Pouvoirs publics, élus locaux

rtl.fr
rédigé le samedi 29 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Le prix du timbre augmentera (encore) au 1er janvier 2019.
Une nouvelle hausse du prix du timbre-poste est prévue dès le 1er janvier 2019, dépassant pour la première fois l'euro symbolique pour certains envois.

N.D.L.R. : Et tout cela sur fond de dégradation rapide et continue du prétendu "service public", cette vaste blague.

Et 10 % d'augmentation d'un coup, un vrai racket de plus !
Jean-Pierre ARBON
rédigé le lundi 31 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
0
Je suis un idiot
Publié le 31 décembre 2018

Un « idiot » (ιδιώτης), dans la Grèce antique, c’est un simple particulier. C’est quelqu’un qui est considéré dans sa dimension individuelle, et non pas dans sa relation avec la Cité. On distingue d’un côté les affaires privées, de l’autre la chose publique ; d’un côté le particulier, de l’autre le général. En grec, les questions personnelles sont des questions idiotes, sans qu’aucune connotation péjorative soit attachée à ce mot.

Mais on voit bien comment les choses dérivent : l’idiot s’oppose à la res publica. Il devient celui qui ne s’intéresse pas à la vie collective, qui s’en tient à l’écart, et reste étranger à ces matières, d’où l’idée d’ignorance, et partant de sottise. L’idiot est un individu singulier, déconnecté du corps social, quelqu’un qui vit dans son monde et sur qui on ne peut pas compter.

Dans cette perspective, on peut dire que je suis un idiot. Je me tiens volontiers à distance des débats et agitations de mes contemporains. J’évite le plus souvent d’y prendre part, dans la mesure où y prendre part n’est bien souvent qu’ajouter du bruit au bruit et de la confusion à la confusion. Je me concentre sur les jolies choses que quotidiennement la vie m’apporte : la chaleur de mon lit, blotti contre ma femme, une parole cocasse et tendre échangée avec ma mère, la beauté du givre sur les arbres, le regard souriant d’un inconnu qu’on a croisé.

À la vérité, il m’arrive de penser qu’on manque un peu de gens comme moi. Plus d’idiots, voilà mon rêve.

N.D.L.R. : Si vous êtes un idiot, je revendique le titre de crétin. Crétin des Pyrénées, s'entend.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 31 décembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
J'ai enfin reçu aujourd'hui la note que j'attendais depuis six semaines sur les "déficits fonciers reportables".

Cette note fait apparaître que j'ai très bêtement dilapidé, en les laissant se périmer, une très forte proportion des déficits dont j'aurais pu me prévaloir. Ce n'est pas une bonne nouvelle pour moi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 2 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Sur la question du report des déficits fonciers dans le cas d'un monument historique ouvert à la visite payante, je me trouve à l'origine d'un beau débat entre des amis experts. Il s'agit de savoir si le report en question est possible sur 6 ans seulement, comme l'explicite une circulaire, ou sur 10 comme cela paraît ressortir de la loi. Si toutefois les délais de recours ne sont pas expirés, il est donc envisagé qu'une grande association nationale se saisisse du sujet que j'ai fait apparaître par mon pinaillage et dépose un recours devant le Conseil d'Etat pour faire déclarer illégale la restriction litigieuse.

En tout état de cause, la question est suffisamment absconse pour que, me semble-t-il, je puisse me prévaloir des 10 ans sans que ma bonne foi puisse être mise en cause par le fisc. C'est toujours ça de gagné dans ce monde de brutes.

P.S. (du 3 janvier 2019) : Retour à la case départ, ce serait bien le délai de 6 ans qui joue dans mon cas, m'écrit ce matin l'un de mes deux amis experts.

Tout cela est quand même horriblement compliqué. Comme souvent dans ce pays sur-administré.

P.S. 2 : J'ai l'impression qu'en fait, il y a, dans mon cas, deux types de déficits fonciers reportables. Ceux issus de revenus fonciers simples, pour lesquels joue la règle classique des 10 ans. Et ceux issus des déficits globaux d'un monument historique ouverts à la visite payante, pour lesquels les déficits sont également qualifiés de fonciers, mais avec un report limité à 6 ans. Tout cela paraît bizarre. Si mon interprétation est la bonne, il va me falloir me replonger dans mes dossiers fiscaux des dix dernières années pour bien faire le distinguo. Ô joie !

