Maryvonne de Saint Pulgent : « En matière de patrimoine, tout va mal en France ! »
ENTRETIEN - Dégradations, mauvais état général, baisse des budgets… La crise du patrimoine est « systémique et nécessite un examen de conscience de la part de tous », estime l’essayiste et ancienne directrice générale du patrimoine.
LE FIGARO. - Vous publiez un ouvrage dans la collection « Tracts » (Gallimard), au titre éloquent, d’Alerte sur le patrimoine. C’est si grave ?
MARYVONNE DE SAINT PULGENT. - Tout va mal ! L’état sanitaire des monuments et des musées n’est pas bon. Il y a une recrudescence des vols et des incendies dans les musées et les églises. Face à cela, les budgets pour leur fonctionnement et leur entretien n’ont cessé de baisser. Tout est devenu incontrôlable, y compris la notion même de patrimoine, qui s’est dilatée de façon extraordinaire ces dernières décennies.
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Quels sont les nouveaux maux qui s’abattent sur le patrimoine ?
Le patrimoine ancien subit les modifications du climat. L’exemple frappant est le cas de l’aile François-Ier du château de Chambord, fermée au public parce que les sols sur lesquels elle est construite ont bougé sous l’effet d’alternances de grandes pluies et de grandes sécheresses. Un nombre considérable de charpentes de monuments sont attaquées par des insectes. Des orages de grêle d’ampleur inédite à Paris ont endommagé des centaines de vitraux. Le changement climatique explique également une partie des incendies observés dans les monuments historiques. Quant aux architectures plus récentes, celles des XIXe et XXe siècles, elles se dégradent, car elles ont été construites avec des matériaux moins durables, comme le béton ou le fer. Le Centre Pompidou a par exemple dû fermer pour cinq ans, en partie à cause d’un problème d’amiante.
Vous rangez le tourisme dans la liste des fléaux. On ne va tout de même pas interdire aux visiteurs le grand patrimoine français !
La surfréquentation touristique de certains lieux, comme Versailles ou l’Opéra de Paris, les use prématurément. Il faut éviter de demander aux gestionnaires de ces monuments d’accueillir toujours plus de visiteurs pour avoir des nouvelles ressources !
Selon vous, une des impasses du secteur est due à la « dilatation » de la notion même de patrimoine. Pour quelles raisons ?
Lorsqu’elle décide de protéger un monument, un site ou un objet, la nation prend l’engagement de s’en occuper, de le restaurer et de le conserver. Or, on a eu les yeux plus gros que le ventre en augmentant régulièrement le champ de la protection. Avant André Malraux, la doctrine voulait que l’on ne protège pas les biens construits après 1850, afin d’avoir le recul nécessaire. Le ministre va bousculer cette règle en classant les monuments de la modernité. Ensuite, notamment en réaction à la destruction des Halles de Baltard, l’État va également s’intéresser aux monuments du XIXe siècle, comme les gares ou les anciens sites industriels. Puis le patrimoine ethnologique, rural ou ouvrier, va faire son entrée, car on le pense menacé de disparition. C’est le syndrome de l’arche de Noé ! D’autres catégories, comme les jardins remarquables ou les Archives, s’ajoutent à cette longue liste. On est passé de 4 000 édifices classés en 1911 à 46 700 aujourd’hui.
Les budgets ont-ils suivi ?
Depuis trente-cinq ans, la part du budget dédiée aux monuments historiques et aux musées n’a cessé de baisser, c’est imparable. En 2026, le patrimoine sera à nouveau la principale victime des baisses du crédit de la culture. Or, les deux tiers des monuments historiques réclament des travaux. Nous sommes face à un mur d’investissements. Si l’on ne se résout pas à faire voter des lois de programmation pour le patrimoine, impliquant un engagement de l’État sur plusieurs années, on n’y arrivera pas. Il en existe bien pour la défense ou la recherche.
Vous dénoncez une politique publique centrée sur les grands projets.
Dans le budget, vous avez des énormes « monstres » qui coûtent de plus en plus cher. Prenez le cas du château de Villers-Cotterêts, lieu symbolique de la naissance de la langue française en tant que langue officielle. Datant de la Renaissance, il se dégradait lentement, et il fallait le restaurer. Emmanuel Macron s’en est saisi et on a trouvé miraculeusement 100 millions d’euros pour faire des travaux. Puis le président de la République a voulu y installer la Cité internationale de la langue française - et le budget a doublé. Aujourd’hui, son équilibre financier n’est pas trouvé, et le déficit pèse sur le Centre des monuments nationaux, qui a déjà à sa charge 110 autres monuments ! Or, il faut d’abord traiter les problèmes actuels avant de se lancer dans de nouvelles aventures.
Devant nous se trouve le projet Louvre-Nouvelle Renaissance, à 1 milliard d’euros. Faut-il tout arrêter ?
On sait que le musée est en mauvais état et que les travaux des années Mitterrand ont vieilli. La fréquentation a par ailleurs plus que doublé en trente ans. On nous annonce une grande révolution pour le Louvre, avec un volet restauration de l’existant et un volet création de nouveaux espaces, de 22 000 mètres carrés, s’ajoutant aux 73 000 mètres carrés existants. Pour trouver les centaines de millions d’euros nécessaires, et vaincre les résistances de Bercy, le musée a proposé un grand projet, susceptible d’attirer l’attention du président de la République. On a abouti à un chantier multimillionnaire non encore financé. Il serait raisonnable de « phaser » le Louvre-Nouvelle Renaissance, en s’attaquant d’abord à la restauration de l’existant. C’est un choix politique. En 2021, Roselyne Bachelot, ministre courageuse, avait bien sifflé la fin de la récréation pour le Grand Palais, qui prévoyait un grand projet coûtant une fortune.
Emmanuel Macron s’est lancé dans une autre aventure, celle d’une commande de vitraux contemporains pour Notre-Dame de Paris. Votre avis ?
Je suis plutôt contre. Cette commande va coûter 4 millions d’euros, alors que l’État a péniblement trouvé 1 million et demi, pour restaurer l’aile François-Ier à Chambord ! Si ces vitraux ne prenaient pas la place de créations de Viollet-le-Duc, que l’on a restaurées après l’incendie, on pourrait comprendre. Mais là… Le diocèse de Paris a déjà fait enter la création contemporaine dans la cathédrale, avec un nouveau mobilier liturgique. C’est suffisant ! L’État pense que le patrimoine a besoin, pour être respectable, d’accueillir de l’art vivant. Créer l’événement est l’obsession des élites pour attirer les mécènes, qu’ils soient privés ou publics.
Si on suit votre raisonnement, il faudrait donc tout figer ?
C’est le principe de la conservation du patrimoine. Conserver, cela ne veut pas dire modifier, et encore moins mettre au goût du jour. Il faut bien sûr adapter un monument à sa fonction. Mais, à partir du moment où on le classe aux Monuments historiques, on doit le conserver en l’état.
