Pouvoirs publics, élus locaux

Ma journée sera principalement occupée à préparer le projet de bail à proposer à la SVAADE.

Comme on peut le comprendre, on n'abandonne pas facilement la pleine jouissance d'un ensemble comme la Chaslerie. Carole, qui a essayé de me faire part de ses réserves hier, est très inquiète.

En fait, nous disposons déjà du précédent que constitue le bail que nous avions signé, il y a une trentaine d'années, avec les "Amis du manoir de la Chaslerie" (association dont le nom actuel est "ARDAMC") et nous n'en sommes pas morts, que je sache. Or il m'a été confirmé qu'un bail démarqué de celui-ci satisferait le Conseil régional de Normandie. Donc je n'entrevois pas de difficulté insurmontable dans cette transposition.

Bien sûr, dès que je l'aurai tapé, le projet de nouveau bail sera soumis, pour avis, aux membres de ma famille, sachant que mon aîné et sa petite famille devraient débarquer au manoir favori un de ces tout prochains jours.

Et, puisque Carole est ici pour quelques jours (le temps de la visite des enfants), je suis en train d'organiser un déjeuner avec Hugues HOURDIN et son futur bureau de la SVAADE afin, entre autres sujets, d'examiner de concert ce projet de bail avant l'A.G. du 17 août prochain de manière à écarter tout risque d'accrochage majeur en séance.
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Comme l'on sait, "nul n'est censé ignorer la loi". Encore faudrait-il qu'elle soit rédigée clairement.

Le propriétaire d'un important monument historique du secteur m'a confié la profondeur de sa perplexité devant le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire. Ce texte est censé régir désormais, entre autres sujets, l'ouverture au public des monuments historiques.

Il y est notamment écrit au 1er alinéa du III du 6° de l'article 1 remplaçant l'article 47-I du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 modifié prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire (j'espère que vous me suivez toujours, sinon retournez à l'école) que "III.-Lorsque les dispositions du II sont applicables au-delà d'un seuil défini en nombre de personnes accueillies, ce seuil est déterminé en fonction du nombre de personnes dont l'accueil est prévu par l'exploitant de l'établissement ou du lieu ou par l'organisateur de l'événement ou du service, dans le respect des règles qui leur sont applicables et des limitations prévues par le présent décret."

Si quelqu'un comprend quoi que ce soit à un aussi invraisemblable galimatias, qu'il veuille bien nous le traduire en français (langue applicable dans ce pays pour les textes officiels, et ceci depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts, comme nul ne l'ignore) et je m'empresserai de communiquer son interprétation à mon malheureux voisin qui, devant ce nouveau casse-tête perfectionnant le précédent datant d'il y a moins de trois mois, a choisi de fermer son château au public. Et ça, je le comprends fort bien.

Oyez, oyez, bonnes gens, les barbares qui ont osé signer un tel texte s'appellent Jean Castex, Premier ministre, Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé, Bruno Le Maire, ministre de l'économie, des finances et de la relance, Gérald Darmanin, ministre de l'intérieur, Sébastien Lecornu, ministre des outre-mer.

Cela s'est passé en France, durant l'été 2021, il y a trois jours exactement.

Dans ce pays qui est le nôtre, 425 milliards d'euros ont, au dernier comptage, été dilapidés en à peine un an.

Les prochaines élections présidentielles devraient avoir lieu dans moins d'un an.
Voici une traduction opérationnelle bienvenue du plus récent décret relatif, entre autres joyeusetés, aux conditions d'accès du public aux monuments historiques :


La "pandémie" a bon dos pour surajouter, entre autres à la charge des propriétaires de monuments historiques, des contraintes qui illustrent que les libertés publiques sont mises à mal par ce "gouvernement par la com" et par ce "Jupiter du en-même-temps".

Dans l'immédiat, et parce que je me refuse à fliquer le public et à interférer avec sa vie privée d'autant que ce n'est en rien mon rôle, toute visite intérieure de la Chaslerie autre que de caractère privé est suspendue en attendant que ce gouvernement nous ponde un nouveau texte acceptable sur le fond (pour ce qui est de la forme, cela paraît sans espoir).