P.S. 3 : Il me semble également possible que la bonne interprétation soit la suivante (plus favorable pour moi que celle du P.S. 2) : j'ai le droit d'imputer sur mes revenus fonciers normaux et pendant dix ans mes déficits fonciers normaux ainsi que mes déficits globaux des six dernières années ; s'il reste un solde de déficits globaux non imputé à ce stade, j'ai le droit de l'imputer pendant 6 ans sur mes revenus globaux. En deux mots, quel bordel !
Chers Amis,

Il ne reste que deux jours pour voter dans le cadre de la consultation du CESE pour la fin des subventions dans l'éolien.

Pour maintenir cette contribution en pôle position il est très important que ceux qui ne l'ont pas encore fait s'inscrivent sur le site du CESE et votent pour cette contribution qui a déjà un énorme succès.

ON NE LACHE RIEN !

Fabien BOUGLÉ
Porte parole du collectif Touche Pas à Nos Iles
06 82 86 22 14

N.D.L.R. : A voté !
On a pu noter que, de temps à autre, et notamment quand la relation avec l'un de ses représentants se tend, je donne un coup de griffe en direction de ce que j'appelle une corporation bénéficiant d'un monopole légal sur sa chasse gardée. Je veux parler des architectes du patrimoine et assimilés et de leurs rapports avec les propriétaires de monuments historiques.

On peut imaginer qu'au-delà des effets de manche et autres moulinets, j'aie une sensibilité particulière à ce sujet.

Or, je le confesse, c'est exact.
En début de carrière, alors que j'étais en poste à la direction du Trésor au "bureau du marché financier", j'ai eu à connaître du "monopole des agents de change" puisque j'étais alors l'énarque le moins gradé en charge de leur tutelle. A l'époque, les cotations boursières avaient lieu à l'heure du déjeuner seulement. Pour la bonne et simple raison qu'au XIXème siècle, lorsque tout ce bazar avait été institué, la malle-poste de Lyon, chargée d'ordres de bourse comme on l'imagine, n'arrivait devant le Palais Brongniart qu'à l'heure où les bons pères de famille mettaient les pieds sous la table. Autant dire la belle époque.
A titre personnel, j'avais, dans ce cadre, développé à l'égard de ladite corporation des sentiments plutôt favorables, par exemple en meublant mes loisirs par la lecture de la saga des BOUSSARDEL de Philippe HERIAT (je crois y avoir fait allusion ici il y a peu, à la suite de la visite d'un château normand de la famille FAUCHIER-MAGNAN).
Surtout, j'ai puissamment aidé à la fortune de mes ouailles lorsque, en 1978 (il y a déjà plus de quarante ans...), j'ai été l'homme de base très actif de la "loi MONORY". Dans la foulée, j'ai été propulsé rapporteur général de la "commission chargée de moderniser les techniques de cotation, d'échange et de conservation des valeurs mobilières" ("commission PEROUSE") qui a abouti à la mise en place en France du "marché continu" et à la "dématérialisation des valeurs mobilières", deux préalables au "big bang" par lequel les banques ont pris le contrôle des agents de change, permettant au passage à ces derniers de se faire, comme si c'était encore nécessaire, des couilles en or.

Donc voilà. Je n'ai pas de mal à plaquer sur la corporations des architectes du patrimoine et assimilés la problématique des agents de change, telle que je viens de la résumer à très grands traits.

Tout cela pour dire que j'aimerais bien qu'une fois que les pouvoirs publics ont octroyé à un ancien de l'"Ecole de Chaillot" le fameux label, ils n'oublient pas de vérifier, de temps à autre, si ce personnage fait bien son boulot. Je précise que, pour ce qui me concerne, je ne demanderais guère plus qu'un contrôle minimum. Après tout, il faut bien que tout le monde vive. Mais quand même...
Une grande victoire.
Bravo à tous qui avez participé à la concertation organisée par le CESE. Même le Journal de l'Environnement si pro-éolien est obligé à le reconnaître même si "ce n'est pas une bonne nouvelle pour le secteur" !
Encore bravo. On continue.