Quel sort réserver au patrimoine religieux, en souffrance et cible des prédateurs ?
La loi de 1905, qui met à la charge des communes l’entretien des églises, atteint ses limites, car les collectivités n’arrivent plus à faire face. Les églises, fermées ou peu fréquentées, deviennent la cible de vandalisme. Il n’y a plus en France de respect pour ce patrimoine cultuel, plus d’« horreur sacrée ». On pensait pourtant révolue l’époque où Maurice Barrès se lamentait sur « la grande pitié des églises de France ». Je propose que l’on consacre une partie de la taxe de séjour, perçue par les hôteliers et les plateformes de location de type Airbnb, pour l’entretien du patrimoine. Cette taxe, qui a rapporté 440 millions d’euros en 2024, est dynamique parce que le tourisme l’est. Il faudrait simplement faire attention que ça n’aille pas dans les poches de l’État, mais plutôt dans celles de la Fondation du patrimoine.
Pourquoi ne pas retenir la proposition de la ministre de la Culture de faire payer l’entrée de Notre-Dame de Paris au profit des églises rurales ?
L’idée n’est pas pertinente, pour plusieurs raisons. Le clergé est contre, cela porterait atteinte au principe essentiel de la gratuité d’accès pour tous au lieu de culte, contenu dans la loi 1905, et serait compliqué à mettre en œuvre. Comment par exemple distinguer les fidèles des autres ? Rappelons par ailleurs que nous payons déjà l’entretien des églises par le biais de nos impôts locaux !
N.D.L.R. : En même temps, comme dit le Top Gun de mes deux, s'il n'y avait, dans notre pays, que le patrimoine qui se déglingue à vitesse Grand V...
Pouvoirs publics, élus locaux
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 2 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles
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Nicolas Dufourcq : « L’austérité vient, et elle pourrait durer dix ans »
TRIBUNE - Le budget 2026, adopté ce lundi, ne doit pas faire oublier que la France sera contrainte de procéder à un véritable redressement de ses finances publiques, semblable à ceux qu’ont connus les pays du sud de l’Europe, diagnostique le directeur général de Bpifrance.
Le retard pris dans le redressement de nos finances publiques est maintenant trop important pour éviter un moment de vérité. Une longue période d’efforts nous attend, et elle aura sa composante d’épreuves et d’opportunités. Les pays du sud de l’Europe savent ce que c’est, ils l’ont vécu. Mais au bout de sept à dix ans, ils se sont redressés. Ce sera bientôt au tour de la France de vivre ce long moment, probablement après la présidentielle. Les partis qui promettent encore d’y échapper ne pourront pas être pris au sérieux. Quel qu’il soit, et quel que soit son programme, le candidat élu devra faire atterrir le pays. Mieux vaudra avoir dit la vérité aux Français avant le scrutin, car la réaction populaire sera terrible si la nouvelle majorité improvise un tête-à-queue au bout de six mois. Et si l’on décide de ne pas voir la réalité en face, ce sera encore bien pire, plus profond, plus long encore, avec un risque de dislocation sociale.
Aujourd’hui, 10 % de nos dépenses sociales sont financées par la dette et ce chiffre croît chaque année ; 9 % des salaires du secteur privé sont payés par l’État (au travers des allègements de charges et de la prime d’activité), donc pour partie par la dette, et ce chiffre croît aussi ; 42 % des 57 millions de Français adultes bénéficient de revenus composés en majorité de transferts sociaux. En ajoutant les 6 millions de fonctionnaires et les 400 000 praticiens médicaux, c’est 53 % des Français de plus de 18 ans, et donc des électeurs, qui vivent majoritairement de la redistribution, une proportion qui va augmenter sans frein avec le vieillissement. Rétablir nos finances implique des coupes franches, des efforts sensibles sur les pensions et les dépenses de santé, un report de l’âge de départ, un accroissement du reste à charge dans l’assurance-maladie, une réduction du nombre de fonctionnaires, et des augmentations fatales des grands impôts horizontaux (CSG, TVA), sur les ménages et sur les retraités. Il ne faut pas croire que la croissance, ou le redressement de la productivité, ou encore un rebond de la natalité, nous épargneront les efforts. Ce sont des chimères, même à moyen terme.
Pas de recette miracle
D’ores et déjà, avec des déficits annuels de plus de 5 % du PIB et une relance permanente de la consommation, nous ne sommes pas même capables de croître de plus de 1 %. C’est la conséquence du vieillissement de la société française, de la faiblesse du taux d’emploi des jeunes et des seniors, et du déficit de compétitivité de notre économie à l’export. Il n’y aura pas de recette miracle, pas de trésor caché, ni chez les riches, ni chez les immigrés. Ni dans les entreprises ! La capitalisation boursière totale des 120 plus grandes entreprises françaises équivaut à seulement trois années de prestations sociales. Avec des années 2026 et 2027 en profond déséquilibre du fait de la crise politique, notre dette va grimper vers les 4 trillions. La part de notre budget consacrée au paiement des intérêts va donc augmenter vers 100 milliards d’euros par an, plus que le seul rendement de l’impôt sur le revenu. Elle nous empêche déjà de moderniser nos services publics, de réarmer, de décarboner.
L’austérité vient, et elle peut durer sept à dix ans, comme chez nos voisins du Sud, ou comme dans l’Allemagne des années 2000. Seuls les gains de productivité de l’IA, en fin de période, pourraient en atténuer la portée. Dix ans pendant lesquels il ne faudra plus demander l’impossible à l’État. Dix ans pendant lesquels il faudra accepter une pause sur la création de nouveaux droits sociaux et arrêter d’ajouter du progrès au progrès, à crédit. Dix ans pendant lesquels la société va devoir compter sur elle-même. Dix ans où l’on va travailler plus et accepter une faible croissance de notre niveau de vie. Dix ans, surtout, où les forces politiques vont devoir se mettre d’accord pour dépolitiser la question de la dette sociale, pour sauver l’État providence, notre miracle commun. Si nous franchissons cette étape, la France retrouvera son assise et pourra repartir de l’avant. Si nous ne la franchissons pas, nous décrocherons et l’Histoire nous roulera dessus. Nous serons humiliés, on nous parlera mal.