Pour le même motif, les "journées du patrimoine de 2021" me paraissent également compromises. A ce stade de ma documentation, j'envisage de faire en sorte que la Chaslerie ne participe pas, comme initialement prévu, auxdites festivités.

Au gouvernement de faire son boulot sans se défausser de la sorte ! Des textes clairs, un gouvernement qui assume les choix nécessaires, un gouvernement qui dirige enfin l'administraaaâââtion sans se laisser dominer par sa vaine et bourgeonnante folie normatrice, c'est là le B.A.-BA de ce qu'on attend de lui. Serait-ce trop demander ?
Le pronostic de Kafka
Publié le 11 août 2021


Il y a cent ans, Kafka notait : « Dans le combat entre vous et le monde, misez sur le monde ». Et, à la vérité, il était difficile de lui donner tort. Changer le monde : qui l’avait fait ? Personne ou presque. Quelques grandes figures spirituelles (le Christ, Bouddha, Mahomet) y étaient parvenues partiellement, sans produire toutefois aucun résultat visible dans la durée : les hommes avaient régulièrement continué à s’entretuer, selon leur humeur et les circonstances, et les religions nouvelles, même celles qui prêchaient l’amour et le détachement, servaient aussi bien que les autres de prétextes à guerroyer.

Depuis quelques décennies cependant, les choses se sont inversées, et les parieurs pourraient désormais miser contre le monde, sur les hommes. Mais pas pour le mieux. Car si le monde est en train de perdre le combat, c’est que les humains, collectivement, en se multipliant (nous sommes trois fois plus nombreux aujourd’hui sur Terre que nous ne l’étions au moment de ma naissance) et en laissant libre cours à un soi-disant progrès économique, ont enclenché la destruction de leur irremplaçable maison, comme le dernier rapport du GIEC vient de le rappeler.

Et ce n’est pas d’abord une question de mode de vie ou de consommation, comme on feint de le croire. C’est avant tout une question de nombre. Le drame, c’est le nombre, et c’est un drame parce que cela rend le problème insoluble. Pour que l’humanité soit sauvée, il faudrait qu’il en périsse une moitié. Qui peut décider cela ? Personne. In fine, c’est le monde qui s’en chargera.

Alors, au bout du compte, j’en reviens au pronostic de Kafka.

Trop nombreux (Arbon / Arbon), extrait de Ça arrive à tout le monde

N.D.L.R. : Je ne suis plus équipé, comme je l'étais à une époque, pour mettre en ligne des clips sonores sur le site favori. Donc prière de se reporter au message original de Jean-Pierre pour accéder à ce clip.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 11 août 2021 12:36
À : La Demeure Historique <president@demeure-historique.org>
Objet : RE: Message du président, Olivier de Lorgeril : passe-sanitaire

Monsieur le président,

Sur le site internet où il est principalement question des travaux de restauration de mon monument historique, je me suis fait l'écho du décret du 7 août et même de vos commentaires à ce sujet. Je l'ai fait dans le style qui est le mien, considérant que, même si je suis un haut fonctionnaire à la retraite, je ne suis soumis à aucune obligation de réserve quand je m'exprime à propos de nos gouvernants et de la politique qu'ils mènent.

Dans cette affaire du "passe-sanitaire", je déplore en particulier que :

- le gouvernement édicte à un rythme effréné des réglementations particulièrement mal rédigées et, pour dire les choses simplement, parfaitement incompréhensibles en l'état,
- le gouvernement enjoigne à des entrepreneurs intervenant activement pour promouvoir le patrimoine français et en ouvrir les portes au public le plus large (dispositions E.R.P. incluses) de se transformer en auxiliaires obligés de la politique mal conçue qu'il mène : je suis ainsi d'avis que ce n'est nullement le rôle des propriétaires de M. H. d'interférer avec les choix des visiteurs de se faire vacciner ou pas, la liberté d'opinion ayant valeur constitutionnelle dans notre pays,
- le gouvernement n'assume toujours pas la responsabilité qui lui incombe, d'obliger tous les habitants du pays à se faire vacciner.