Hervé Texier
Président BNE

N.D.L.R. : Bien sûr qu'on continue !
Normandie. Bras de fer en cours pour sauver le haras du Pin
Les présidents du conseil régional de Normandie et du conseil départemental de l’Orne font front commun face à la menace de retrait des agents de l’État au haras du Pin.

Les présidents du conseil régional de Normandie et du conseil départemental de l’Orne ont écrit, début décembre, au Premier ministre. Ils demandent à Édouard Philippe de garantir la présence d’agents de l’État, nécessaire au bon fonctionnement du haras du Pin, par le biais d’une convention avec le ministère de l’Agriculture.

N.D.L.R. : Il me paraît triste d'en arriver là. A dire vrai, je ne crois guère à la possibilité d'une gestion publique des monuments historiques qui soit aussi économe de l'argent public que peut l'être une bonne gestion privée.

Il est vrai que, plus généralement, j'ai beaucoup de mal à garder la moindre illusion en matière de gestion publique, quel qu'en soit l'objet.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 9 janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 09:54
À : (...) (DR-NORM)
Cc : T.F.
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Dans ce cas, je vous prie de signaler à vos supérieurs que l'instruction générale donnée par le gouvernement aux fonctionnaires et autres agents payés par de l'argent public est de cesser d'emmerder les citoyens quand rien n'y oblige. Le gouvernement admet la voie dématérialisée pour nombre d'autres procédures, dont les déclarations de revenus qui sont en lien direct avec la raison pour laquelle j'ai dû solliciter cette attestation-ci.

Donc c'est bien votre attestation que j'attends en l'état du dossier et que je vous prie de me communiquer sans que nous devions perdre davantage de temps à des échanges oiseux.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________

De : (...) (DR-NORM) <(...)@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 09:48
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Je sais bien mais j’ai la consigne d’avoir une attestation renseignée et signée pour établir l’attestation, un simple mail ne suffit plus.

Cordialement,

(...)

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 09:38
À : (...) (DR-NORM)
Cc : T.F.
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Comme indiqué dans mon courriel du 1er, les conditions sont en tous points identiques à celles de l'an dernier.

Donc ce n'est pas votre formulaire que j'ai réclamé. Mais bien votre attestation. Comme l'an dernier.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________

De : (...) (DR-NORM) <(...)@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 08:43
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour Monsieur,

Je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Je vous prie de bien vouloir trouver en pièce jointe le formulaire demandé.

Cordialement,

(...)

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mardi 1 janvier 2019 07:20
À : (...) (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour et bonne année !

Je vous prie de bien vouloir me communiquer l'attestation d'ouverture au public de ma propriété, le manoir de la Chaslerie, La Haute-Chapelle, Domfront-en-Poiraie (61700).

Les conditions sont inchangées par rapport aux années précédentes.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

______________________________________________________________

De : (...) (DR-NORM) <(...)@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:43
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

rire

(...)

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:39
À : (...) (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

On est bien d'accord : tout cela nous promet un joyeux bordel.

Courage !

PPF

______________________________________________________________

De : (...) (DR-NORM) <(...)@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:38
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Je n’ai pas d’information à ce sujet….

(...)

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:37
À : (...) (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Merci beaucoup.

A dire vrai, avec l'"année blanche" du prélèvement à la source, je ne suis pas sûr que cette formalité soit indispensable en 2018 mais je préfère tenir que courir.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________

De : (...) (DR-NORM) <(...)@direccte.gouv.fr>
Envoyé : mardi 30 janvier 2018 11:31
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour,

Votre demande a bien été reçue et sera traitée courant février.

Cordialement,

(...)

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : dimanche 28 janvier 2018 06:45
À : (...) (DR-NORM)
Objet : RE: Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour !

J'apprécierais de connaître votre réponse.

Et, à tout le moins, de recevoir un accusé de réception de ma demande.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 2 janvier 2018 13:18
À : (...)@direccte.gouv.fr
Objet : Ouverture au public d'un monument historique

Bonjour et bonne année !

Je vous prie de bien vouloir me communiquer l'attestation d'ouverture au public de ma propriété, le manoir de la Chaslerie, La Haute-Chapelle, Domfront-en-Poiraie (61700).

Les conditions sont inchangées par rapport aux années précédentes.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)