spectacles organisés par "Les amis de la Chaslerie" est que " Le dossier ne répond pas aux besoins identifiés comme prioritaires. "
Voici le texte complet du courriel me l'annonçant :
(Début de citation)
De : LeCompteAsso@associations.gouv.fr <LeCompteAsso@associations.gouv.fr>
Envoyé : lundi 6 juillet 2026 15:02
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : [LeCompteAsso] modification de votre dossier 26-066812
Bonjour,
Vous recevez ce courriel pour vous informer de la modification de votre dossier dans LeCompteAsso :
26-066812 : Le dossier a été refusé par le service instructeur
Message du service instructeur : Motif de refus du dossier au compte asso : Le dossier ne répond pas aux besoins identifiés comme prioritaires.
Bien cordialement,
LeCompteAsso
(Fin de citation)
Comprenne qui pourra.
Pour ma part, j'ai une nouvelle fois la nette impression qu'il ne sert à rien de passer trop de temps à essayer de dialoguer avec de tels systèmes dématérialisés à la con.
Ainsi, le "Fonds de développement de la vie associative - Financement global-nouveau(x) projet(s) innovant(s) " géré, si je comprends bien, par le ministère de l'éducation nationale, accorde pour 2026 une subvention de 1 000 € pour le fonctionnement de "Les amis de la Chaslerie" mais la refuse à "La SVAADE".
Le motif invoqué pour ce refus de subventionner l'offre par "La SVAADE" aux "scolaires" de places gratuites aux spectacles organisés par "Les amis de la Chaslerie" est que " Le dossier ne répond pas aux besoins identifiés comme prioritaires. "
Voici le texte complet du courriel me l'annonçant :
(Début de citation)
De : LeCompteAsso@associations.gouv.fr <LeCompteAsso@associations.gouv.fr>
Envoyé : lundi 6 juillet 2026 15:02
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : [LeCompteAsso] modification de votre dossier 26-066812
Bonjour,
Vous recevez ce courriel pour vous informer de la modification de votre dossier dans LeCompteAsso :
26-066812 : Le dossier a été refusé par le service instructeur
Message du service instructeur : Motif de refus du dossier au compte asso : Le dossier ne répond pas aux besoins identifiés comme prioritaires.
Bien cordialement,
LeCompteAsso
(Fin de citation)
Comprenne qui pourra.
Pour ma part, j'ai une nouvelle fois la nette impression qu'il ne sert à rien de passer trop de temps à essayer de dialoguer avec de tels systèmes dématérialisés à la con.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 7 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mardi 7 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Les enfants ont lavé ce soir la cage du chaton. Ce n'était pas du luxe.
Quant au nom, il semble qu'il y ait encore débat entre eux.
Comment le pays pourrait-il être gouverné avec des électeurs si changeants ?
Quant au nom, il semble qu'il y ait encore débat entre eux.
Comment le pays pourrait-il être gouverné avec des électeurs si changeants ?
lefigaro.fr
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
Guillaume Tabard sur la loi fin de vie : «Contre un droit à légiférer dans l’indignité»
CONTRE-POINT - Par rapport à la copie initiale, le texte voté mercredi ne comporte pas la moindre concession faite aux hésitants ou aux opposants.
Pas une seconde à perdre ! Pas une seconde à perdre pour Emmanuel Macron pour brandir son deuxième trophée sociétal - après l’inscription d’un « droit à l’avortement » dans la Constitution. Pas une seconde à perdre pour les militants d’un « droit à mourir dans la dignité » pour « célébrer » leur victoire. Quitte à s’arroger un droit à légiférer dans l’indignité. Les masques tombent.
Que le chef de l’État ait voulu ce texte n’est évidemment pas une surprise. Il l’avait promis à Line Renaud, l’égérie des pro-euthanasie, et il l’avait annoncé dans sa campagne de 2022. Mais il s’était plus encore engagé sur la réforme des retraites. Or il a accepté de voir celle-ci sacrifiée sur l’autel d’un arrangement avec Olivier Faure, en dépit de son caractère vital pour les générations à venir, alors qu’il n’a rien lâché sur la fin de vie.
Il avait surtout promis un texte d’équilibre, prenant en compte tous les points de vue, ne répondant à des cas particuliers qu’une fois l’offre de soins palliatifs généralisée. À l’arrivée il n’en est rien. Par rapport à la copie initiale, le texte voté mercredi ne comporte pas la moindre concession faite aux hésitants ou aux opposants.
Légiférer avec prudence et humilité
Ayant raté sa dissolution, Macron s’était résigné à laisser plus de marge de manœuvre à ses premiers ministres. Mais il a tordu le bras à Sébastien Lecornu, opposant pourtant plus résigné qu’actif à l’euthanasie qui se contentait de conseiller d’attendre la rentrée pour ne pas être accusé de passage en force après le refus du Sénat. Le chef de l’État a imposé son calendrier à celui qui est pourtant responsable devant le Parlement. Pour cause : faute de bilan pour son second mandat, il veut afficher une « victoire » qui, qu’on l’approuve ou le déplore, marque une bascule de société historique.
Contre Lecornu, Macron a donc donné raison à Laurent Panifous qui, ministre des relations avec le Parlement et militant pro-euthanasie, s’est montré sur ce dossier juge et partie. Il avait d’ailleurs reconnu avoir accepté de rentrer au gouvernement à cause de cette loi. Plusieurs de ses collègues se disent en privé gênés par le niveau d’engagement personnel dont il a fait preuve, bien au-delà de la liberté de position reconnue par Sébastien Lecornu à ses ministres.
Son implication dans l’indécente affaire du « cocktail de célébration » prévu dans son ministère en est le signe. Il ne faut pas être dupe des démentis mensongers bricolés à la hâte. Aucun cocktail n’était prévu, a prétendu le ministère des relations avec le Parlement, qui avait pourtant demandé aux membres de la convention citoyenne invités leurs intolérances alimentaires. Sans parler de l’implication, y compris financière - donc sur argent public - du Cese, qui avait hébergé la convention, et qui offre sur un plateau des arguments à ceux qui s’interrogent sur l’utilité de cette assemblée. La vérité est qu’il était bel et bien prévu de fêter cette loi - fêter une loi sur la mort ! - et que les puissances invitantes ne l’ont reportée - pas même annulée ! - que parce qu’ils ont été pris les doigts dans le pot de confiture. Leur précipitation et leur jubilation, anticipée mais démasquée, sonnent comme un aveu. Qui fera réfléchir les députés convaincus qu’on ne doit légiférer sur la vie et sur la mort qu’avec prudence et humilité ?
N.D.L.R. : Honte à ce taré complet ! La photo est encore beaucoup trop large, vivement qu'il disparaisse de nos vies !
Encore dix mois à tenir avec ce fou furieux et manifestement dangereux... Dieu, que c'est long !
CONTRE-POINT - Par rapport à la copie initiale, le texte voté mercredi ne comporte pas la moindre concession faite aux hésitants ou aux opposants.
Pas une seconde à perdre ! Pas une seconde à perdre pour Emmanuel Macron pour brandir son deuxième trophée sociétal - après l’inscription d’un « droit à l’avortement » dans la Constitution. Pas une seconde à perdre pour les militants d’un « droit à mourir dans la dignité » pour « célébrer » leur victoire. Quitte à s’arroger un droit à légiférer dans l’indignité. Les masques tombent.
Que le chef de l’État ait voulu ce texte n’est évidemment pas une surprise. Il l’avait promis à Line Renaud, l’égérie des pro-euthanasie, et il l’avait annoncé dans sa campagne de 2022. Mais il s’était plus encore engagé sur la réforme des retraites. Or il a accepté de voir celle-ci sacrifiée sur l’autel d’un arrangement avec Olivier Faure, en dépit de son caractère vital pour les générations à venir, alors qu’il n’a rien lâché sur la fin de vie.
Il avait surtout promis un texte d’équilibre, prenant en compte tous les points de vue, ne répondant à des cas particuliers qu’une fois l’offre de soins palliatifs généralisée. À l’arrivée il n’en est rien. Par rapport à la copie initiale, le texte voté mercredi ne comporte pas la moindre concession faite aux hésitants ou aux opposants.
Légiférer avec prudence et humilité
Ayant raté sa dissolution, Macron s’était résigné à laisser plus de marge de manœuvre à ses premiers ministres. Mais il a tordu le bras à Sébastien Lecornu, opposant pourtant plus résigné qu’actif à l’euthanasie qui se contentait de conseiller d’attendre la rentrée pour ne pas être accusé de passage en force après le refus du Sénat. Le chef de l’État a imposé son calendrier à celui qui est pourtant responsable devant le Parlement. Pour cause : faute de bilan pour son second mandat, il veut afficher une « victoire » qui, qu’on l’approuve ou le déplore, marque une bascule de société historique.
Contre Lecornu, Macron a donc donné raison à Laurent Panifous qui, ministre des relations avec le Parlement et militant pro-euthanasie, s’est montré sur ce dossier juge et partie. Il avait d’ailleurs reconnu avoir accepté de rentrer au gouvernement à cause de cette loi. Plusieurs de ses collègues se disent en privé gênés par le niveau d’engagement personnel dont il a fait preuve, bien au-delà de la liberté de position reconnue par Sébastien Lecornu à ses ministres.
Son implication dans l’indécente affaire du « cocktail de célébration » prévu dans son ministère en est le signe. Il ne faut pas être dupe des démentis mensongers bricolés à la hâte. Aucun cocktail n’était prévu, a prétendu le ministère des relations avec le Parlement, qui avait pourtant demandé aux membres de la convention citoyenne invités leurs intolérances alimentaires. Sans parler de l’implication, y compris financière - donc sur argent public - du Cese, qui avait hébergé la convention, et qui offre sur un plateau des arguments à ceux qui s’interrogent sur l’utilité de cette assemblée. La vérité est qu’il était bel et bien prévu de fêter cette loi - fêter une loi sur la mort ! - et que les puissances invitantes ne l’ont reportée - pas même annulée ! - que parce qu’ils ont été pris les doigts dans le pot de confiture. Leur précipitation et leur jubilation, anticipée mais démasquée, sonnent comme un aveu. Qui fera réfléchir les députés convaincus qu’on ne doit légiférer sur la vie et sur la mort qu’avec prudence et humilité ?
N.D.L.R. : Honte à ce taré complet ! La photo est encore beaucoup trop large, vivement qu'il disparaisse de nos vies !
Encore dix mois à tenir avec ce fou furieux et manifestement dangereux... Dieu, que c'est long !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Les amis de la Chaslerie
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 11 juillet 2026 02:26
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Que ceci ne vous empêche pas, néanmoins, de m'envoyer la facture correspondant à votre effort.
Je me ferai bien entendu une joie de la régler. Et un devoir, ceci allant sans dire.
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 24 juin 2026 08:38
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Votre constat du 4 juin dernier que nous avions espéré recevoir est désormais inutile pour nous.
Si nous avons l'opportunité de travailler ensemble à l'avenir, il pourrait sembler souhaitable que vos collaborateurs se montrent nettement plus réactifs.
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 19 juin 2026 07:37
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Est-ce que vous ne nous auriez pas oubliés ?
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 21 mai 2026 21:34
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Message pour Me PETITJEAN, huissier de justice
Maître,
Je souhaiterais que vous effectuiez un constat (avec photos de meilleure qualité que grâce à mon téléphone portable) des malfaçons d'un marbrier, sous-traitant du cuisiniste avec lequel j'ai contracté.