Je comprends que, dans le rôle qui est le vôtre, vous soyez tenu aux formes extérieures du respect face à vos interlocuteurs officiels.

Mais il faut aussi que vous sachiez que vos adhérents, dont je m'honore de faire partie, vivent mal l'obligation de collaboration qui leur serait prescrite ou même recommandée. Quant à moi et pour mon monument, j'ai diffusé ma décision via mon site favori et je la signalerai à la presse locale :
- plus de visites intérieures du monument par le public tant que les textes du gouvernement ne seront pas compréhensibles par un titulaire moyen du certificat d'études,
- pas de "journées du patrimoine", pour ce qui concerne les intérieurs du monument, tant que le décret n'aura pas été réécrit en langue vernaculaire.

Avec tous mes vœux de succès dans la difficile mission qui est la vôtre,

Bien cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34

(Fin de citation)

Dès sa une, "Le Publicateur Libre" nous fait beaucoup d'honneur cette semaine :


J'ai signalé à Nathalie GUERIN la coquille en fin d'article : l'A.G. de la SVAADE est convoquée pour le mardi 17 août prochain (et non le lendemain), à 17 h 30 au manoir favori. Elle me dit qu'elle va corriger sur les versions en ligne du journal, y compris sa page "Facebook".

Le site favori a ceci d'impeccable qu'il me permet de retrouver facilement des documents précis et pertinents.

Ainsi, après avoir écrit hier soir à Maître Trisha CLOSTERMANN, je retrouve les preuves que la ferme est bien inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Il s'agit en la matière du message 662 du 3 octobre 2011 et du message 665 du 5 octobre 2011 du site favori.

Il ne m'a fallu que quelques minutes pour retrouver ces preuves. Pas besoin, en particulier, d'aller rechercher les documents-papier qui m'obligeraient à de longues manipulations de cartons d'archives, au milieu de mouches crevées, sous un comble difficile d'accès.

Et tout est là, dans ces messages, parfaitement expliqué.
J'ai peut-être trouvé hier soir un moyen astucieux (ne soyons pas modeste) d'inciter mon aîné à amorcer la pompe à phynances de la SVAADE (qui en a bien besoin).

S'il reprend mon idée...


Mais n'anticipons pas, cela m'a déjà joué suffisamment de tours !


P.S. (à 23 heures) : Mon aîné, à qui je viens de parler alors qu'il rentrait tout juste du bureau, se montre intéressé par mon schéma.


Avec un peu de chance, la fin de la restauration intérieure de la cave pourrait donc être lancée en même temps que les travaux envisagés sur la ferme grâce à son cadet. Ceci est un autre grand progrès à mettre au crédit de la SVAADE dont l'intervention nouvelle m'amène à réfléchir à mon repositionnement par rapport au chantier favori.

A ce stade, que de bonnes news ! Pourvu que ça dure !
La 38ème édition des journées européennes du patrimoine aura lieu les 18 & 19 septembre prochains sur le thème « patrimoine pour tous ».

Cette année, la DRAC de Normandie a souhaité valoriser le patrimoine exceptionnel, qui rayonne sur le territoire normand.

Nous avons le plaisir de vous adresser le lien qui vous permettra de télécharger le programme régional des JEP 2021 en Normandie.

Vous pouvez également retrouver le programme complet sur le site national avec les derniers ajouts.

Espérant, à travers cet envoi susciter un intérêt, une mise en avant par vos soins de ce patrimoine remarquable célébré chaque année lors du troisième week-end de septembre, nous vous invitons à en faire une large diffusion.

Comptant sur votre engagement et votre passion pour le patrimoine de notre région, la cellule communication reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire;

N.D.L.R. : A la Chaslerie, visites extérieures gratuites le dimanche 19 septembre 2021 de 14 heures à 18 heures 30.