Deux sphères importantes : la famille et l’entreprise
Deux sphères vont jouer un rôle majeur dans ces années difficiles de notre histoire : la famille et l’entreprise. Les solidarités familiales ont été déterminantes, notamment par l’épargne, dans les décennies d’ajustement de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, de la Suède, de l’Irlande. Il en sera de même en France. Le pire qui puisse nous arriver serait que les familles soient divisées par la polarisation politique, et ne soient pas solidaires. C’est dans les familles que le travail de la société française sur elle-même doit s’accomplir. C’est dans les familles que le dialogue doit se nouer sur ce que cela veut dire que de léguer à nos enfants une République économique et sociale équilibrée. Dans ces années où l’État aura été contraint de ne plus corriger toutes la souffrance sociale, l’entreprise sera l’autre pilier majeur. L’économie, et avec elle le travail, vont permettre à la société française de tenir dans le temps des grands efforts. Il faut tout faire pour qu’ils puissent délivrer leurs promesses de croissance du PIB aux alentours de 1 %. La BPI le vit chaque jour : ce sont les entrepreneurs qui nous sauveront, de l’artisan à l’industriel, de l’hôtelier au producteur de contenu. Un projet réussi, et ce sont des emplois et des recettes pour l’État. Ils nous porteront moralement, car ils resteront guidés par l’optimisme, le sens du progrès, le culot et la volonté. Ils sont notre lampe d’Aladin. Attaquer les entreprises, c’est vraiment poser son jeton sur la case ultime du jeu d’autodestruction de la France.
Reste l’Europe : nous allons devoir compter sur elle, comme les pays du Sud ont pu compter sur nous depuis quinze ans. Autant qu’eux, nous avons bercé Bruxelles d’illusions pendant vingt ans sur notre capacité à nous assagir. Il faudra que les partenaires de l’Eurogroupe oublient que nous n’avons jamais tenu nos promesses, et nous soutiennent, au premier rang desquels les Allemands, qui ont tant bénéficié d’un euro faible pour eux et trop fort pour nous. Les considérables excédents extérieurs qui leur ont permis de rembourser leur dette depuis quinze ans viennent de là, autant que de leur excellence manufacturière. Les budgets « bazooka » de réindustrialisation et de réarmement qu’ils ont votés récemment devraient donc profiter au moins à la marge à l’économie française, qui reste déficitaire de 17 milliards d’euros par an avec l’Allemagne. En somme, pour absorber les efforts qu’impose la décennie de redressement des finances publiques françaises, il faudra un jeu coopératif de l’Union européenne. C’est un jeu circulaire car nous ne pourrons le revendiquer que lorsque nos finances seront redevenues crédibles. Le brouillard se lève sur ce qui va nous arriver : une époque de difficultés et d’opportunités, dont la société française sortira transformée.
N.D.L.R. : Eh bien, voici qui promet !
TRIBUNE - Le budget 2026, adopté ce lundi, ne doit pas faire oublier que la France sera contrainte de procéder à un véritable redressement de ses finances publiques, semblable à ceux qu’ont connus les pays du sud de l’Europe, diagnostique le directeur général de Bpifrance.
Le retard pris dans le redressement de nos finances publiques est maintenant trop important pour éviter un moment de vérité. Une longue période d’efforts nous attend, et elle aura sa composante d’épreuves et d’opportunités. Les pays du sud de l’Europe savent ce que c’est, ils l’ont vécu. Mais au bout de sept à dix ans, ils se sont redressés. Ce sera bientôt au tour de la France de vivre ce long moment, probablement après la présidentielle. Les partis qui promettent encore d’y échapper ne pourront pas être pris au sérieux. Quel qu’il soit, et quel que soit son programme, le candidat élu devra faire atterrir le pays. Mieux vaudra avoir dit la vérité aux Français avant le scrutin, car la réaction populaire sera terrible si la nouvelle majorité improvise un tête-à-queue au bout de six mois. Et si l’on décide de ne pas voir la réalité en face, ce sera encore bien pire, plus profond, plus long encore, avec un risque de dislocation sociale.
Aujourd’hui, 10 % de nos dépenses sociales sont financées par la dette et ce chiffre croît chaque année ; 9 % des salaires du secteur privé sont payés par l’État (au travers des allègements de charges et de la prime d’activité), donc pour partie par la dette, et ce chiffre croît aussi ; 42 % des 57 millions de Français adultes bénéficient de revenus composés en majorité de transferts sociaux. En ajoutant les 6 millions de fonctionnaires et les 400 000 praticiens médicaux, c’est 53 % des Français de plus de 18 ans, et donc des électeurs, qui vivent majoritairement de la redistribution, une proportion qui va augmenter sans frein avec le vieillissement. Rétablir nos finances implique des coupes franches, des efforts sensibles sur les pensions et les dépenses de santé, un report de l’âge de départ, un accroissement du reste à charge dans l’assurance-maladie, une réduction du nombre de fonctionnaires, et des augmentations fatales des grands impôts horizontaux (CSG, TVA), sur les ménages et sur les retraités. Il ne faut pas croire que la croissance, ou le redressement de la productivité, ou encore un rebond de la natalité, nous épargneront les efforts. Ce sont des chimères, même à moyen terme.
Pas de recette miracle
D’ores et déjà, avec des déficits annuels de plus de 5 % du PIB et une relance permanente de la consommation, nous ne sommes pas même capables de croître de plus de 1 %. C’est la conséquence du vieillissement de la société française, de la faiblesse du taux d’emploi des jeunes et des seniors, et du déficit de compétitivité de notre économie à l’export. Il n’y aura pas de recette miracle, pas de trésor caché, ni chez les riches, ni chez les immigrés. Ni dans les entreprises ! La capitalisation boursière totale des 120 plus grandes entreprises françaises équivaut à seulement trois années de prestations sociales. Avec des années 2026 et 2027 en profond déséquilibre du fait de la crise politique, notre dette va grimper vers les 4 trillions. La part de notre budget consacrée au paiement des intérêts va donc augmenter vers 100 milliards d’euros par an, plus que le seul rendement de l’impôt sur le revenu. Elle nous empêche déjà de moderniser nos services publics, de réarmer, de décarboner.
L’austérité vient, et elle peut durer sept à dix ans, comme chez nos voisins du Sud, ou comme dans l’Allemagne des années 2000. Seuls les gains de productivité de l’IA, en fin de période, pourraient en atténuer la portée. Dix ans pendant lesquels il ne faudra plus demander l’impossible à l’État. Dix ans pendant lesquels il faudra accepter une pause sur la création de nouveaux droits sociaux et arrêter d’ajouter du progrès au progrès, à crédit. Dix ans pendant lesquels la société va devoir compter sur elle-même. Dix ans où l’on va travailler plus et accepter une faible croissance de notre niveau de vie. Dix ans, surtout, où les forces politiques vont devoir se mettre d’accord pour dépolitiser la question de la dette sociale, pour sauver l’État providence, notre miracle commun. Si nous franchissons cette étape, la France retrouvera son assise et pourra repartir de l’avant. Si nous ne la franchissons pas, nous décrocherons et l’Histoire nous roulera dessus. Nous serons humiliés, on nous parlera mal.