(...)
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 11 juillet 2026 02:26
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Que ceci ne vous empêche pas, néanmoins, de m'envoyer la facture correspondant à votre effort.
Je me ferai bien entendu une joie de la régler. Et un devoir, ceci allant sans dire.
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 24 juin 2026 08:38
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Votre constat du 4 juin dernier que nous avions espéré recevoir est désormais inutile pour nous.
Si nous avons l'opportunité de travailler ensemble à l'avenir, il pourrait sembler souhaitable que vos collaborateurs se montrent nettement plus réactifs.
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 19 juin 2026 07:37
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Maître,
Est-ce que vous ne nous auriez pas oubliés ?
Cordialement,
PPF
__________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 21 mai 2026 21:34
À : domfront.huisorne@huissier-justice.fr <domfront.huisorne@huissier-justice.fr>
Cc : C. F. , Jacques BROCHARD
Objet : Manoir de la Chaslerie - Constat de malfaçons
Message pour Me PETITJEAN, huissier de justice
Maître,
Je souhaiterais que vous effectuiez un constat (avec photos de meilleure qualité que grâce à mon téléphone portable) des malfaçons d'un marbrier, sous-traitant du cuisiniste avec lequel j'ai contracté.
(...)
(Fin de citation)
Jacques BROCHARD
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
rédigé le Samedi 11 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
Pierre-Paul, je ne parviens pas à faire des commentaires sur votre blog ; mais je désirais vous signaler un remarquable article de Michel Houellebeck sur la fin de vie dans le figaro de vendredi :
Michel Houellebecq sur la loi fin de vie : « La mer noircie de sang »
TRIBUNE - Les députés devraient adopter définitivement, le 15 juillet, la proposition de loi sur la fin de vie. À cette occasion, l’écrivain, rare dans le débat public, confie les raisons profondes pour lesquelles il s’oppose à l’euthanasie. Un texte virtuose que Le Figaro publie en exclusivité.
On raconte que Gandhi, interrogé sur ce qu’il pensait de la civilisation occidentale, aurait répondu après quelques secondes : « Ça pourrait être une bonne idée. » C’est drôle et quand même injuste, il y a eu une civilisation occidentale ; mais le fait est qu’elle est plutôt derrière nous. Parler de « civilisation » pour désigner l’état des choses en Europe donne l’impression qu’on se gargarise d’un grand mot. On le sent bien, au fond, même si se l’avouer demeure difficile, c’est plié.
Nos remplaçants s’il y en a, et s’il leur arrive de penser à nous dans quelques siècles, n’éprouveront ni indignation ni colère ; ils ne seront plus concernés. Ils ressentiront probablement un vague dégoût, et surtout une immense perplexité. Les plus lettrés tenteront de la réduire par l’écriture d’énormes ouvrages, dont Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain reste un exemple classique. Un résumé simplifié des thèses de Gibbon expliquant la chute de l’Empire romain par le développement du christianisme, outre qu’il est convaincant et clair, présente l’avantage de pouvoir être prolongé sans difficulté par les thèses d’Auguste Comte sur le passage de l’état théologique à l’état métaphysique, dont l’unique fonction aura été de détruire. Le déclin de l’Occident trouve ainsi son explication naturelle dans la chute du christianisme initiée par le protestantisme, accomplie par le siècle des Lumières. Nietzsche dit à peu près la même chose, en y rajoutant d’amusants effets spéciaux mettant en scène des saltimbanques et des aigles. Ce qui ne colle par contre plus très bien, c’est que les choses ne vont pas mieux en Asie ; le déclin démographique, dans les pays technologiquement les plus avancés - Japon, Corée, plus récemment Chine -, y est même encore plus rapide, au point que leurs populations risquent, à un terme pas si éloigné, de disparaître. C’est bel et bien la modernité toute entière qui s’autodétruit sous nos yeux incompréhensifs.
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« Les choses tombent en morceaux ; le centre ne peut plus tenir ;/ La pure anarchie est lâchée sur le monde », écrit Yeats en 1919, pressentant que, pour l’Europe, la guerre qui vient de s’achever n’aura été que l’annonciation d’autres désastres plus considérables. La guerre a donné naissance à la guerre, le nazisme a ouvert une porte sombre qui ne s’est jamais totalement refermée, les deux guerres mondiales n’ont fait qu’accélérer la décomposition des pays qui ont commis la folie de s’y engager. Un siècle après le poème de Yeats, le centre n’a pas tenu - et cela apparaît avec une évidence particulière dans le cas du centre politique européen, Bruxelles. En Belgique, l’euthanasie, ouverte aux « personnes en souffrance psychique » depuis 2002, l’est aux mineurs depuis 2014. Quelques marges tiennent encore, mais l’une après l’autre les digues cèdent, et nous sommes submergés par cette « mer noircie de sang », dont parle Yeats dans le vers suivant.
La France devrait être la prochaine digue emportée par cette mer ; il demeure possible de l’éviter, mais l’espoir s’amenuise. Depuis le temps, plusieurs années déjà, que je m’efforce de lutter contre l’euthanasie, alors que grandit en moi la conviction de mener un combat perdu d’avance, j’ai l’impression d’avoir joué toutes mes cartes, et même de commencer à tricher. Une dernière fois, je ne crois pas inutile de recommander à ceux dont le vote aura force de loi de méditer sur le peu de philosophes qui ont, au long des siècles, approuvé le suicide - c’est même assez stupéfiant : le « progressisme » balaie avec mépris, d’un revers de main, non seulement l’ensemble des traditions religieuses existantes, mais à peu près tout ce qu’ont pu penser les philosophes antérieurs ; une telle arrogance ne s’était, je pense, jamais manifestée dans l’histoire humaine. Mais les philosophies, contrairement aux religions, parlent surtout à l’intelligence de l’être humain, atteignent difficilement ce qu’il a d’essentiel. La religion catholique, malgré, paraît-il, quelques frémissements récents, est depuis longtemps à la ramasse en Europe, et je n’en suis pas au point de préférer une société islamique, au motif que la société laïque s’écarte de la loi morale.
Mais je ne suis pas certain d’avoir envie d’appartenir à une société qui légalise l’euthanasie ; défendre l’Occident d’accord, à condition qu’il mérite d’être défendu. Il suffit d’examiner les arguments des partisans de l’euthanasie pour être envahi par le dégoût, et qu’à force de dégoût se déclenche une insurrection morale ; ces arguments se résument en réalité à un seul, qui est la dignité, mais ce mot a été employé si souvent, et de manière si perverse, qu’il est devenu difficile d’appréhender sa signification. Vu par les partisans de l’euthanasie, le désir de dignité manifesté par le mourant, dont témoignent les proches, est en général exprimé par des phrases du genre : « Il n’aurait pas supporté de devenir un légume. » L’assertion serait plus convaincante s’ils pouvaient la compléter ainsi : « Il n’aurait pas supporté de devenir un légume, il aurait préféré devenir un cadavre. » Ajoutons que la métaphore du légume témoigne d’une vision péniblement pragmatique de l’être humain. Idéalement, il faudrait que l’être humain se meuve, accomplisse des actes, enfin mène une vie active. Et si c’est décidément impossible il faudrait du moins qu’il communique, qu’il se montre capable d’interagir, au moins par la parole, avec le reste de la société. L’humain se voit réduit à sa valeur d’usage, c’est-à-dire sa valeur initiale minorée d’un coefficient d’usure. On peut difficilement imaginer opposition plus frontale avec la dignité humaine au sens d’Emmanuel Kant, avec l’idée kantienne que l’humanité, dans sa propre personne comme dans celle d’autrui, doit toujours être considérée comme fin, et jamais simplement comme moyen.
Une première altération s’était déjà produite, et ce fut malheureusement à l’occasion du combat si justifié contre la souffrance animale, lorsque les « antispécistes » entreprirent de le mener au nom de la notion douteuse de « droits de l’animal », alors qu’il suffisait de continuer à entendre la voix modeste mais incandescente, éternelle, de la compassion. Avec l’euthanasie, ce n’est plus d’une altération qu’il s’agit, mais d’une plongée dans le gouffre. Pour Kant, pour les penseurs de siècles plus naïfs, la dignité humaine était liée, tout simplement, au fait d’être un homme. Nous ne voyons plus les choses de la même manière. La dignité humaine s’altère en nous, notre vie est en elle-même un processus d’altération, et nous devons à chaque moment être prêts à la justifier à nos propres yeux, voire à ceux d’autrui (pour autant que cela fasse une différence).
Depuis bientôt deux siècles, le spectre du nihilisme hante l’Europe occidentale. Maintenant ça y est, nous y sommes ; nous n’attendions pas le nihilisme sous cette forme, il n’est ni sombre ni crépusculaire ; il est plutôt bariolé et gai. Pour se le représenter, il ne faut pas songer à Dostoïevski ni à Nietzsche, mais plutôt se souvenir d’un clip des magasins Simons (c’est une chaîne canadienne de magasins de vêtements) qui était supposé mettre en scène une euthanasie heureuse. C’était d’une dignité à hurler. Filmé au bord de la mer, il y avait des vagues et du violoncelle, un grand repas convivial avec du cheesecake et des éclats de rire, la chose était titrée : « Tout est beauté », la future morte était jeune, émouvante et sympathique, il s’agissait d’une artiste, on la voyait dessiner des formes dans le sable avec un bâton. Simons a retiré son clip, il y avait eu sur internet trop de commentaires sarcastiques se moquant de l’utilisation des codes de l’industrie du luxe pour promouvoir l’euthanasie. En effet, on se serait cru dans une pub Chanel ou Saint Laurent.
Creusons un peu cette affaire de dignité. Du temps où je me documentais sur l’affaire Vincent Lambert, j’ai le souvenir d’un « livre blanc » sur le fonctionnement des centres EVC-EPR, ceux créés par la loi Kouchner, et dans lesquels Vincent Lambert aurait dû trouver sa place si le système médical avait correctement fonctionné. Une anecdote m’avait frappé, celle d’une femme silencieuse depuis des années, qui d’un seul coup s’était remise à parler, à l’occasion d’une visite imprévue. Alors qu’un médecin manifestait sa stupéfaction, parce que depuis des années il tentait en vain d’établir un contact, elle lui avait répondu : « Ce que vous disiez n’était pas tellement intéressant. » Un état de santé très compromis peut excuser certains manquements à la politesse, mais quand même c’est un enseignement qu’il convient de retenir : si les gens ne vous parlent pas, c’est parfois qu’ils n’ont rien à vous dire.
Toute personne ayant écrit, ou même simplement tenté d’écrire, sait qu’il est parfois possible - c’est difficilement explicable, mais c’est ainsi - d’exprimer par écrit des réalités inaccessibles à la parole. Et toute personne ayant effectivement écrit sait autre chose, de plus triste, c’est que ce qu’on a écrit ne sera qu’une faible trace de ce qu’on a rêvé d’écrire. Même quelqu’un d’aussi monstrueux dans sa productivité littéraire que l’a été Balzac en fait l’aveu : les livres qu’on a écrits sont moins beaux que ceux que l’on s’est contenté de rêver. La parole n’est qu’une fraction de l’écrit, qui lui-même n’est qu’une fraction de la vie intérieure. Réduire l’esprit d’un homme à ses facultés de communication orale est tout simplement stupide.