On pourra faire des dons à la SVAADE et, dans la limite du stock de maquettes et de lithophanies imprimées, repartir avec l'un de ces magnifiques objets, dignes des plus belles vitrines d'amateurs éclairés !

Voici d'ailleurs les derniers modèles de lithophanies imprimés :

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.

13 août 2021.


Gorgious, isn't it ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 25 Aout 2021
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
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Deux allers-retours hier à la boutique "Orange" de Flers, donc près de 100 km de route et, compte tenu des attentes, toute la journée pourrie, pour essayer de résoudre mon problème de téléphone portable. La première fois, on m'a demandé de rapporter la "Livebox". La deuxième fois, celle-ci ayant été testée et s'étant révélée sans problème, on a fini par me dire que, suite à une récente modification du process wi-fi d'"Orange", je devrai changer de téléphone, mon "Samsung" ne contenant pas le dispositif indispensable pour pouvoir l'utiliser grâce à la wi-fi et la Chaslerie n'étant pas suffisamment couverte par "Orange" pour que je puisse y téléphoner sans wi-fi.

J'appelle cela des procédés de voyou.

Donc je devrai revenir vendredi dans ce coupe-gorge pour acheter un nouvel appareil.
Reçu hier, par téléphone, une convocation à me rendre lundi prochain à la D.R.A.C. de Caen pour rencontrer le conservateur régional des monuments historiques, flanqué de mon "officier traitant" et d'une autre personne que je ne pense pas avoir déjà croisée.

J'imagine que c'est pour faire le point des dossiers en cours à la suite de la démission de la dernière architecte du patrimoine et dans la perspective de l'intervention prochaine de la SVAADE. Depuis l'A.G. du 17 août dernier, la SVAADE a en effet été désignée pour être le nouveau maître d'ouvrage du chantier favori. Comme tel, elle est chargée de recruter un nouvel architecte du patrimoine (même si celui-ci pourrait, à titre secondaire, intervenir également comme mon maître d’œuvre pour les travaux dont je garderais la maîtrise d'ouvrage, travaux à définir dans le temps compte tenu de la réussite de la SVAADE que j'espère).

Ces dossiers en cours concernent selon moi :
- les tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis, travaux que je freinais pour deux raisons, d'une part - et, compte tenu de la limitation de mes moyens financiers, c'est important pour moi - parce que je demeure en avance sur le chantier dans ma problématique fiscale (du fait notamment de "déficits fonciers reportables"), d'autre part et surtout, parce que j'essayais de faire pression sur mon interlocutrice pour qu'elle traite enfin les questions qu'en ma qualité de maître d'ouvrage, je lui avais désignées comme prioritaires (mais "chante, fauvette" ; comme d'autres, elle préférait évidemment écrémer mon dossier en facturant des honoraires ne lui demandant guère de travail, ce qui explique par exemple que, depuis une douzaine d'années au moins, la question des "poutres pourries" n'a toujours pas été traitée) ;
- la consommation, enfin, d'un petit reliquat de subvention relatif à la restauration des enduits muraux de la cage d'escalier du logis ; à mes yeux, ce dossier a été mal emmanché dès le départ puisqu'il n'a pas été tenu compte de la nécessité, au préalable, de traiter la restauration des menuiseries extérieures de ladite cage (ceci fait partie de la "tranche 1") ni le scellement des radiateurs (lui-même conditionné par la problématique de l'aquathermie, donc, à ce stade des débats, du pavement de la cour).

Il est fort possible que, lors de cet entretien, mes interlocuteurs cherchent de nouveau à m'inviter à canaliser le programme de travaux en me concentrant sur la restauration intérieure du colombier et de la moitié Nord du logis, comme ils l'ont déjà fait il y a quelque chose comme dix-huit mois. Or, même si je perçois la part d'empathie que comporte une telle recommandation, je demeure rétif à de tels conseils car je considère que la question fait partie des prérogatives du maître d'ouvrage, seul responsable "in fine" du bon déroulement de l'ensemble des opérations et seul en capacité de gérer au mieux toutes les contraintes dont lui seul a une vue d'ensemble (et Dieu sait que ce ne sont pas les contraintes qui manquent dans une telle entreprise).