Deux sphères importantes : la famille et l’entreprise
Deux sphères vont jouer un rôle majeur dans ces années difficiles de notre histoire : la famille et l’entreprise. Les solidarités familiales ont été déterminantes, notamment par l’épargne, dans les décennies d’ajustement de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, de la Suède, de l’Irlande. Il en sera de même en France. Le pire qui puisse nous arriver serait que les familles soient divisées par la polarisation politique, et ne soient pas solidaires. C’est dans les familles que le travail de la société française sur elle-même doit s’accomplir. C’est dans les familles que le dialogue doit se nouer sur ce que cela veut dire que de léguer à nos enfants une République économique et sociale équilibrée. Dans ces années où l’État aura été contraint de ne plus corriger toutes la souffrance sociale, l’entreprise sera l’autre pilier majeur. L’économie, et avec elle le travail, vont permettre à la société française de tenir dans le temps des grands efforts. Il faut tout faire pour qu’ils puissent délivrer leurs promesses de croissance du PIB aux alentours de 1 %. La BPI le vit chaque jour : ce sont les entrepreneurs qui nous sauveront, de l’artisan à l’industriel, de l’hôtelier au producteur de contenu. Un projet réussi, et ce sont des emplois et des recettes pour l’État. Ils nous porteront moralement, car ils resteront guidés par l’optimisme, le sens du progrès, le culot et la volonté. Ils sont notre lampe d’Aladin. Attaquer les entreprises, c’est vraiment poser son jeton sur la case ultime du jeu d’autodestruction de la France.
Reste l’Europe : nous allons devoir compter sur elle, comme les pays du Sud ont pu compter sur nous depuis quinze ans. Autant qu’eux, nous avons bercé Bruxelles d’illusions pendant vingt ans sur notre capacité à nous assagir. Il faudra que les partenaires de l’Eurogroupe oublient que nous n’avons jamais tenu nos promesses, et nous soutiennent, au premier rang desquels les Allemands, qui ont tant bénéficié d’un euro faible pour eux et trop fort pour nous. Les considérables excédents extérieurs qui leur ont permis de rembourser leur dette depuis quinze ans viennent de là, autant que de leur excellence manufacturière. Les budgets « bazooka » de réindustrialisation et de réarmement qu’ils ont votés récemment devraient donc profiter au moins à la marge à l’économie française, qui reste déficitaire de 17 milliards d’euros par an avec l’Allemagne. En somme, pour absorber les efforts qu’impose la décennie de redressement des finances publiques françaises, il faudra un jeu coopératif de l’Union européenne. C’est un jeu circulaire car nous ne pourrons le revendiquer que lorsque nos finances seront redevenues crédibles. Le brouillard se lève sur ce qui va nous arriver : une époque de difficultés et d’opportunités, dont la société française sortira transformée.
N.D.L.R. : Eh bien, voici qui promet !
lefigaro.fr
rédigé le Mercredi 4 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 4 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
Riad au Maroc, société offshore, «nouvelle sexualité» des enfants… Jack Lang et sa fille Caroline rattrapés par les «Epstein Files»
N.D.L.R. : Après GUIGOU et ses relations glauques, voici une autre fine fleur de la "gauche caviar" à son tour bien épinglée :
Ah, qu'elle est belle, cette "élite" qui a donné le ton de la bien-pensance et tenu le haut du pavé depuis 45 ans au moins !
N.D.L.R. : Après GUIGOU et ses relations glauques, voici une autre fine fleur de la "gauche caviar" à son tour bien épinglée :
Ah, qu'elle est belle, cette "élite" qui a donné le ton de la bien-pensance et tenu le haut du pavé depuis 45 ans au moins !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 4 Février 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Charpente-couverture - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mercredi 4 Février 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Charpente-couverture - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Le pire n'est jamais sûr, on dirait que tout pourrait venir à point pour qui sait attendre. Parfois en trépignant d'impatience, il est vrai.
Avec un grand merci à Jérôme NURY qui a réussi à faire franchir un obstacle supplémentaire au dossier de la "tranche 4 sur 7 (au sens du CD 61)" de restauration des menuiseries extérieures du logis :
(Début de citation)
De : ALAIN Valerie <ALAIN.Valerie@ORNE.fr>
Envoyé : mercredi 4 février 2026 10:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Manoir de la Chaslerie
Monsieur,
Je reviens vers vous concernant votre projet de restauration du manoir de la Chaslerie et vos échanges avec les services du département ces dernières semaines.
Malgré notre volonté constante de soutenir au plus juste et d'accompagner au mieux les travaux de restauration de notre patrimoine départemental, nous devons faire face, depuis quelques mois, à des contraintes budgétaires de plus en plus importantes, dont vous n'ignorez pas les raisons. Je sais pouvoir compter sur votre compréhension et votre bienveillance envers nos services, qui doivent composer au quotidien avec ces nouvelles exigences.
Toutefois, j'ai le plaisir de vous informer que votre demande de subvention pour la tranche 4 des travaux, qui avait obtenu un avis favorable du comité Patrimoine que je préside (pour une aide à hauteur de 15 000€, le plafond), va être présentée, par mes soins, aux élus départementaux lors de la commission permanente qui se réunira le 13 février prochain.
J'ai personnellement veillé à ce que cela puisse être le cas, en soulignant la qualité des travaux de restauration mis en œuvre et l'intérêt patrimonial indéniable du manoir de La Chaslerie.
A la suite à ce vote d'attribution, nous pourrons également étudier, lors du prochain comité patrimoine qui se réunit fin mars 2026, la tranche 5 de votre projet, sachant qu'il n'y a pas eu de modification à la politique d’aide à la restauration des monuments privés du Département de l'Orne.
Pour mémoire, je vous rappelle qu'à partir de la date de notification d'attribution de subvention, le règlement prévoit un délai de 3 ans maximum pour que le versement de cette subvention soit rendu possible, suivant des modalités et des pièces à fournir que vous acceptez contractuellement lors de votre demande.
Bien à vous.
Valérie ALAIN
Vice-présidente du Conseil départemental de l’Orne
Présidente de la Commission Education, Sport et Culture
Présidente de l’Association de Promotion et de Gestion du Site Universitaire d’Alençon
Canton de Magny-le-Désert
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 22 décembre 2025 09:39
À : patrimoine <patrimoine@ORNE.fr>
Cc : (...)
Objet : RE: La Chaslerie - Demande de subvention au CD 61 pour la restauration d'une partie des menuiseries extérieures du logis ("tranche B" de la D.R.A.C.)
Monsieur,
Merci pour cette information. Vous m'obligeriez si vous vouliez bien m'informer du motif de ce refus.
Je rappelle par ailleurs que le CD 61 a été saisi, en temps utile, d'autres demandes de subventions pour travaux de restauration de menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie (tranches 5 à 7 au sens du CD 61) sur lesquelles des réponses sont attendues. De même que je souhaiterais, comme déjà demandé, être informé des changements réglementaires éventuels intervenus à l'initiative du CD 61 dans sa politique d'aide à la restauration des monuments privés.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.