Si l’on examine les choses sous l’angle des mœurs, se comporter avec dignité, ce serait adopter, face aux souffrances et chagrins de la vie, une attitude de calme, de retenue, de stoïcisme. La dignité serait en somme peu différente de la pudeur émotionnelle ; ce qui incite déjà à la méfiance. Si la pudeur est dans tous les cas un sentiment plutôt louche, un peu trop associé à la honte, la pudeur émotionnelle est, de toutes les formes qu’il peut prendre, de loin la plus toxique. J’ai tellement entendu louer dans les médias la « dignité » des victimes de tel ou tel fait divers tragique que j’en suis venu à prendre le mot de dignité en grippe. Face à une grande souffrance, l’attitude la plus saine est bien évidemment de pleurer, de hurler, de gémir, d’implorer la pitié de la divinité ou des autres hommes. Le stoïcien n’est au fond qu’un pantin théorique, dénué de toute vraisemblance, et le stoïcisme, une philosophie qu’il vaudrait mieux passer sous silence.
Ce n’est pas seulement, je le mesure avec surprise, sur le plan sexuel que nous sommes aux antipodes des années baba cool qui ont marqué ma jeunesse. Lorsque j’étais adolescent, il était de bon ton de critiquer l’adage « un garçon ne pleure pas », et d’encourager au contraire les garçons à exprimer librement leur émotivité. La portée de cet adage avait d’ailleurs été largement surestimée : les témoignages littéraires montrent clairement que les chevaliers du Moyen Âge versaient sans retenue des larmes lors de la mort de leurs compagnons d’armes ; c’est seulement à partir du début du XXe siècle, et surtout dans les pays anglo-saxons, que l’injonction à la pudeur s’est imposée, en même temps que le choix de dissimuler la mort, et pour les mêmes raisons.
Un demi-siècle après l’ère baba cool, tout a changé, et ce ne sont plus seulement les hommes qui doivent retenir leurs larmes ; les femmes, de préférence, aussi. À force de dignité, à force de pudeur dans la manifestation de ses émotions, les autres en viennent à supposer que vous n’en éprouvez guère, et qu’ils peuvent tranquillement revenir à leurs affaires. La dignité n’a au fond qu’une seule utilité : légitimer la pratique constante du plus parfait égoïsme. C’est une utilité considérable.
La pudeur, version plus explicite de la dignité, a d’autres conséquences encore plus vénéneuses lorsqu’elle ne concerne plus seulement les émotions, mais qu’elle s’attaque au corps physique - et il s’agit là de quelque chose de bien plus grave, bien plus mortel et plus lourd que la pudeur sexuelle. Laissons la parole à la dignité. Est-il bien pudique et bien digne, lorsqu’on est si proche du légume, lorsqu’on est physiquement si diminué, de se montrer en public ? De se montrer, même, à qui que ce soit ? Est-il bien pudique et bien digne, finalement, d’exister ?
Maintenant ça y est, vous êtes dans le tuyau, vous avez honte de votre propre existence, et l’euthanasie vous attend au tournant. Moi qui me suis tant diverti à me moquer de Nietzsche - et je n’ai pas pu m’en empêcher cette fois encore, il est tellement rigolo avec sa moustache -, j’aimerais quand même lui rendre hommage en citant ces lignes du Gai savoir :
« Qui qualifies-tu de mauvais ?
- Celui qui veut toujours faire honte.
- Qu’y a-t-il pour toi de plus humain ?
- Épargner la honte à quelqu’un. »
Nous ne sommes, c’est pénible à dire, peut-être plus tout à fait humains. Après un détour de plusieurs millénaires, l’Occident semble bien revenu à cette antique sagesse animale qui pousse, dans la quasi-totalité des espèces sociales, l’animal malade à s’écarter de la tribu pour mourir seul - sachant bien qu’il n’a nulle compassion à attendre de ses congénères, qu’il risque plutôt d’être, comme les oiseaux de Thomas Mann dans La Montagne magique, expédié à coups de bec. Nous avions longtemps cru constituer une tribu d’un ordre supérieur ; nous nous étions trompés, disent les animalistes, et ce retour à la loi animale, voici le plus étrange, devrait être considéré comme un progrès. Ce qui est établi, en tout cas, c’est que le progressisme fonctionne absolument comme un mécanisme à cliquet. Lorsqu’une « avancée sociétale » (avortement, peine de mort, mariage homosexuel, PMA, GPA, n’importe quoi) s’est produite, il n’est pas question de revenir en arrière, personne n’y songe. Cette pétition de principe est antidémocratique : ce qu’une loi a fait, une autre loi peut le défaire ; c’est du moins l’idée que je me fais de la loi ; mais elle permet d’identifier le progressisme à ce qu’il est en réalité : un destin.
On a peut-être raison de penser qu’il est vain de lutter contre le destin, et que toute tragédie doit aller à son terme. Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’en demandant pour ses citoyens l’accès à l’euthanasie, c’est sa propre euthanasie que la France demande. On a pu s’étonner que je sois hostile à cette proposition de loi, alors que j’ai souvent été affublé d’un néologisme bizarre : je serais un déprimiste. Admettons. Il est vrai que je me suis employé à scruter les symptômes du suicide occidental, la montée du nihilisme ; mais je n’ai pas le souvenir de m’en être réjoui. Nous entrons dans un monde où il sera plus facile de mourir ; j’aurais préféré un monde où l’on puisse vivre.
N.D.L.R. : Parfait !
Mais il me semblerait plus juste d'appeler ce texte ignoble "proposition de loi sur l'euthanasie".
Ou même, carrément, "sur l’État nazi".
Michel Houellebecq sur la loi fin de vie : « La mer noircie de sang »
TRIBUNE - Les députés devraient adopter définitivement, le 15 juillet, la proposition de loi sur la fin de vie. À cette occasion, l’écrivain, rare dans le débat public, confie les raisons profondes pour lesquelles il s’oppose à l’euthanasie. Un texte virtuose que Le Figaro publie en exclusivité.
On raconte que Gandhi, interrogé sur ce qu’il pensait de la civilisation occidentale, aurait répondu après quelques secondes : « Ça pourrait être une bonne idée. » C’est drôle et quand même injuste, il y a eu une civilisation occidentale ; mais le fait est qu’elle est plutôt derrière nous. Parler de « civilisation » pour désigner l’état des choses en Europe donne l’impression qu’on se gargarise d’un grand mot. On le sent bien, au fond, même si se l’avouer demeure difficile, c’est plié.
Nos remplaçants s’il y en a, et s’il leur arrive de penser à nous dans quelques siècles, n’éprouveront ni indignation ni colère ; ils ne seront plus concernés. Ils ressentiront probablement un vague dégoût, et surtout une immense perplexité. Les plus lettrés tenteront de la réduire par l’écriture d’énormes ouvrages, dont Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain reste un exemple classique. Un résumé simplifié des thèses de Gibbon expliquant la chute de l’Empire romain par le développement du christianisme, outre qu’il est convaincant et clair, présente l’avantage de pouvoir être prolongé sans difficulté par les thèses d’Auguste Comte sur le passage de l’état théologique à l’état métaphysique, dont l’unique fonction aura été de détruire. Le déclin de l’Occident trouve ainsi son explication naturelle dans la chute du christianisme initiée par le protestantisme, accomplie par le siècle des Lumières. Nietzsche dit à peu près la même chose, en y rajoutant d’amusants effets spéciaux mettant en scène des saltimbanques et des aigles. Ce qui ne colle par contre plus très bien, c’est que les choses ne vont pas mieux en Asie ; le déclin démographique, dans les pays technologiquement les plus avancés - Japon, Corée, plus récemment Chine -, y est même encore plus rapide, au point que leurs populations risquent, à un terme pas si éloigné, de disparaître. C’est bel et bien la modernité toute entière qui s’autodétruit sous nos yeux incompréhensifs.
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« Les choses tombent en morceaux ; le centre ne peut plus tenir ;/ La pure anarchie est lâchée sur le monde », écrit Yeats en 1919, pressentant que, pour l’Europe, la guerre qui vient de s’achever n’aura été que l’annonciation d’autres désastres plus considérables. La guerre a donné naissance à la guerre, le nazisme a ouvert une porte sombre qui ne s’est jamais totalement refermée, les deux guerres mondiales n’ont fait qu’accélérer la décomposition des pays qui ont commis la folie de s’y engager. Un siècle après le poème de Yeats, le centre n’a pas tenu - et cela apparaît avec une évidence particulière dans le cas du centre politique européen, Bruxelles. En Belgique, l’euthanasie, ouverte aux « personnes en souffrance psychique » depuis 2002, l’est aux mineurs depuis 2014. Quelques marges tiennent encore, mais l’une après l’autre les digues cèdent, et nous sommes submergés par cette « mer noircie de sang », dont parle Yeats dans le vers suivant.
La France devrait être la prochaine digue emportée par cette mer ; il demeure possible de l’éviter, mais l’espoir s’amenuise. Depuis le temps, plusieurs années déjà, que je m’efforce de lutter contre l’euthanasie, alors que grandit en moi la conviction de mener un combat perdu d’avance, j’ai l’impression d’avoir joué toutes mes cartes, et même de commencer à tricher. Une dernière fois, je ne crois pas inutile de recommander à ceux dont le vote aura force de loi de méditer sur le peu de philosophes qui ont, au long des siècles, approuvé le suicide - c’est même assez stupéfiant : le « progressisme » balaie avec mépris, d’un revers de main, non seulement l’ensemble des traditions religieuses existantes, mais à peu près tout ce qu’ont pu penser les philosophes antérieurs ; une telle arrogance ne s’était, je pense, jamais manifestée dans l’histoire humaine. Mais les philosophies, contrairement aux religions, parlent surtout à l’intelligence de l’être humain, atteignent difficilement ce qu’il a d’essentiel. La religion catholique, malgré, paraît-il, quelques frémissements récents, est depuis longtemps à la ramasse en Europe, et je n’en suis pas au point de préférer une société islamique, au motif que la société laïque s’écarte de la loi morale.
Mais je ne suis pas certain d’avoir envie d’appartenir à une société qui légalise l’euthanasie ; défendre l’Occident d’accord, à condition qu’il mérite d’être défendu. Il suffit d’examiner les arguments des partisans de l’euthanasie pour être envahi par le dégoût, et qu’à force de dégoût se déclenche une insurrection morale ; ces arguments se résument en réalité à un seul, qui est la dignité, mais ce mot a été employé si souvent, et de manière si perverse, qu’il est devenu difficile d’appréhender sa signification. Vu par les partisans de l’euthanasie, le désir de dignité manifesté par le mourant, dont témoignent les proches, est en général exprimé par des phrases du genre : « Il n’aurait pas supporté de devenir un légume. » L’assertion serait plus convaincante s’ils pouvaient la compléter ainsi : « Il n’aurait pas supporté de devenir un légume, il aurait préféré devenir un cadavre. » Ajoutons que la métaphore du légume témoigne d’une vision péniblement pragmatique de l’être humain. Idéalement, il faudrait que l’être humain se meuve, accomplisse des actes, enfin mène une vie active. Et si c’est décidément impossible il faudrait du moins qu’il communique, qu’il se montre capable d’interagir, au moins par la parole, avec le reste de la société. L’humain se voit réduit à sa valeur d’usage, c’est-à-dire sa valeur initiale minorée d’un coefficient d’usure. On peut difficilement imaginer opposition plus frontale avec la dignité humaine au sens d’Emmanuel Kant, avec l’idée kantienne que l’humanité, dans sa propre personne comme dans celle d’autrui, doit toujours être considérée comme fin, et jamais simplement comme moyen.