D'aucuns pourront me déclarer un peu raide dans mes positions. Mais pensez-vous qu'on puisse changer un homme âgé de bientôt 70 ans dans son comportement face au chantier de sa vie ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 27 Aout 2021
Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Il a fallu que je me rende une troisième fois aujourd'hui à la boutique "Orange" de Flers. On m'y a changé mon téléphone portable moyennant finances et on a prétendu transférer sur le nouvel appareil les fonctionnalités de l'ancien.

En réalité, rien ne marche. Il m'est toujours impossible de téléphoner du manoir, nouvel appareil ou pas. Sur le nouveau, j'ai perdu les fonctionnalités "Waze", "WhatsApp", etc.

Je retournerai à la boutique "Orange" de Flers demain matin dès l'ouverture et, croyez-moi, ils vont m'entendre !

P.S. (à 22 heures 45) : Et en plus, à cause de ces incapables, mon "engin interplanétaire" (mon appareil respiratoire) n'est plus connecté depuis une bonne semaine au préposé à sa surveillance...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 28 Aout 2021
Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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4ème visite ce matin à l'agence "Orange" de Flers. J'ai eu l'impression que le dénommé Gauvain savait me dépanner. Mieux que le dénommé Kevin d'hier à première vue.

De retour au manoir favori, je constate néanmoins qu'il n'en est rien. Il est toujours impossible pour moi de connecter mon nouveau téléphone portable à la "Livebox". On me demande un mot de passe et celui, compliqué et fourni par la "Livebox", que j'entre dans ce nouveau téléphone portable m'est toujours refusé ("Mot de passe incorrect").

Il faudra que je retourne voir ces branquignols cette après-midi. Pour la 5ème visite de la semaine, comme si je n'avais que ça à faire... Je leur apporterai la "Livebox" pour la seconde fois...

P.S. (à 18 heures 30) : La 5ème visite a eu lieu en début d'après-midi. J'ai de nouveau eu affaire au jeune Enzo qui n'a pas su repositionner correctement les câbles de la "Livebox" de sorte qu'à mon retour au manoir, j'ai constaté que je n'étais plus branché sur internet.

Donc sixième visite à l'agence "Orange" de Flers en fin d'après-midi. Un interlocuteur plus chevronné a réussi à brancher les câbles correctement.

Mais, de retour au manoir, j'ai constaté que si mon ordinateur est de nouveau relié à internet, le nouveau téléphone portable est, lui, toujours en rade. Je ne vois plus sur l'écran les "pastilles" qui apparaissaient avant la panne. Certes, j'arrive de nouveau à joindre certains correspondants. Mais, à tout le moins, "WhatsApp" est détraqué.

Si mes fils que je reverrai à Paris demain n'arrivent pas à reconnecter correctement "WhatsApp", je devrai retourner à Flers mardi (lundi, ils sont fermés). Ce serait ma septième visite en une semaine.
Hier soir, présentation de la saison culturelle de l'Orne ("Rezz'O 61").

8 septembre 2021.

8 septembre 2021.


J'ai discuté un moment du back-office des spectacles avec Claire AUBRAT, cheffe de bureau à la direction de l'action culturelle, de la lecture publique et de l'innovation territoriale du conseil départemental de l'Orne.

Elle m'a suggéré de me renseigner sur les réglementations applicables dès lors que l'on organise plus de six spectacles par an, en consultant le site du Centre national de la musique.
Au courrier ce matin, un beau colis :

8 septembre 2021.

8 septembre 2021.


Quant à moi, j'ose attendre des services centraux du ministère de la culture autre chose que des gesticulations dans l'air du temps.

Par exemple qu'ils réécrivent en langue vernaculaire la règlementation que l'on est sensés respecter sur le terrain lorsqu'on ouvre des monuments historiques au public.

En l'état du dossier et, déjà, pour les prochaines "Journées du patrimoine", l'intérieur de la Chaslerie sera maintenu fermé au public.
Donc pas besoin de ces gadgets coûteux !