Pierre-Paul FOURCADE
(Fin de citation)
Avec un grand merci à Jérôme NURY qui a réussi à faire franchir un obstacle supplémentaire au dossier de la "tranche 4 sur 7 (au sens du CD 61)" de restauration des menuiseries extérieures du logis :
(Début de citation)
De : ALAIN Valerie <ALAIN.Valerie@ORNE.fr>
Envoyé : mercredi 4 février 2026 10:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Manoir de la Chaslerie
Monsieur,
Je reviens vers vous concernant votre projet de restauration du manoir de la Chaslerie et vos échanges avec les services du département ces dernières semaines.
Malgré notre volonté constante de soutenir au plus juste et d'accompagner au mieux les travaux de restauration de notre patrimoine départemental, nous devons faire face, depuis quelques mois, à des contraintes budgétaires de plus en plus importantes, dont vous n'ignorez pas les raisons. Je sais pouvoir compter sur votre compréhension et votre bienveillance envers nos services, qui doivent composer au quotidien avec ces nouvelles exigences.
Toutefois, j'ai le plaisir de vous informer que votre demande de subvention pour la tranche 4 des travaux, qui avait obtenu un avis favorable du comité Patrimoine que je préside (pour une aide à hauteur de 15 000€, le plafond), va être présentée, par mes soins, aux élus départementaux lors de la commission permanente qui se réunira le 13 février prochain.
J'ai personnellement veillé à ce que cela puisse être le cas, en soulignant la qualité des travaux de restauration mis en œuvre et l'intérêt patrimonial indéniable du manoir de La Chaslerie.
A la suite à ce vote d'attribution, nous pourrons également étudier, lors du prochain comité patrimoine qui se réunit fin mars 2026, la tranche 5 de votre projet, sachant qu'il n'y a pas eu de modification à la politique d’aide à la restauration des monuments privés du Département de l'Orne.
Pour mémoire, je vous rappelle qu'à partir de la date de notification d'attribution de subvention, le règlement prévoit un délai de 3 ans maximum pour que le versement de cette subvention soit rendu possible, suivant des modalités et des pièces à fournir que vous acceptez contractuellement lors de votre demande.
Bien à vous.
Valérie ALAIN
Vice-présidente du Conseil départemental de l’Orne
Présidente de la Commission Education, Sport et Culture
Présidente de l’Association de Promotion et de Gestion du Site Universitaire d’Alençon
Canton de Magny-le-Désert
_____________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 22 décembre 2025 09:39
À : patrimoine <patrimoine@ORNE.fr>
Cc : (...)
Objet : RE: La Chaslerie - Demande de subvention au CD 61 pour la restauration d'une partie des menuiseries extérieures du logis ("tranche B" de la D.R.A.C.)
Monsieur,
Merci pour cette information. Vous m'obligeriez si vous vouliez bien m'informer du motif de ce refus.
Je rappelle par ailleurs que le CD 61 a été saisi, en temps utile, d'autres demandes de subventions pour travaux de restauration de menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie (tranches 5 à 7 au sens du CD 61) sur lesquelles des réponses sont attendues. De même que je souhaiterais, comme déjà demandé, être informé des changements réglementaires éventuels intervenus à l'initiative du CD 61 dans sa politique d'aide à la restauration des monuments privés.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.
Pierre-Paul FOURCADE
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 6 Février 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - A.D.D.O.O.E. - La SVAADE - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Vendredi 6 Février 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - A.D.D.O.O.E. - La SVAADE - Domfront-Patrimoine au Carré - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 6 février 2026 11:38
À : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : RE: RE : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Marie Laure,
Voici les infos sur les principales associations qui gravitent autour de la Chaslerie :
Les amis de la Chaslerie
Association fondée en 1991.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Guillaume Béesau, secrétaire de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : assurer la promotion du manoir de la Chaslerie, notamment en y organisant des visites et des spectacles et en en facilitant le chantier de restauration.
Tarifs : (1) cotisation : 25 €/an.
(2) visites guidées : 5 €/personne pour des groupes d'au moins 20 personnes et sur rendez-vous.
(3) spectacles : 22 €/personne et par spectacle.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
A.D.D.O.O.E. (association pour le développement durable de l'ouest ornais et de ses environs)
Association fondée en 2016.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Pierre-Paul Fourcade, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : assurer, y compris par voie judiciaire, la défense de l'environnement dans un rayon de 20 kilomètres autour de la mairie de Domfront en Poiraie.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
Domfront-Patrimoine au Carré
Association fondée en 2023
Siège : Maison des Associations, 5 rue de Godras, 61 700 Domfront en Poiraie.
Référent : Pierre-Paul Fourcade, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : recherche des meilleures voies d’intérêt général pour contribuer à la prospérité future de Domfront en Poiraie et de ses habitants.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
APIJOMM (association pour l'insertion professionnelle des jeunes dans l'ouest ornais, le nord Manche et le sud Mayenne)
Association fondée en 2016.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Hugues Hourdin, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : dans la limite d'un rayon de 75 kilomètres autour de la mairie de Domfront en Poiraie, toutes actions en vue de faciliter la formation professionnelle de jeunes dans les métiers du bâtiment, de l’entretien de jardins ou de la sylviculture et, plus généralement, leur bonne insertion dans le marché du travail.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
La SVAADE (promotion et défense du spectacle vivant et de l'artisanat d'art dans le Domfrontais et ses environs)
Association fondée en 2020.
Siège : Maison des Associations, 5 rue de Godras, 61 700 Domfront en Poiraie.
Référent : Guillaume Béesau, secrétaire de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : en sommeil depuis le 31 décembre 2025 ; relais par "Les amis de la Chaslerie".
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
À votre disposition pour compléter si nécessaire.
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Envoyé : jeudi 29 janvier 2026 12:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : RE : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonjour,
Pour répondre à votre mail du 27 Janvier dernier,
C'est une demande particulière que nous avons adressé à toutes les associations de Domfront en Poiraie pour le nouveau site internet du Comité Socio Culturel. Nous avons déjà reçu beaucoup de réponses. Cela n'a rien à voir avec le livret des associations.
De plus, nous avons rajouter la Règle du RGPD (protection des données personnelles).
Si vous ne souhaitez pas répondre. Vos associations n’apparaîtront pas sur le nouveau site.
Très cordialement,
Marie Laure Prod'homme, Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
Tél. : 02 33 38 56 66
Port. : 07 71 76 73 45
______________________________________________________________________________________________
Le : 27 janvier 2026 à 22:49 (GMT +01:00)
De : "Pierre-Paul Fourcade" <penadomf@msn.com>
À : ". MAISONS DES ASSOCIATIONS" <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonsoir !
Dans la mesure où vous suivez la vie des associations et avez un dossier pour chacune d'elle, pourquoi ne répondez-vous pas vous-même à ce questionnaire ?
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Envoyé : lundi 26 janvier 2026 15:05
Objet : DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonjour,
Sauf erreur de notre part, nous n'avons pas reçu la réponse au questionnaire envoyé le 17 Décembre dernier que vous trouverez, ci-dessous.
Nous vous rappelons que si vous ne répondez pas avant le 9 Février 2026 , vous n’apparaitrez pas sur le nouveau site du Comité Socio Culturel.
Très cordialement.
L'équipe du Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet, Web Designer en Alternance,
Marie Laure Prod'homme, Coordonnatrice du Comité Socio Culturel,
Jérôme Tessier, Educateur Sportif à la ville de Domfront en Poiraie,
Jade Soulary, Volontaire en Service Civique.
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
______________________________________________________________________________________________
Le : 17 décembre 2025 à 17:48 (GMT +01:00)
De : ". MAISONS DES ASSOCIATIONS" <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonsoir à vous chers (e) bénévole,
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le Comité Socio Culturel de Domfront en Poiraie procède actuellement à une refonte intégrale de son site internet.
Ce nouvel outil inclura une page dédiée aux associations (sport, culture, loisirs et solidarité). Pour garantir une visibilité optimale et un bon référencement (SEO) de vos activités sur les moteurs de recherche et afin de présenter au mieux votre structure, nous sollicitons votre collaboration pour recueillir les informations suivantes :
NOM DE L'ASSOCIATION :
NOM DU RÉFÉRENT : (Président ou responsable désigné)
CONTACTS : (E-mail et n° de téléphone)
DESCRIPTIF DE L'ACTIVITÉ : (2 à 3 lignes précisant votre discipline, le public visé et l'esprit de l'association. Ce texte aidera les habitants à vous trouver via Google sur notre site) :
PRATIQUE : (Horaires, créneaux et lieux des entraînements ou rencontres) :
MODALITÉS DE PAIEMENT : (Montant de l'adhésion et aides acceptées : chèques, espèces, Atouts Normandie, Pass'Sport, etc.)
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : En nous retournant ces renseignements, vous donnez votre accord explicite au Comité Socio-Culturel pour diffuser publiquement ces informations (y compris contacts mail et téléphone) sur le futur site internet et le livret des Associations.
📅 Réponse souhaitée avant le 15 Janvier 2025 pour figurer sur le site dès son lancement.
Nous vous remercions pour votre collaboration et restons à votre disposition pour toute précision.
Bien cordialement,
L'équipe du Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet, Web Designer en Alternance,
Marie Laure Prod'homme, Coordonnatrice du Comité Socio Culturel,
Jérôme Tessier, Educateur Sportif à la ville de Domfront en Poiraie,
Jade Soulary, Volontaire en Service Civique.
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
Tél. : 02 33 38 56 66
Port. : 07 71 76 73 45
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 6 février 2026 11:38
À : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : RE: RE : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Marie Laure,
Voici les infos sur les principales associations qui gravitent autour de la Chaslerie :
Les amis de la Chaslerie
Association fondée en 1991.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Guillaume Béesau, secrétaire de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : assurer la promotion du manoir de la Chaslerie, notamment en y organisant des visites et des spectacles et en en facilitant le chantier de restauration.
Tarifs : (1) cotisation : 25 €/an.
(2) visites guidées : 5 €/personne pour des groupes d'au moins 20 personnes et sur rendez-vous.
(3) spectacles : 22 €/personne et par spectacle.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
A.D.D.O.O.E. (association pour le développement durable de l'ouest ornais et de ses environs)
Association fondée en 2016.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Pierre-Paul Fourcade, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : assurer, y compris par voie judiciaire, la défense de l'environnement dans un rayon de 20 kilomètres autour de la mairie de Domfront en Poiraie.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
Domfront-Patrimoine au Carré
Association fondée en 2023
Siège : Maison des Associations, 5 rue de Godras, 61 700 Domfront en Poiraie.
Référent : Pierre-Paul Fourcade, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : recherche des meilleures voies d’intérêt général pour contribuer à la prospérité future de Domfront en Poiraie et de ses habitants.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
APIJOMM (association pour l'insertion professionnelle des jeunes dans l'ouest ornais, le nord Manche et le sud Mayenne)
Association fondée en 2016.
Siège : La Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie.
Référent : Hugues Hourdin, président de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : dans la limite d'un rayon de 75 kilomètres autour de la mairie de Domfront en Poiraie, toutes actions en vue de faciliter la formation professionnelle de jeunes dans les métiers du bâtiment, de l’entretien de jardins ou de la sylviculture et, plus généralement, leur bonne insertion dans le marché du travail.
Tarifs : cotisations de 25 €/an.
Paiements par chèques.
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
La SVAADE (promotion et défense du spectacle vivant et de l'artisanat d'art dans le Domfrontais et ses environs)
Association fondée en 2020.
Siège : Maison des Associations, 5 rue de Godras, 61 700 Domfront en Poiraie.
Référent : Guillaume Béesau, secrétaire de l'association.
Contacts : 06 72 74 23 53 ; penadomf@msn.com
Descriptif de l'activité : en sommeil depuis le 31 décembre 2025 ; relais par "Les amis de la Chaslerie".
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : Accord.
À votre disposition pour compléter si nécessaire.
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Envoyé : jeudi 29 janvier 2026 12:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : RE : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonjour,
Pour répondre à votre mail du 27 Janvier dernier,
C'est une demande particulière que nous avons adressé à toutes les associations de Domfront en Poiraie pour le nouveau site internet du Comité Socio Culturel. Nous avons déjà reçu beaucoup de réponses. Cela n'a rien à voir avec le livret des associations.
De plus, nous avons rajouter la Règle du RGPD (protection des données personnelles).
Si vous ne souhaitez pas répondre. Vos associations n’apparaîtront pas sur le nouveau site.
Très cordialement,
Marie Laure Prod'homme, Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
Tél. : 02 33 38 56 66
Port. : 07 71 76 73 45
______________________________________________________________________________________________
Le : 27 janvier 2026 à 22:49 (GMT +01:00)
De : "Pierre-Paul Fourcade" <penadomf@msn.com>
À : ". MAISONS DES ASSOCIATIONS" <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : RE: DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonsoir !
Dans la mesure où vous suivez la vie des associations et avez un dossier pour chacune d'elle, pourquoi ne répondez-vous pas vous-même à ce questionnaire ?
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : . MAISONS DES ASSOCIATIONS <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Envoyé : lundi 26 janvier 2026 15:05
Objet : DERNER RAPPEL - URGENT - Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonjour,
Sauf erreur de notre part, nous n'avons pas reçu la réponse au questionnaire envoyé le 17 Décembre dernier que vous trouverez, ci-dessous.