Une première altération s’était déjà produite, et ce fut malheureusement à l’occasion du combat si justifié contre la souffrance animale, lorsque les « antispécistes » entreprirent de le mener au nom de la notion douteuse de « droits de l’animal », alors qu’il suffisait de continuer à entendre la voix modeste mais incandescente, éternelle, de la compassion. Avec l’euthanasie, ce n’est plus d’une altération qu’il s’agit, mais d’une plongée dans le gouffre. Pour Kant, pour les penseurs de siècles plus naïfs, la dignité humaine était liée, tout simplement, au fait d’être un homme. Nous ne voyons plus les choses de la même manière. La dignité humaine s’altère en nous, notre vie est en elle-même un processus d’altération, et nous devons à chaque moment être prêts à la justifier à nos propres yeux, voire à ceux d’autrui (pour autant que cela fasse une différence).
Depuis bientôt deux siècles, le spectre du nihilisme hante l’Europe occidentale. Maintenant ça y est, nous y sommes ; nous n’attendions pas le nihilisme sous cette forme, il n’est ni sombre ni crépusculaire ; il est plutôt bariolé et gai. Pour se le représenter, il ne faut pas songer à Dostoïevski ni à Nietzsche, mais plutôt se souvenir d’un clip des magasins Simons (c’est une chaîne canadienne de magasins de vêtements) qui était supposé mettre en scène une euthanasie heureuse. C’était d’une dignité à hurler. Filmé au bord de la mer, il y avait des vagues et du violoncelle, un grand repas convivial avec du cheesecake et des éclats de rire, la chose était titrée : « Tout est beauté », la future morte était jeune, émouvante et sympathique, il s’agissait d’une artiste, on la voyait dessiner des formes dans le sable avec un bâton. Simons a retiré son clip, il y avait eu sur internet trop de commentaires sarcastiques se moquant de l’utilisation des codes de l’industrie du luxe pour promouvoir l’euthanasie. En effet, on se serait cru dans une pub Chanel ou Saint Laurent.
Creusons un peu cette affaire de dignité. Du temps où je me documentais sur l’affaire Vincent Lambert, j’ai le souvenir d’un « livre blanc » sur le fonctionnement des centres EVC-EPR, ceux créés par la loi Kouchner, et dans lesquels Vincent Lambert aurait dû trouver sa place si le système médical avait correctement fonctionné. Une anecdote m’avait frappé, celle d’une femme silencieuse depuis des années, qui d’un seul coup s’était remise à parler, à l’occasion d’une visite imprévue. Alors qu’un médecin manifestait sa stupéfaction, parce que depuis des années il tentait en vain d’établir un contact, elle lui avait répondu : « Ce que vous disiez n’était pas tellement intéressant. » Un état de santé très compromis peut excuser certains manquements à la politesse, mais quand même c’est un enseignement qu’il convient de retenir : si les gens ne vous parlent pas, c’est parfois qu’ils n’ont rien à vous dire.
Toute personne ayant écrit, ou même simplement tenté d’écrire, sait qu’il est parfois possible - c’est difficilement explicable, mais c’est ainsi - d’exprimer par écrit des réalités inaccessibles à la parole. Et toute personne ayant effectivement écrit sait autre chose, de plus triste, c’est que ce qu’on a écrit ne sera qu’une faible trace de ce qu’on a rêvé d’écrire. Même quelqu’un d’aussi monstrueux dans sa productivité littéraire que l’a été Balzac en fait l’aveu : les livres qu’on a écrits sont moins beaux que ceux que l’on s’est contenté de rêver. La parole n’est qu’une fraction de l’écrit, qui lui-même n’est qu’une fraction de la vie intérieure. Réduire l’esprit d’un homme à ses facultés de communication orale est tout simplement stupide.
Si l’on examine les choses sous l’angle des mœurs, se comporter avec dignité, ce serait adopter, face aux souffrances et chagrins de la vie, une attitude de calme, de retenue, de stoïcisme. La dignité serait en somme peu différente de la pudeur émotionnelle ; ce qui incite déjà à la méfiance. Si la pudeur est dans tous les cas un sentiment plutôt louche, un peu trop associé à la honte, la pudeur émotionnelle est, de toutes les formes qu’il peut prendre, de loin la plus toxique. J’ai tellement entendu louer dans les médias la « dignité » des victimes de tel ou tel fait divers tragique que j’en suis venu à prendre le mot de dignité en grippe. Face à une grande souffrance, l’attitude la plus saine est bien évidemment de pleurer, de hurler, de gémir, d’implorer la pitié de la divinité ou des autres hommes. Le stoïcien n’est au fond qu’un pantin théorique, dénué de toute vraisemblance, et le stoïcisme, une philosophie qu’il vaudrait mieux passer sous silence.
Ce n’est pas seulement, je le mesure avec surprise, sur le plan sexuel que nous sommes aux antipodes des années baba cool qui ont marqué ma jeunesse. Lorsque j’étais adolescent, il était de bon ton de critiquer l’adage « un garçon ne pleure pas », et d’encourager au contraire les garçons à exprimer librement leur émotivité. La portée de cet adage avait d’ailleurs été largement surestimée : les témoignages littéraires montrent clairement que les chevaliers du Moyen Âge versaient sans retenue des larmes lors de la mort de leurs compagnons d’armes ; c’est seulement à partir du début du XXe siècle, et surtout dans les pays anglo-saxons, que l’injonction à la pudeur s’est imposée, en même temps que le choix de dissimuler la mort, et pour les mêmes raisons.
Un demi-siècle après l’ère baba cool, tout a changé, et ce ne sont plus seulement les hommes qui doivent retenir leurs larmes ; les femmes, de préférence, aussi. À force de dignité, à force de pudeur dans la manifestation de ses émotions, les autres en viennent à supposer que vous n’en éprouvez guère, et qu’ils peuvent tranquillement revenir à leurs affaires. La dignité n’a au fond qu’une seule utilité : légitimer la pratique constante du plus parfait égoïsme. C’est une utilité considérable.
La pudeur, version plus explicite de la dignité, a d’autres conséquences encore plus vénéneuses lorsqu’elle ne concerne plus seulement les émotions, mais qu’elle s’attaque au corps physique - et il s’agit là de quelque chose de bien plus grave, bien plus mortel et plus lourd que la pudeur sexuelle. Laissons la parole à la dignité. Est-il bien pudique et bien digne, lorsqu’on est si proche du légume, lorsqu’on est physiquement si diminué, de se montrer en public ? De se montrer, même, à qui que ce soit ? Est-il bien pudique et bien digne, finalement, d’exister ?
Maintenant ça y est, vous êtes dans le tuyau, vous avez honte de votre propre existence, et l’euthanasie vous attend au tournant. Moi qui me suis tant diverti à me moquer de Nietzsche - et je n’ai pas pu m’en empêcher cette fois encore, il est tellement rigolo avec sa moustache -, j’aimerais quand même lui rendre hommage en citant ces lignes du Gai savoir :
« Qui qualifies-tu de mauvais ?
- Celui qui veut toujours faire honte.
- Qu’y a-t-il pour toi de plus humain ?
- Épargner la honte à quelqu’un. »
Nous ne sommes, c’est pénible à dire, peut-être plus tout à fait humains. Après un détour de plusieurs millénaires, l’Occident semble bien revenu à cette antique sagesse animale qui pousse, dans la quasi-totalité des espèces sociales, l’animal malade à s’écarter de la tribu pour mourir seul - sachant bien qu’il n’a nulle compassion à attendre de ses congénères, qu’il risque plutôt d’être, comme les oiseaux de Thomas Mann dans La Montagne magique, expédié à coups de bec. Nous avions longtemps cru constituer une tribu d’un ordre supérieur ; nous nous étions trompés, disent les animalistes, et ce retour à la loi animale, voici le plus étrange, devrait être considéré comme un progrès. Ce qui est établi, en tout cas, c’est que le progressisme fonctionne absolument comme un mécanisme à cliquet. Lorsqu’une « avancée sociétale » (avortement, peine de mort, mariage homosexuel, PMA, GPA, n’importe quoi) s’est produite, il n’est pas question de revenir en arrière, personne n’y songe. Cette pétition de principe est antidémocratique : ce qu’une loi a fait, une autre loi peut le défaire ; c’est du moins l’idée que je me fais de la loi ; mais elle permet d’identifier le progressisme à ce qu’il est en réalité : un destin.
On a peut-être raison de penser qu’il est vain de lutter contre le destin, et que toute tragédie doit aller à son terme. Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’en demandant pour ses citoyens l’accès à l’euthanasie, c’est sa propre euthanasie que la France demande. On a pu s’étonner que je sois hostile à cette proposition de loi, alors que j’ai souvent été affublé d’un néologisme bizarre : je serais un déprimiste. Admettons. Il est vrai que je me suis employé à scruter les symptômes du suicide occidental, la montée du nihilisme ; mais je n’ai pas le souvenir de m’en être réjoui. Nous entrons dans un monde où il sera plus facile de mourir ; j’aurais préféré un monde où l’on puisse vivre.
N.D.L.R. : Parfait !
Mais il me semblerait plus juste d'appeler ce texte ignoble "proposition de loi sur l'euthanasie".
Ou même, carrément, "sur l’État nazi".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 14 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Fournil du manoir - Charreterie - Cave - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Mardi 14 Juillet 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Fournil du manoir - Charreterie - Cave - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Les amis de la Chaslerie
(Début de citation)
De : C. F.
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 15:54
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> ; Arnaud PAQUIN ; Sébastien LEBOISNE
Objet : Re: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Ajout: cordons ou chaînettes à poser sur les volets/fenêtres sam et tour d’à côté pour pouvoir ouvrir sans prendre escabeau. Toutefois cela doit rester esthétique.
____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 14:49
À : leboisne0564@orange.fr; eremiaigor@yahoo.com ; <emmanuel.lescuyer@orange.fr> ; Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Voici quelques points complémentaires auxquels je pense pour demain :
1 - Bâtiment nord :
- Réfection du calfeutrement du linteau de la porte d'entrée (maçon).
- Rectifier la pente d'un tuyau au sol de 2ème partie de l'arrière-cuisine (Igor).
- Sol provisoire à poser dans la 2ème partie de l'arrière-cuisine (Sébastien).
- Restaurer les vitrages défaillants (Sébastien).
- Fenestrou du cabinet de toilettes du RC (architecte) : vitrail ?
- Porte de séparation entre cuisine et arrière-cuisine (Mr SPOON).
- Revoir peintures (Mr SPOON).
2 - Tranche A :
- Levée des réserves (Sébastien, Igor, Mr SPOON).
- D.O.E. (architecte) ;
- Appui de la fenêtre est de la salle-à-manger (Igor) : résine à gratter.
- Rendre nettoyable le judas de la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Plus de pitons pour fixer la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Retrousser les clous de la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Calfeutrer la porte de l'arrière-cuisine, y compris au niveau du seuil (maçon).
- Peinture et huilage de la porte de l'arrière-cuisine (Mr SPOON).
- Faire un point complet sur les menuiseries métalliques (forgeron, maçon) : lieux, types de calfeutrement.
3 - Tranche B :
- Bandes de redressement des 4 fenêtres du salon (maçon).
- Plastique de la fenêtre du RC de la tour sud-ouest à remettre en place (Sébastien).