Nous vous rappelons que si vous ne répondez pas avant le 9 Février 2026 , vous n’apparaitrez pas sur le nouveau site du Comité Socio Culturel.
Très cordialement.
L'équipe du Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet, Web Designer en Alternance,
Marie Laure Prod'homme, Coordonnatrice du Comité Socio Culturel,
Jérôme Tessier, Educateur Sportif à la ville de Domfront en Poiraie,
Jade Soulary, Volontaire en Service Civique.
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
______________________________________________________________________________________________
Le : 17 décembre 2025 à 17:48 (GMT +01:00)
De : ". MAISONS DES ASSOCIATIONS" <comite-socioculturel-domfront@wanadoo.fr>
Objet : Votre association sur le nouveau site du Comité Socio-Culturel de Domfront-en-Poiraie
Bonsoir à vous chers (e) bénévole,
Nous avons le plaisir de vous annoncer que le Comité Socio Culturel de Domfront en Poiraie procède actuellement à une refonte intégrale de son site internet.
Ce nouvel outil inclura une page dédiée aux associations (sport, culture, loisirs et solidarité). Pour garantir une visibilité optimale et un bon référencement (SEO) de vos activités sur les moteurs de recherche et afin de présenter au mieux votre structure, nous sollicitons votre collaboration pour recueillir les informations suivantes :
NOM DE L'ASSOCIATION :
NOM DU RÉFÉRENT : (Président ou responsable désigné)
CONTACTS : (E-mail et n° de téléphone)
DESCRIPTIF DE L'ACTIVITÉ : (2 à 3 lignes précisant votre discipline, le public visé et l'esprit de l'association. Ce texte aidera les habitants à vous trouver via Google sur notre site) :
PRATIQUE : (Horaires, créneaux et lieux des entraînements ou rencontres) :
MODALITÉS DE PAIEMENT : (Montant de l'adhésion et aides acceptées : chèques, espèces, Atouts Normandie, Pass'Sport, etc.)
Conformité RGPD et Autorisation de diffusion : En nous retournant ces renseignements, vous donnez votre accord explicite au Comité Socio-Culturel pour diffuser publiquement ces informations (y compris contacts mail et téléphone) sur le futur site internet et le livret des Associations.
📅 Réponse souhaitée avant le 15 Janvier 2025 pour figurer sur le site dès son lancement.
Nous vous remercions pour votre collaboration et restons à votre disposition pour toute précision.
Bien cordialement,
L'équipe du Comité Socio Culturel
Adryen Cauwet, Web Designer en Alternance,
Marie Laure Prod'homme, Coordonnatrice du Comité Socio Culturel,
Jérôme Tessier, Educateur Sportif à la ville de Domfront en Poiraie,
Jade Soulary, Volontaire en Service Civique.
Maison des Associations - 5 Rue de Godras
61700 DOMFRONT EN POIRAIE
Tél. : 02 33 38 56 66
Port. : 07 71 76 73 45
(Fin de citation)
Fédération Environnement Durable
rédigé hier
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé hier
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – ALERTE ROUGE
PPE 3 : opacité, passage en force et explosion annoncée du prix de l’électricité
La Fédération Environnement Durable alerte solennellement sur la publication imminente de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), préparée dans la précipitation après plus de deux ans et demi de retard. Annoncée par le Ministre de l'Economie Roland Lescure, cette publication est désormais envisagée non pour des raisons énergétiques ou industrielles, mais parce que le risque politique de censure serait jugé faible par le gouvernement.
Engager la France pour dix ans sur une trajectoire aussi structurante dans de telles conditions constitue un déni de responsabilité démocratique.
Alors que l'Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, organisme commun aux deux chambres du Parlement, s’alarme des conséquences de la surproduction électriques, des prix négatifs et de la modulation forcée du nucléaire.
Alors même que l’exécutif reconnaît un retard majeur de l’électrification des usages, pourtant principal moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles, une consommation d’électricité durablement inférieure aux prévisions et l’existence d’un système électrique déjà très largement décarboné, il persiste à vouloir publier un texte stratégique sans cohérence stabilisée entre production, consommation et réseaux, et avant la publication de rapports essentiels.
En effet, et plus grave encore, la Fédération Environnement Durable souligne qu’un rapport interne d’EDF, portant sur l’analyse des conséquences de la modulation de production de la filière nucléaire imposée par la fluctuation de production des productions intermittentes, semblerait avoir été bloqué ou écarté du débat public, ce qui, si cela était confirmé, serait démocratiquement incompréhensible et politiquement grave pour un pays qui prétend fonder sa politique énergétique sur la transparence et la rationalité.
Contrairement aux discours officiels, la PPE 3 telle qu’annoncée organise une accumulation de capacités intermittentes coûteuses, une explosion des coûts de réseau, de stockage et d’équilibrage et une dépendance accrue aux subventions publiques, conduisant mécaniquement à une hausse massive et durable du prix de l’électricité ; toutes les analyses sérieuses convergent pour établir que le prix de l’électricité pour les ménages, les collectivités et les entreprises est appelé à doubler à moyen terme si cette trajectoire est poursuivie, mettant directement en péril le pouvoir d’achat, la compétitivité industrielle et la réindustrialisation du pays; d'ores et déjà, le médiateur national de l'énergie révèle que 36 % des foyers rencontrent d’ores et déjà de grandes difficultés à payer leurs factures d'énergie.
Publier une PPE 3 contestée, sans transparence complète et avec la perspective déjà évoquée d’une révision ultérieure, revient à institutionnaliser l’improvisation énergétique et à engager la France dans une impasse énergétique, économique et territoriale majeure.
La Fédération Environnement Durable demande la suspension immédiate de toute publication précipitée de la PPE 3, la publication intégrale de l’ensemble des rapports et études, notamment ceux produits par EDF et les opérateurs publics, ainsi que l’ouverture d’un véritable débat national fondé sur les coûts complets du système et les besoins réels du pays.
Engager la France dans une trajectoire énergétique opaque, coûteuse et irréversible, c’est préparer une crise économique et sociale majeure que la Fédération Environnement Durable refusera de laisser s’installer.
N.D.L.R. : Scandaleux !
PPE 3 : opacité, passage en force et explosion annoncée du prix de l’électricité
La Fédération Environnement Durable alerte solennellement sur la publication imminente de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), préparée dans la précipitation après plus de deux ans et demi de retard. Annoncée par le Ministre de l'Economie Roland Lescure, cette publication est désormais envisagée non pour des raisons énergétiques ou industrielles, mais parce que le risque politique de censure serait jugé faible par le gouvernement.
Engager la France pour dix ans sur une trajectoire aussi structurante dans de telles conditions constitue un déni de responsabilité démocratique.