4 - Ailleurs :
- Chemisage intérieur de tous les conduits de cheminée (architecte).
- Sols en béton à l'étage du logis, voire à leurs combles, y compris dans les tours (architecte).
- Poteaux pour sécher le linge, à implanter derrière le fournil du manoir (maçon avec Aurélien).
- Livraison et pose des dalles pour la future terrasse nord de la cave (Igor avec Aurélien).
- Torchis à l'étage de la cave (Igor ou Cyrille, avec Aurélien).
- Traitement provisoire du bas de la porte des écuries (Sébastien).
- Dessus du muret de terrasse (Igor ou Cyrille ou Guillaume, avec Aurélien).
- Mur sud à l'étage de la tour SW (Guillaume ou Igor, avec Aurélien).
- Plan pour la chaufferie, le terrassier et le plombier (architecte).
- Plafond de la pièce du RC de la tour SW : compatibilité avec le linteau de la fenêtre (architecte).
- Isolation des combles du logis (architecte).
____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 13:14
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Je crois que le taulier est en congé. Mais on trouvera autre chose.
Je vous fais passer plus tard un pointage de choses supplémentaires à traiter.
Bien cordialement,
PPF
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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 12:39
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Bonjour M. Fourcade, oui vous pouvez répondre mais ce n'est pas obligatoire. En tout cas c'est bon pour moi pour le dej avec vous dans votre cantine je pense...?
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
____________________________________________________________________________________________
Le mar. 14 juil. 2026 à 12:31, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
C'est bon pour moi meme si je ne sais pas repondre via ce systeme a la con.
Et pour le dej, en serez-vous ?
Envoyé à partir de Outlook pour Android
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From: Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Sent: Tuesday, 14 July 2026 11:51:10
To: agury@hotmail.fr <agury@hotmail.fr>; eremiaigor@yahoo.com <eremiaigor@yahoo.com>; leboisne0564@orange.fr <leboisne0564@orange.fr>; penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Subject: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
When: mercredi 15 juillet 2026 14:15-15:45.
Where: Manoir de la Chaslerie, 61700 Domfront en Poiraie, France; https://meet.google.com/hde-jgap-rqm
Rendez-vous de Chantier La Chaslerie
Participer avec Google Meet
Lien de la réunion
meet.google.com/hde-jgap-rqm
Ordre du jour :
Fin des travaux de la tranche A :
-pose de la porte nord,
-réglage des Ferronnerie
-pose des châssis pour les meurtrières
-calfeutrement des châssis et porte posés
Organisation des travaux de la tranche B :
-vérification, des modèles et de la fabrication des ferrures et fenêtres
-mise au point du calendrier :
- de dépose des menuiseries existantes du salon - de réalisation des bandes, de redressement par le Maçon
De pose des nouvelles menuiseries au rez-de-chaussée et à l'étage de pose.
Date
mercredi 15 juil. 2026 ⋅ 2:15pm – 3:45pm (Heure d’Europe centrale - Paris)
Lieu
Manoir de la Chaslerie, 61700 Domfront en Poiraie, France
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Invités
Arnaud PAQUIN
- organisateur
agury@hotmail.fr
eremiaigor@yahoo.com
leboisne0564@orange.fr
penadomf@msn.com
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Vous recevez cet e-mail, car vous participez à l’événement.
En transférant cette invitation, vous risquez d’autoriser tous les destinataires à envoyer une réponse à l’organisateur, à être ajoutés à la liste des invités, à inviter d’autres personnes indépendamment de l’état de l’invitation qu’ils ont reçue, ou à modifier votre réponse à l’invitation. En savoir plus
(Fin de citation)
De : C. F.
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 15:54
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> ; Arnaud PAQUIN ; Sébastien LEBOISNE
Objet : Re: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Ajout: cordons ou chaînettes à poser sur les volets/fenêtres sam et tour d’à côté pour pouvoir ouvrir sans prendre escabeau. Toutefois cela doit rester esthétique.
____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 14:49
À : leboisne0564@orange.fr; eremiaigor@yahoo.com ; <emmanuel.lescuyer@orange.fr> ; Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Voici quelques points complémentaires auxquels je pense pour demain :
1 - Bâtiment nord :
- Réfection du calfeutrement du linteau de la porte d'entrée (maçon).
- Rectifier la pente d'un tuyau au sol de 2ème partie de l'arrière-cuisine (Igor).
- Sol provisoire à poser dans la 2ème partie de l'arrière-cuisine (Sébastien).
- Restaurer les vitrages défaillants (Sébastien).
- Fenestrou du cabinet de toilettes du RC (architecte) : vitrail ?
- Porte de séparation entre cuisine et arrière-cuisine (Mr SPOON).
- Revoir peintures (Mr SPOON).
2 - Tranche A :
- Levée des réserves (Sébastien, Igor, Mr SPOON).
- D.O.E. (architecte) ;
- Appui de la fenêtre est de la salle-à-manger (Igor) : résine à gratter.
- Rendre nettoyable le judas de la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Plus de pitons pour fixer la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Retrousser les clous de la porte de l'arrière-cuisine (menuisier).
- Calfeutrer la porte de l'arrière-cuisine, y compris au niveau du seuil (maçon).
- Peinture et huilage de la porte de l'arrière-cuisine (Mr SPOON).
- Faire un point complet sur les menuiseries métalliques (forgeron, maçon) : lieux, types de calfeutrement.
3 - Tranche B :
- Bandes de redressement des 4 fenêtres du salon (maçon).
- Plastique de la fenêtre du RC de la tour sud-ouest à remettre en place (Sébastien).
4 - Ailleurs :
- Chemisage intérieur de tous les conduits de cheminée (architecte).
- Sols en béton à l'étage du logis, voire à leurs combles, y compris dans les tours (architecte).
- Poteaux pour sécher le linge, à implanter derrière le fournil du manoir (maçon avec Aurélien).
- Livraison et pose des dalles pour la future terrasse nord de la cave (Igor avec Aurélien).
- Torchis à l'étage de la cave (Igor ou Cyrille, avec Aurélien).
- Traitement provisoire du bas de la porte des écuries (Sébastien).
- Dessus du muret de terrasse (Igor ou Cyrille ou Guillaume, avec Aurélien).
- Mur sud à l'étage de la tour SW (Guillaume ou Igor, avec Aurélien).
- Plan pour la chaufferie, le terrassier et le plombier (architecte).
- Plafond de la pièce du RC de la tour SW : compatibilité avec le linteau de la fenêtre (architecte).
- Isolation des combles du logis (architecte).
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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 13:14
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Je crois que le taulier est en congé. Mais on trouvera autre chose.
Je vous fais passer plus tard un pointage de choses supplémentaires à traiter.
Bien cordialement,
PPF
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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 14 juillet 2026 12:39
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
Bonjour M. Fourcade, oui vous pouvez répondre mais ce n'est pas obligatoire. En tout cas c'est bon pour moi pour le dej avec vous dans votre cantine je pense...?
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
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Le mar. 14 juil. 2026 à 12:31, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
C'est bon pour moi meme si je ne sais pas repondre via ce systeme a la con.
Et pour le dej, en serez-vous ?
Envoyé à partir de Outlook pour Android
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From: Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Sent: Tuesday, 14 July 2026 11:51:10
To: agury@hotmail.fr <agury@hotmail.fr>; eremiaigor@yahoo.com <eremiaigor@yahoo.com>; leboisne0564@orange.fr <leboisne0564@orange.fr>; penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Subject: Invitation: Rendez-vous de Chantier La Chaslerie - mer. 15 juil. 2026 2:15pm - 3:45pm (UTC+2) (penadomf@msn.com)
When: mercredi 15 juillet 2026 14:15-15:45.
Where: Manoir de la Chaslerie, 61700 Domfront en Poiraie, France; https://meet.google.com/hde-jgap-rqm
Rendez-vous de Chantier La Chaslerie
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Ordre du jour :
Fin des travaux de la tranche A :
-pose de la porte nord,
-réglage des Ferronnerie
-pose des châssis pour les meurtrières
-calfeutrement des châssis et porte posés
Organisation des travaux de la tranche B :
-vérification, des modèles et de la fabrication des ferrures et fenêtres
-mise au point du calendrier :
- de dépose des menuiseries existantes du salon - de réalisation des bandes, de redressement par le Maçon
De pose des nouvelles menuiseries au rez-de-chaussée et à l'étage de pose.
Date
mercredi 15 juil. 2026 ⋅ 2:15pm – 3:45pm (Heure d’Europe centrale - Paris)
Lieu
Manoir de la Chaslerie, 61700 Domfront en Poiraie, France
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Arnaud PAQUIN
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(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
Réunion de chantier très désagréable aujourd'hui.
Un an de retard par rapport au calendrier prévu pour la "tranche A" et, malgré cela, des flottements majeurs demeurent dans la conduite du chantier.
À propos de la levée des réserves, j'ai déclaré qu'il est inadmissible que la simple ouverture de fenêtres dont le coût, réglé, a été de l'ordre de 20 k€ l'unité soit encore entravée par des erreurs de conception et des insuffisances du suivi des réalisations.
L'architecte a alors explosé et fait mine de quitter la réunion.
Considérant que cette réaction était parfaitement déplacée en l'état du dossier, je suis parti.
Jacques BROCHARD, présent, a rattrapé l'architecte qui, si j'ai bien compris, demandera au ferronnier d"ajouter des poignées inédites aux crémones de la "tranche A".
J'attends le compte rendu de la réunion par l'architecte.
Inutile de parler du reste à ce stade.
Un an de retard par rapport au calendrier prévu pour la "tranche A" et, malgré cela, des flottements majeurs demeurent dans la conduite du chantier.
À propos de la levée des réserves, j'ai déclaré qu'il est inadmissible que la simple ouverture de fenêtres dont le coût, réglé, a été de l'ordre de 20 k€ l'unité soit encore entravée par des erreurs de conception et des insuffisances du suivi des réalisations.
L'architecte a alors explosé et fait mine de quitter la réunion.
Considérant que cette réaction était parfaitement déplacée en l'état du dossier, je suis parti.
Jacques BROCHARD, présent, a rattrapé l'architecte qui, si j'ai bien compris, demandera au ferronnier d"ajouter des poignées inédites aux crémones de la "tranche A".
J'attends le compte rendu de la réunion par l'architecte.
Inutile de parler du reste à ce stade.
lefigaro.fr
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers : «Loi sur l’euthanasie et le suicide assisté, simulacre démocratique et nihilisme d’État»
Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence.
L’Histoire retiendra qu’un pouvoir épuisé, une Assemblée de fortune, un président plus impopulaire que jamais, le premier ministre « le plus faible » de la Ve République ont conjugué cynisme, lâcheté et idéologie pour, au milieu de l’été 2026, permettre à l’État d’administrer la mort.
Progressisme ? On cherche en vain le progrès moral dans cet oxymore assassin : « Tuer, c’est soigner. » Pas plus de progrès médical dans cette méthode irrémédiable d’abréviation des souffrances. Encore moins de progrès social dans cet abandon de l’État-providence au profit de ce que Dominique Reynié appelle un État « validiste ». Vieillards, grands malades, nerveux, désespérés savent désormais qu’ils sont « éligibles » au « droit à mourir ». On a beau tourner la chose dans tous les sens, on se cogne comme une mouche dans un bocal : comment faire cohabiter à l’hôpital des unités de suicidologie qui luttent héroïquement pour que des personnes ne mettent pas fin à leurs jours et des structures chargées d’assister le suicide ? Devant une telle contradiction, l’esprit est pris de vertige, et ce qui fait en l’homme l’humain s’insurge.
Il fallait, nous dit-on, un trophée « sociétal » pour la « legacy » du président sortant. Preuve supplémentaire que l’impuissance publique peut s’accompagner d’une immense arrogance anthropologique. Le tout dans un mélange de lyrisme, de kitsch et de légèreté. C’est Créon, mais au pays des selfies…
Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence. Où est la victoire ? Depuis la convention citoyenne pipée jusqu’à la « célébration » ministérielle annoncée avant même le vote, ce parcours législatif aura été un simulacre de délibération, une singerie démocratique. Il projette sur la fin de ce quinquennat un nihilisme d’État. Cela ne suffira pas, pourtant, à décourager ceux qui, dans la prévenance des soins, l’apaisement des souffrances, la protection des plus faibles, le mystère intime du dernier souffle, savent que la politique a le pouvoir de changer la loi, mais pas celui de profaner le sanctuaire de la conscience.
N.D.L.R. : Honte à chacun des députés qui, entraîné par un fou furieux et manifestement dangereux, servi par un gouvernement de larves, a voté cette loi sur et digne de l’État nazi !
Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence.
L’Histoire retiendra qu’un pouvoir épuisé, une Assemblée de fortune, un président plus impopulaire que jamais, le premier ministre « le plus faible » de la Ve République ont conjugué cynisme, lâcheté et idéologie pour, au milieu de l’été 2026, permettre à l’État d’administrer la mort.
Progressisme ? On cherche en vain le progrès moral dans cet oxymore assassin : « Tuer, c’est soigner. » Pas plus de progrès médical dans cette méthode irrémédiable d’abréviation des souffrances. Encore moins de progrès social dans cet abandon de l’État-providence au profit de ce que Dominique Reynié appelle un État « validiste ». Vieillards, grands malades, nerveux, désespérés savent désormais qu’ils sont « éligibles » au « droit à mourir ». On a beau tourner la chose dans tous les sens, on se cogne comme une mouche dans un bocal : comment faire cohabiter à l’hôpital des unités de suicidologie qui luttent héroïquement pour que des personnes ne mettent pas fin à leurs jours et des structures chargées d’assister le suicide ? Devant une telle contradiction, l’esprit est pris de vertige, et ce qui fait en l’homme l’humain s’insurge.
Il fallait, nous dit-on, un trophée « sociétal » pour la « legacy » du président sortant. Preuve supplémentaire que l’impuissance publique peut s’accompagner d’une immense arrogance anthropologique. Le tout dans un mélange de lyrisme, de kitsch et de légèreté. C’est Créon, mais au pays des selfies…
Incapable en dix ans d’améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d’avoir, quarante-cinq ans après l’abolition de la peine de mort, rendu à l’État le pouvoir d’abréger l’existence. Où est la victoire ? Depuis la convention citoyenne pipée jusqu’à la « célébration » ministérielle annoncée avant même le vote, ce parcours législatif aura été un simulacre de délibération, une singerie démocratique. Il projette sur la fin de ce quinquennat un nihilisme d’État. Cela ne suffira pas, pourtant, à décourager ceux qui, dans la prévenance des soins, l’apaisement des souffrances, la protection des plus faibles, le mystère intime du dernier souffle, savent que la politique a le pouvoir de changer la loi, mais pas celui de profaner le sanctuaire de la conscience.
N.D.L.R. : Honte à chacun des députés qui, entraîné par un fou furieux et manifestement dangereux, servi par un gouvernement de larves, a voté cette loi sur et digne de l’État nazi !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Livre d'or - Architecture-M.O. - Administration - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé aujourd'hui
Livre d'or - Architecture-M.O. - Administration - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 10:39
À : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>;C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Re: Ferronnerie la Chaslerie
Ecoutez, cette affaire a deja pris suffisamment de retard, et certainement pas de mon fait. Un an, a quelques jours pres. Et encore faut-il que je sois constamment a la relance, ce qui n'est certainement pas mon role.
Je reglerai ce que j'ai a regler quand la tranche A sera enfin terminee, receptionnee sans reserves et quand le DOE sera pret.
Faut quand meme pas pousser !
Envoyé à partir de Outlook pour Android
_____________________________________________________________________________________________
From: Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Sent: Thursday, 16 July 2026 10:24:30
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc: arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Subject: Ferronnerie la Chaslerie
Bonjour Monsieur Fourcade,
Veuillez trouver ci-joint les devis pour les travaux supplémentaires demandés lors de la réunion de chantier d'hier.
D'autre part, une date pour la pose des châssis sera proposée après la réception des règlements manquants vue avec vous hier soit 8595.95 TTC.
Bien cordialement,
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 08:51
À : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; leboisne0564@orange.fr ; <emmanuel.lescuyer@orange.fr> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Merci.
Quand revenez-vous pour, au titre de la "tranche A", poser les menuiseries métalliques et, si j'ai bien compris, corriger les erreurs de conception en ferronneries de la porte de l'arrière-cuisine ?
Et qu'avez-vous compris de :
- ce qui vous reste à faire pour rendre ouvrables les fenêtres de la "tranche A"
- la date à laquelle vous seront fournies les informations que vous avez demandées au titre de la "tranche B" ?
En particulier, vous sentez-vous suffisamment informé, suite à votre demande, pour fabriquer les ferronneries de la porte principale du logis ?
Enfin et bien entendu, prière de confirmer vos délais d'intervention pour chacun de vos travaux.
Cordialement,
PPF
_____________________________________________________________________________________________
De : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 08:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; leboisne0564@orange.fr <leboisne0564@orange.fr>; <emmanuel.lescuyer@orange.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Bonjour,
Bien reçu
Bien cordialement,
Alexandre GURY
Téléphone : 02 31 59 03 74
Mobile : 06 26 97 28 78
E-mail : agury@hotmail.fr
175 Chemin de l’Enclume
14380 Saint-Aubin-des-Bois
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 02:44
À : leboisne0564@orange.fr ; Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>; <emmanuel.lescuyer@orange.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Messieurs,
Deux d'entre vous ont prétendu hier ne pas avoir reçu mon courriel du 3 juillet dernier demandant leur devis pour la "tranche C" (menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle).
Pour leur rafraîchir la mémoire, voici ceci où vous trouverez le "pdf" pertinent.
Je prie MM. GURY et LESCUYER d'accuser réception de ce courriel-ci.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 10:39
À : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>;C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Re: Ferronnerie la Chaslerie
Ecoutez, cette affaire a deja pris suffisamment de retard, et certainement pas de mon fait. Un an, a quelques jours pres. Et encore faut-il que je sois constamment a la relance, ce qui n'est certainement pas mon role.
Je reglerai ce que j'ai a regler quand la tranche A sera enfin terminee, receptionnee sans reserves et quand le DOE sera pret.
Faut quand meme pas pousser !
Envoyé à partir de Outlook pour Android
_____________________________________________________________________________________________
From: Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Sent: Thursday, 16 July 2026 10:24:30
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc: arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Subject: Ferronnerie la Chaslerie
Bonjour Monsieur Fourcade,
Veuillez trouver ci-joint les devis pour les travaux supplémentaires demandés lors de la réunion de chantier d'hier.
D'autre part, une date pour la pose des châssis sera proposée après la réception des règlements manquants vue avec vous hier soit 8595.95 TTC.
Bien cordialement,
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 08:51
À : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; leboisne0564@orange.fr ; <emmanuel.lescuyer@orange.fr> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Merci.
Quand revenez-vous pour, au titre de la "tranche A", poser les menuiseries métalliques et, si j'ai bien compris, corriger les erreurs de conception en ferronneries de la porte de l'arrière-cuisine ?
Et qu'avez-vous compris de :
- ce qui vous reste à faire pour rendre ouvrables les fenêtres de la "tranche A"
- la date à laquelle vous seront fournies les informations que vous avez demandées au titre de la "tranche B" ?
En particulier, vous sentez-vous suffisamment informé, suite à votre demande, pour fabriquer les ferronneries de la porte principale du logis ?
Enfin et bien entendu, prière de confirmer vos délais d'intervention pour chacun de vos travaux.
Cordialement,
PPF
_____________________________________________________________________________________________
De : Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 08:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; leboisne0564@orange.fr <leboisne0564@orange.fr>; <emmanuel.lescuyer@orange.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Bonjour,
Bien reçu
Bien cordialement,
Alexandre GURY
Téléphone : 02 31 59 03 74
Mobile : 06 26 97 28 78
E-mail : agury@hotmail.fr
175 Chemin de l’Enclume
14380 Saint-Aubin-des-Bois
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 02:44
À : leboisne0564@orange.fr ; Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>; <emmanuel.lescuyer@orange.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : SIGNALE - La Chaslerie - "Tranche C" - Demande de devis
Messieurs,
Deux d'entre vous ont prétendu hier ne pas avoir reçu mon courriel du 3 juillet dernier demandant leur devis pour la "tranche C" (menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle).
Pour leur rafraîchir la mémoire, voici ceci où vous trouverez le "pdf" pertinent.
Je prie MM. GURY et LESCUYER d'accuser réception de ce courriel-ci.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
Les gardiens du large (via "Facebook")
rédigé aujourd'hui
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé aujourd'hui
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé aujourd'hui
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 15:18
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Parfait, tout ce qui devait être dit me semble l'avoir été et ce qui avait été mal compris clarifié.
Bien cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 15:00
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Re: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Cher Monsieur Fourcade,
Je prends acte de votre réponse et comprends désormais qu’il y a eu une méprise sur le montant de 20 000 euros évoqué lors de la réunion.
Vous faisiez référence au coût approximatif de chacune des fenêtres, tandis que j’ai compris qu’il s’agissait du montant de mes honoraires. Cette confusion s’explique par (...).
Compte tenu du contexte dans lequel ce montant a été évoqué, immédiatement après une mise en cause de la maîtrise d’œuvre, j’ai donc naturellement pensé qu’il concernait ma rémunération. Il aurait suffi de préciser qu’il s’agissait du prix unitaire approximatif de chaque fenêtre pour éviter toute ambiguïté. Cette question peut donc être considérée comme close : il ne s’agissait que d’une méprise née de cette concordance de montants.
Il demeure toutefois que j’ai été particulièrement surpris par la vivacité des reproches formulés à mon égard. Ceux-ci ont commencé dans le grand salon et se sont poursuivis jusqu’au premier étage, devant la fenêtre présentant un défaut de fonctionnement, alors même qu’un travail important avait été accompli pour concevoir, coordonner et organiser correctement l’ensemble de cette opération.
Concernant la réception des travaux de la tranche A, j’avais effectivement préparé les procès-verbaux nécessaires, une première fois en vue d’une réception au mois de juillet, puis de nouveau pour le mois de septembre. Cette réception n’a cependant pas pu être organisée.
Elle a notamment été différée en raison de la porte nord, dont la composition a été sensiblement modifiée après l’autorisation de travaux. Cette évolution, intervenue à partir de l’automne 2025, a nécessité plusieurs mois de mise au point, d’échanges et de travail avec les artisans afin de tenir compte des orientations successivement retenues par la maîtrise d’ouvrage.