Alors que l'Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, organisme commun aux deux chambres du Parlement, s’alarme des conséquences de la surproduction électriques, des prix négatifs et de la modulation forcée du nucléaire.
Alors même que l’exécutif reconnaît un retard majeur de l’électrification des usages, pourtant principal moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles, une consommation d’électricité durablement inférieure aux prévisions et l’existence d’un système électrique déjà très largement décarboné, il persiste à vouloir publier un texte stratégique sans cohérence stabilisée entre production, consommation et réseaux, et avant la publication de rapports essentiels.
En effet, et plus grave encore, la Fédération Environnement Durable souligne qu’un rapport interne d’EDF, portant sur l’analyse des conséquences de la modulation de production de la filière nucléaire imposée par la fluctuation de production des productions intermittentes, semblerait avoir été bloqué ou écarté du débat public, ce qui, si cela était confirmé, serait démocratiquement incompréhensible et politiquement grave pour un pays qui prétend fonder sa politique énergétique sur la transparence et la rationalité.
Contrairement aux discours officiels, la PPE 3 telle qu’annoncée organise une accumulation de capacités intermittentes coûteuses, une explosion des coûts de réseau, de stockage et d’équilibrage et une dépendance accrue aux subventions publiques, conduisant mécaniquement à une hausse massive et durable du prix de l’électricité ; toutes les analyses sérieuses convergent pour établir que le prix de l’électricité pour les ménages, les collectivités et les entreprises est appelé à doubler à moyen terme si cette trajectoire est poursuivie, mettant directement en péril le pouvoir d’achat, la compétitivité industrielle et la réindustrialisation du pays; d'ores et déjà, le médiateur national de l'énergie révèle que 36 % des foyers rencontrent d’ores et déjà de grandes difficultés à payer leurs factures d'énergie.
Publier une PPE 3 contestée, sans transparence complète et avec la perspective déjà évoquée d’une révision ultérieure, revient à institutionnaliser l’improvisation énergétique et à engager la France dans une impasse énergétique, économique et territoriale majeure.
La Fédération Environnement Durable demande la suspension immédiate de toute publication précipitée de la PPE 3, la publication intégrale de l’ensemble des rapports et études, notamment ceux produits par EDF et les opérateurs publics, ainsi que l’ouverture d’un véritable débat national fondé sur les coûts complets du système et les besoins réels du pays.
Engager la France dans une trajectoire énergétique opaque, coûteuse et irréversible, c’est préparer une crise économique et sociale majeure que la Fédération Environnement Durable refusera de laisser s’installer.
N.D.L.R. : Scandaleux !
Législatives: plusieurs dizaines de personnalités politiques pour l’instauration de la proportionnelle avant 2027
Parmi les signataires figurent notamment l’ancien président François Hollande, les ex-premiers ministres Élisabeth Borne et Bernard Cazeneuve, ainsi que plusieurs responsables de partis et groupes parlementaires, qui dénoncent les effets «bloquants» du scrutin majoritaire et alertent sur le risque d’une majorité absolue de l’extrême droite.
Parmi les signataires figurent l'ex-président François Hollande, les anciens Premiers ministres Élisabeth Borne et Bernard Cazeneuve, le président du groupe MoDem à l'Assemblée Marc Fesneau, les dirigeants des Écologistes Marine Tondelier, Cyrielle Chatelain (Assemblée) et Guillaume Gontard (Sénat), le président de Place Publique Raphaël Glucksmann, les présidents des groupes socialistes Boris Vallaud (Assemblée) et Patrick Kanner (Sénat), ou encore le président (Renaissance) de la Commission des Lois de l'Assemblée Florent Boudié.
Pour les signataires, «les contraintes institutionnelles imposées par le maintien du scrutin majoritaire ralentissent voire bloquent souvent cette recherche indispensable de solutions susceptibles de rassembler des majorités».
«Cet état de fait concourt à dégrader l'image de la démocratie et nourrit la tentation du recours à un pouvoir fort. Il favorise la montée de l'extrême droite. Dans un tel contexte, celle-ci pourrait bien profiter à son tour de l'effet +winner takes all+ - le gagnant prend tout - associé au scrutin majoritaire et obtenir seule, avec un tiers des voix, une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Dans une Cinquième République qui a doté l'exécutif de pouvoirs très étendus, il n'y aurait plus alors qu'un pas à franchir pour transformer notre démocratie en un régime autoritaire comme Donald Trump cherche à le faire actuellement aux États-Unis», argumentent-ils.
N.D.L.R. : Éternels tripatouillages d'une classe politique à vomir car tout juste bonne à conserver ses prébendes quitte à rendre le pays encore plus ingouvernable...
Et dire qu'il y a d'autres qui ne votent toujours pas une censure ô combien méritée de toute une équipe d'endormeurs non moins irresponsables !
Parmi les signataires figurent notamment l’ancien président François Hollande, les ex-premiers ministres Élisabeth Borne et Bernard Cazeneuve, ainsi que plusieurs responsables de partis et groupes parlementaires, qui dénoncent les effets «bloquants» du scrutin majoritaire et alertent sur le risque d’une majorité absolue de l’extrême droite.
Parmi les signataires figurent l'ex-président François Hollande, les anciens Premiers ministres Élisabeth Borne et Bernard Cazeneuve, le président du groupe MoDem à l'Assemblée Marc Fesneau, les dirigeants des Écologistes Marine Tondelier, Cyrielle Chatelain (Assemblée) et Guillaume Gontard (Sénat), le président de Place Publique Raphaël Glucksmann, les présidents des groupes socialistes Boris Vallaud (Assemblée) et Patrick Kanner (Sénat), ou encore le président (Renaissance) de la Commission des Lois de l'Assemblée Florent Boudié.
Pour les signataires, «les contraintes institutionnelles imposées par le maintien du scrutin majoritaire ralentissent voire bloquent souvent cette recherche indispensable de solutions susceptibles de rassembler des majorités».
«Cet état de fait concourt à dégrader l'image de la démocratie et nourrit la tentation du recours à un pouvoir fort. Il favorise la montée de l'extrême droite. Dans un tel contexte, celle-ci pourrait bien profiter à son tour de l'effet +winner takes all+ - le gagnant prend tout - associé au scrutin majoritaire et obtenir seule, avec un tiers des voix, une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Dans une Cinquième République qui a doté l'exécutif de pouvoirs très étendus, il n'y aurait plus alors qu'un pas à franchir pour transformer notre démocratie en un régime autoritaire comme Donald Trump cherche à le faire actuellement aux États-Unis», argumentent-ils.
N.D.L.R. : Éternels tripatouillages d'une classe politique à vomir car tout juste bonne à conserver ses prébendes quitte à rendre le pays encore plus ingouvernable...
Et dire qu'il y a d'autres qui ne votent toujours pas une censure ô combien méritée de toute une équipe d'endormeurs non moins irresponsables !