La réception ne pouvait pas davantage intervenir tant que les châssis des meurtrières n’étaient pas fabriqués. Or leur fabrication demeurait conditionnée à la signature préalable du devis correspondant par le maître d’ouvrage. Il ne s’agissait donc pas d’une absence de préparation de ma part, mais de l’impossibilité matérielle de réceptionner une opération dont certains ouvrages essentiels restaient à commander, à fabriquer ou à achever.
En marché privé, il est nécessaire d’organiser une réception unique et contradictoire de l’ensemble des corps d’état, afin d’éviter des points de départ différents pour les garanties. L’article 1792-6 du Code civil définit en effet la réception comme l’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte l’ouvrage, avec ou sans réserves. Une réception séparée par lots reste juridiquement envisageable, mais elle constitue une dérogation qu’il est généralement préférable d’éviter.
Les conditions paraissent désormais réunies pour programmer cette réception à la fin du mois d’août ou au début du mois de septembre. Je vais donc reprendre contact avec l’ensemble des entreprises afin qu’elles terminent leurs interventions et remédient aux derniers dysfonctionnements dans les délais nécessaires.
Je prends également acte de votre demande concernant la plomberie. Je vous transmets le plan attendu relatif aux principes de distribution des réseaux, afin qu’il puisse être communiqué préalablement à M. Le Tertre pour l’établissement de son devis.
Comme indiqué précédemment, ce document constitue un plan de principe et de coordination. Il appartient désormais à M. Le Tertre de nous indiquer, après en avoir pris connaissance, s’il estime avoir besoin d’informations complémentaires pour chiffrer son intervention. En l’état, je ne suis pas en mesure de mobiliser davantage mes collaborateurs sur ce dossier, dont les études d’exécution ne relèvent pas de la mission actuellement définie.
Je souhaite naturellement que nous puissions désormais poursuivre cette opération dans un climat plus serein, en distinguant clairement les responsabilités respectives du maître d’ouvrage, du maître d’œuvre et des entreprises.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
_______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 13:55
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Monsieur,
Je vous prie de m'indiquer quand et où j'aurais, selon vous, évoqué devant les artisans des honoraires d'architecte de 20 000 € déjà réglés.
J'ai en revanche cité hier l'ordre de grandeur de 20 000 € à propos du coût moyen de chaque fenêtre (500/25). J'ai en outre rappelé que la réception des travaux de la "tranche A", promise pour juillet 2025, n'avait toujours pas été effectuée et qu'au demeurant, il était impossible d'ouvrir une fenêtre de l'étage, ce qui est parfaitement inacceptable (les autres de la "tranche A" nécessitant souvent, pour leur ouverture, des efforts anormaux et inattendus). J'ai donc fait part de ma vive insatisfaction et, compte tenu de ce qu'a été votre réaction, n'ai plus participé à la suite de la réunion.
Je comprends néanmoins que vous entendez poursuivre votre mission et vous en remercie. Il convient donc que vous preniez sans délai l'attache des artisans pour qu'utilement instruits par vous, ils fassent convenablement leur travail dans les délais indiqués et, bien entendu, sans prétendre, comme le forgeron, à des paiements à tout le moins prématurés en l'état du dossier.
S'agissant de la plomberie, je demanderai au plombier, à son retour (comme je vous l'ai indiqué, il combat des incendies de forêts en qualité de plombier volontaire), si le document de votre stagiaire lui suffit. J'en doute. Si votre intervention pour fournir un plan utile nécessite un complément de rémunération, je vous prie de le quantifier.
Cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 13:26
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Re: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Monsieur Fourcade,
Je fais suite à votre courriel ainsi qu’à la réunion tenue hier en présence des artisans.
Comme convenu, je vous adresserai le compte rendu de cette réunion en fin de semaine.
Concernant les deux devis complémentaires transmis par M. Gury, que j’ai eu au téléphone, je tiens à préciser qu’ils ne correspondent pas, selon moi, à des travaux supplémentaires résultant d’une modification de mes prescriptions.
Le premier devis concerne la reprise de la pose des clous de défense, qui a été réalisée de manière incorrecte par l’entreprise Menuiserie Leboisne. Les clous ont notamment été orientés vers l’intérieur, disposition qui est contraire à leur fonction. M. Lebois n’a sollicité ni le ferronnier ni l’architecte avant d’effectuer cette pose afin d’en vérifier le principe. La reprise de ce travail relève donc, en toute logique, de la responsabilité de l’entreprise qui l’a exécuté.
Le second devis concerne la mise en peinture des mastics. Il s’agit de travaux relevant du lot peinture et non de prestations supplémentaires liées à une évolution de la conception. Il convient donc de vérifier auprès de M. Lécuyer si cette finition était comprise dans son marché et s’il lui appartient de revenir peindre les mastics après leur mise en œuvre. Les devis initiaux ayant été établis directement à votre initiative bien avant mon intervention sur ces questions, il ne ressortait pas des documents transmis que cette prestation de peinture en aurait été exclue. Je ne peux donc accepter que la responsabilité de cette situation me soit imputée. Votre courriel évoque en effet deux devis comme portant sur des « travaux non prévus », alors que leur origine doit être examinée entreprise par entreprise.
Je souhaite également revenir très clairement sur le déroulement de la réunion d’hier. J’ai particulièrement mal accepté qu’il soit affirmé, devant l’ensemble des entreprises, que le défaut de fonctionnement d’une fenêtre résulterait d’un plan d’exécution que j’aurais mal établi. L’établissement des plans d’exécution des ouvrages de menuiserie ne relève pas de ma mission. Il appartient à l’entreprise de définir, vérifier et assumer ses propres dispositions d’exécution, avec une obligation de résultat quant au fonctionnement de ses ouvrages.
Le menuisier connaît ce dysfonctionnement depuis près d’un an sans avoir, jusqu’à présent, proposé de solution satisfaisante. La disposition qui doit maintenant être mise en œuvre résulte une nouvelle fois de mes recommandations, alors même que cette recherche de solution aurait dû être engagée depuis longtemps par l’entreprise concernée.
J’ai tout aussi mal accepté que le montant de mes honoraires, présenté comme étant de 20 000 euros déjà réglés, soit exposé devant les artisans et utilisé pour mettre publiquement en cause la qualité ou l’étendue de mon travail. Une telle remarque est déplacée et porte atteinte à la relation professionnelle indispensable à la bonne conduite du chantier. Je vous demande donc expressément que cela ne se reproduise pas.
Concernant le chauffage, le document qui sera transmis au plombier M. Le Tertre est un plan de principe destiné à arrêter et à rendre lisibles les choix retenus pour les distributions, les raccordements et les différents réseaux. Le plan localise notamment les réseaux de plancher chauffant et de radiateurs, les raccordements aux installations existantes, ainsi que les liaisons techniques vers la pompe à chaleur. Il remplit donc pleinement sa fonction de document de conception et de coordination.
Il ne constitue pas un plan d’exécution et n’a jamais été présenté comme tel. Aucun plan d’exécution de plomberie ou de chauffage n’est prévu dans ma mission. Le fait que j’aie fait réaliser un relevé scanner précis de l’ensemble des bâtiments ne transforme pas pour autant ma mission en mission d’exécution. Il appartient au plombier de dimensionner ses réseaux, de définir les diamètres, les pentes, les passages précis, les organes de réglage et l’ensemble des dispositions techniques nécessaires à la réalisation de son ouvrage.
Je rappelle en outre que ces travaux de chauffage et de chaufferie ne sont, à ce jour, pas formellement encadrés par une mission complémentaire. J’ai pourtant consacré un temps très important à l’analyse des devis, à l’étude des différentes solutions de chauffage et aux échanges avec les entreprises et la maîtrise d’ouvrage. Cette intervention a notamment permis de reprendre un dossier qui n’avait pas abouti malgré la mission précédemment confiée au bureau d’études Bee +.
Mon intervention a donc précisément pour objet de vous aider à clarifier le projet et à faire avancer une opération techniquement complexe. Il n’est pas acceptable que ce travail supplémentaire soit ensuite présenté comme insuffisant au motif que je ne produirais pas des documents qui ne relèvent ni de ma mission ni de la responsabilité habituelle de l’architecte.
Enfin, s’agissant des portes, il est inexact d’affirmer qu’aucune modification n’est intervenue. La porte nord a notamment été sensiblement modifiée après l’obtention de l’autorisation de travaux, à la demande de la maîtrise d’ouvrage. Comme je l’ai fait à plusieurs reprises sur cette opération, j’ai accompagné ces évolutions et recherché avec les entreprises les solutions permettant de les rendre réalisables.
Je suis naturellement disposé à poursuivre ma mission avec sérieux et dans l’intérêt du projet. Cela suppose toutefois que chacun assume clairement le champ de ses responsabilités et que les échanges demeurent respectueux. L’architecte ne peut être rendu responsable de toutes les insuffisances d’exécution, de tous les oublis des devis établis directement entre le maître d’ouvrage et les entreprises, ni de l’absence de réaction de certaines entreprises face à des désordres qu’elles connaissent depuis plusieurs mois.
Je vous serais reconnaissant par conséquent de modifier le ton adopté à mon égard et de veiller, pour la suite du chantier, à ce que les éventuelles difficultés soient examinées contradictoirement et avec les entreprises réellement concernées, sans mise en cause publique et injustifiée de mon travail.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
_______________________________________________________________________________________________
Le jeu. 16 juil. 2026 à 11:25, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
Monsieur,
Compte tenu du calendrier et des questions évoquées, j'attends votre compte rendu de la réunion de chantier d'hier ainsi que, comme demandé, la version "pdf" du document communiqué à cette occasion sous forme d'un tirage en "A3" à propos du circuit de chauffage.
Pour pouvoir avoir la moindre utilité, notamment pour le terrassier, le plombier et le maçon, ce dernier document me semblerait devoir être complété, à tout le moins, par la coupe du cheminement des principaux tuyaux recommandés et nécessaires entre la charreterie et l'arrière-cuisine. Il y a là des problèmes de pente et de profondeur à éclairer, sans parler de la traversée d'éléments classés.
Comme vous avez signé disposer de relevés exacts au millimètre près, je ne doute pas que vous êtes en position d'apporter une réponse utile.
Par ailleurs, le ferronnier vient de nous transmettre deux devis complémentaires, d'un total de 3 606 € T.T.C., portant sur des travaux non prévus à ce jour, devis sur lesquels vos commentaires seraient les bienvenus, d'autant que tout cela aurait pu et dû être inclus dans le dossier subventionnable.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 15:18
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Parfait, tout ce qui devait être dit me semble l'avoir été et ce qui avait été mal compris clarifié.
Bien cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 15:00
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Re: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Cher Monsieur Fourcade,
Je prends acte de votre réponse et comprends désormais qu’il y a eu une méprise sur le montant de 20 000 euros évoqué lors de la réunion.
Vous faisiez référence au coût approximatif de chacune des fenêtres, tandis que j’ai compris qu’il s’agissait du montant de mes honoraires. Cette confusion s’explique par (...).
Compte tenu du contexte dans lequel ce montant a été évoqué, immédiatement après une mise en cause de la maîtrise d’œuvre, j’ai donc naturellement pensé qu’il concernait ma rémunération. Il aurait suffi de préciser qu’il s’agissait du prix unitaire approximatif de chaque fenêtre pour éviter toute ambiguïté. Cette question peut donc être considérée comme close : il ne s’agissait que d’une méprise née de cette concordance de montants.
Il demeure toutefois que j’ai été particulièrement surpris par la vivacité des reproches formulés à mon égard. Ceux-ci ont commencé dans le grand salon et se sont poursuivis jusqu’au premier étage, devant la fenêtre présentant un défaut de fonctionnement, alors même qu’un travail important avait été accompli pour concevoir, coordonner et organiser correctement l’ensemble de cette opération.
Concernant la réception des travaux de la tranche A, j’avais effectivement préparé les procès-verbaux nécessaires, une première fois en vue d’une réception au mois de juillet, puis de nouveau pour le mois de septembre. Cette réception n’a cependant pas pu être organisée.
Elle a notamment été différée en raison de la porte nord, dont la composition a été sensiblement modifiée après l’autorisation de travaux. Cette évolution, intervenue à partir de l’automne 2025, a nécessité plusieurs mois de mise au point, d’échanges et de travail avec les artisans afin de tenir compte des orientations successivement retenues par la maîtrise d’ouvrage.
La réception ne pouvait pas davantage intervenir tant que les châssis des meurtrières n’étaient pas fabriqués. Or leur fabrication demeurait conditionnée à la signature préalable du devis correspondant par le maître d’ouvrage. Il ne s’agissait donc pas d’une absence de préparation de ma part, mais de l’impossibilité matérielle de réceptionner une opération dont certains ouvrages essentiels restaient à commander, à fabriquer ou à achever.
En marché privé, il est nécessaire d’organiser une réception unique et contradictoire de l’ensemble des corps d’état, afin d’éviter des points de départ différents pour les garanties. L’article 1792-6 du Code civil définit en effet la réception comme l’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte l’ouvrage, avec ou sans réserves. Une réception séparée par lots reste juridiquement envisageable, mais elle constitue une dérogation qu’il est généralement préférable d’éviter.
Les conditions paraissent désormais réunies pour programmer cette réception à la fin du mois d’août ou au début du mois de septembre. Je vais donc reprendre contact avec l’ensemble des entreprises afin qu’elles terminent leurs interventions et remédient aux derniers dysfonctionnements dans les délais nécessaires.
Je prends également acte de votre demande concernant la plomberie. Je vous transmets le plan attendu relatif aux principes de distribution des réseaux, afin qu’il puisse être communiqué préalablement à M. Le Tertre pour l’établissement de son devis.
Comme indiqué précédemment, ce document constitue un plan de principe et de coordination. Il appartient désormais à M. Le Tertre de nous indiquer, après en avoir pris connaissance, s’il estime avoir besoin d’informations complémentaires pour chiffrer son intervention. En l’état, je ne suis pas en mesure de mobiliser davantage mes collaborateurs sur ce dossier, dont les études d’exécution ne relèvent pas de la mission actuellement définie.
Je souhaite naturellement que nous puissions désormais poursuivre cette opération dans un climat plus serein, en distinguant clairement les responsabilités respectives du maître d’ouvrage, du maître d’œuvre et des entreprises.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 13:55
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Monsieur,
Je vous prie de m'indiquer quand et où j'aurais, selon vous, évoqué devant les artisans des honoraires d'architecte de 20 000 € déjà réglés.
J'ai en revanche cité hier l'ordre de grandeur de 20 000 € à propos du coût moyen de chaque fenêtre (500/25). J'ai en outre rappelé que la réception des travaux de la "tranche A", promise pour juillet 2025, n'avait toujours pas été effectuée et qu'au demeurant, il était impossible d'ouvrir une fenêtre de l'étage, ce qui est parfaitement inacceptable (les autres de la "tranche A" nécessitant souvent, pour leur ouverture, des efforts anormaux et inattendus). J'ai donc fait part de ma vive insatisfaction et, compte tenu de ce qu'a été votre réaction, n'ai plus participé à la suite de la réunion.
Je comprends néanmoins que vous entendez poursuivre votre mission et vous en remercie. Il convient donc que vous preniez sans délai l'attache des artisans pour qu'utilement instruits par vous, ils fassent convenablement leur travail dans les délais indiqués et, bien entendu, sans prétendre, comme le forgeron, à des paiements à tout le moins prématurés en l'état du dossier.
S'agissant de la plomberie, je demanderai au plombier, à son retour (comme je vous l'ai indiqué, il combat des incendies de forêts en qualité de plombier volontaire), si le document de votre stagiaire lui suffit. J'en doute. Si votre intervention pour fournir un plan utile nécessite un complément de rémunération, je vous prie de le quantifier.
Cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 16 juillet 2026 13:26
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Re: La Chaslerie - Réunion de chantier du 15 juillet 2026
Monsieur Fourcade,
Je fais suite à votre courriel ainsi qu’à la réunion tenue hier en présence des artisans.
Comme convenu, je vous adresserai le compte rendu de cette réunion en fin de semaine.
Concernant les deux devis complémentaires transmis par M. Gury, que j’ai eu au téléphone, je tiens à préciser qu’ils ne correspondent pas, selon moi, à des travaux supplémentaires résultant d’une modification de mes prescriptions.
Le premier devis concerne la reprise de la pose des clous de défense, qui a été réalisée de manière incorrecte par l’entreprise Menuiserie Leboisne. Les clous ont notamment été orientés vers l’intérieur, disposition qui est contraire à leur fonction. M. Lebois n’a sollicité ni le ferronnier ni l’architecte avant d’effectuer cette pose afin d’en vérifier le principe. La reprise de ce travail relève donc, en toute logique, de la responsabilité de l’entreprise qui l’a exécuté.
Le second devis concerne la mise en peinture des mastics. Il s’agit de travaux relevant du lot peinture et non de prestations supplémentaires liées à une évolution de la conception. Il convient donc de vérifier auprès de M. Lécuyer si cette finition était comprise dans son marché et s’il lui appartient de revenir peindre les mastics après leur mise en œuvre. Les devis initiaux ayant été établis directement à votre initiative bien avant mon intervention sur ces questions, il ne ressortait pas des documents transmis que cette prestation de peinture en aurait été exclue. Je ne peux donc accepter que la responsabilité de cette situation me soit imputée. Votre courriel évoque en effet deux devis comme portant sur des « travaux non prévus », alors que leur origine doit être examinée entreprise par entreprise.
Je souhaite également revenir très clairement sur le déroulement de la réunion d’hier. J’ai particulièrement mal accepté qu’il soit affirmé, devant l’ensemble des entreprises, que le défaut de fonctionnement d’une fenêtre résulterait d’un plan d’exécution que j’aurais mal établi. L’établissement des plans d’exécution des ouvrages de menuiserie ne relève pas de ma mission. Il appartient à l’entreprise de définir, vérifier et assumer ses propres dispositions d’exécution, avec une obligation de résultat quant au fonctionnement de ses ouvrages.
Le menuisier connaît ce dysfonctionnement depuis près d’un an sans avoir, jusqu’à présent, proposé de solution satisfaisante. La disposition qui doit maintenant être mise en œuvre résulte une nouvelle fois de mes recommandations, alors même que cette recherche de solution aurait dû être engagée depuis longtemps par l’entreprise concernée.
J’ai tout aussi mal accepté que le montant de mes honoraires, présenté comme étant de 20 000 euros déjà réglés, soit exposé devant les artisans et utilisé pour mettre publiquement en cause la qualité ou l’étendue de mon travail. Une telle remarque est déplacée et porte atteinte à la relation professionnelle indispensable à la bonne conduite du chantier. Je vous demande donc expressément que cela ne se reproduise pas.
Concernant le chauffage, le document qui sera transmis au plombier M. Le Tertre est un plan de principe destiné à arrêter et à rendre lisibles les choix retenus pour les distributions, les raccordements et les différents réseaux. Le plan localise notamment les réseaux de plancher chauffant et de radiateurs, les raccordements aux installations existantes, ainsi que les liaisons techniques vers la pompe à chaleur. Il remplit donc pleinement sa fonction de document de conception et de coordination.
Il ne constitue pas un plan d’exécution et n’a jamais été présenté comme tel. Aucun plan d’exécution de plomberie ou de chauffage n’est prévu dans ma mission. Le fait que j’aie fait réaliser un relevé scanner précis de l’ensemble des bâtiments ne transforme pas pour autant ma mission en mission d’exécution. Il appartient au plombier de dimensionner ses réseaux, de définir les diamètres, les pentes, les passages précis, les organes de réglage et l’ensemble des dispositions techniques nécessaires à la réalisation de son ouvrage.
Je rappelle en outre que ces travaux de chauffage et de chaufferie ne sont, à ce jour, pas formellement encadrés par une mission complémentaire. J’ai pourtant consacré un temps très important à l’analyse des devis, à l’étude des différentes solutions de chauffage et aux échanges avec les entreprises et la maîtrise d’ouvrage. Cette intervention a notamment permis de reprendre un dossier qui n’avait pas abouti malgré la mission précédemment confiée au bureau d’études Bee +.
Mon intervention a donc précisément pour objet de vous aider à clarifier le projet et à faire avancer une opération techniquement complexe. Il n’est pas acceptable que ce travail supplémentaire soit ensuite présenté comme insuffisant au motif que je ne produirais pas des documents qui ne relèvent ni de ma mission ni de la responsabilité habituelle de l’architecte.
Enfin, s’agissant des portes, il est inexact d’affirmer qu’aucune modification n’est intervenue. La porte nord a notamment été sensiblement modifiée après l’obtention de l’autorisation de travaux, à la demande de la maîtrise d’ouvrage. Comme je l’ai fait à plusieurs reprises sur cette opération, j’ai accompagné ces évolutions et recherché avec les entreprises les solutions permettant de les rendre réalisables.
Je suis naturellement disposé à poursuivre ma mission avec sérieux et dans l’intérêt du projet. Cela suppose toutefois que chacun assume clairement le champ de ses responsabilités et que les échanges demeurent respectueux. L’architecte ne peut être rendu responsable de toutes les insuffisances d’exécution, de tous les oublis des devis établis directement entre le maître d’ouvrage et les entreprises, ni de l’absence de réaction de certaines entreprises face à des désordres qu’elles connaissent depuis plusieurs mois.
Je vous serais reconnaissant par conséquent de modifier le ton adopté à mon égard et de veiller, pour la suite du chantier, à ce que les éventuelles difficultés soient examinées contradictoirement et avec les entreprises réellement concernées, sans mise en cause publique et injustifiée de mon travail.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
_______________________________________________________________________________________________
Le jeu. 16 juil. 2026 à 11:25, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
Monsieur,
Compte tenu du calendrier et des questions évoquées, j'attends votre compte rendu de la réunion de chantier d'hier ainsi que, comme demandé, la version "pdf" du document communiqué à cette occasion sous forme d'un tirage en "A3" à propos du circuit de chauffage.
Pour pouvoir avoir la moindre utilité, notamment pour le terrassier, le plombier et le maçon, ce dernier document me semblerait devoir être complété, à tout le moins, par la coupe du cheminement des principaux tuyaux recommandés et nécessaires entre la charreterie et l'arrière-cuisine. Il y a là des problèmes de pente et de profondeur à éclairer, sans parler de la traversée d'éléments classés.
Comme vous avez signé disposer de relevés exacts au millimètre près, je ne doute pas que vous êtes en position d'apporter une réponse utile.
Par ailleurs, le ferronnier vient de nous transmettre deux devis complémentaires, d'un total de 3 606 € T.T.C., portant sur des travaux non prévus à ce jour, devis sur lesquels vos commentaires seraient les bienvenus, d'autant que tout cela aurait pu et dû être inclus dans le dossier subventionnable.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
