Pouvoirs publics, élus locaux

Journée entièrement passée à pointer les comptes pour essayer de déterminer le budget 2026 de travaux. Il s'agit d'un exercice que j'avais maintes fois reporté tant il est fastidieux mais qui se révèle éclairant.

Parmi les très fâcheux handicaps qui compliquent fortement cette programmation, je ne peux pas ne pas citer :
- la non-disposition rapide de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle ; tant que je n'aurai pas reçu ce document, je serai empêché de solliciter des devis des artisans donc de déposer des demandes critiques de subvention alors que tous les guichets ne sont peut-être pas encore fermés ;
- l'absence de réponse de mon cadet à propos de ses intentions au sujet de la cave ; il m'avait dit qu'il me recontacterait mais rien n'a encore suivi. Je ne parle même pas de son aîné dont l'attitude est toujours aussi incompréhensible pour moi car absurde pour de multiples raisons que j'estime fortes.

Conclusion de l'exercice : je devrais pouvoir financer quelques "fantaisies" en 2026. À défaut de dalles de granit, pourquoi pas :
- le cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord ?
- un bout de la future chaufferie ?
- ou des plafonds inspirés du manoir du Grand Taute (c'est-à-dire comparables à celui dont est désormais dotée la cuisine du bâtiment nord) dans la salle-à-manger du logis et la pièce voisine de la tour nord-est ?

À la réflexion, il me semblerait raisonnable de privilégier, en liaison principalement avec le plombier "JANNELEC" :
- le cabinet de toilettes du bâtiment nord mais cela suppose que la nouvelle cuisine ait été livrée, c'est-à-dire que l'on puisse débarrasser cette pièce de la cuisine provisoire du temps du chantier en cours ;
- la chaufferie, tant l'investissement sera lourd à mon échelle et nécessitera un financement par étapes ; l'étaler sur au moins deux ans pour ce qui concerne le chauffage du bâtiment nord et du logis m'apparaît, en tout état de cause, indispensable. Mais cela suppose que je sois accompagné par un chauffagiste compétent (j'attends la réponse de l'architecte) et que le fournisseur de chaudières "LEMASSON" se révèle capable de faire travailler intelligiblement son bureau d'études.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Lundi 5 Janvier 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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L’ONU alerte sur le coût réel du solaire et de l’éolien

Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) estime que le coût réel de l’électricité solaire et éolienne est largement sous-évalué par les indicateurs couramment utilisés.
Le document critique l’usage du coût actualisé de l’électricité (LCOE), qui mesure uniquement le coût de production d’une installation prise isolément, sans intégrer les coûts indispensables au fonctionnement du système électrique, tels que l’équilibrage, la flexibilité, le renforcement des réseaux ou les services de stabilité.
Selon le rapport, une électricité présentée comme peu coûteuse à produire peut, une fois l’ensemble de ces coûts pris en compte, revenir jusqu’à deux fois et demie plus cher pour les consommateurs et l’industrie.
La CEE-ONU souligne que le LCOE n’est plus un indicateur pertinent pour orienter les politiques énergétiques et annonce l’élaboration d’un nouveau cadre d’analyse fondé sur les coûts complets du système électrique.
Le rapport pose également la question de la poursuite de subventions publiques massives en faveur du solaire et de l’éolien, alors même que ces technologies sont présentées depuis des années comme les moins chères du marché. 

Annexe

 Ce que le coût actualisé de l’électricité mesure bien
le coût théorique de production d’une centrale prise isolément dans des conditions moyennes et idéales

 Ce que le coût actualisé de l’électricité ne mesure pas
les coûts d’intermittence (quand il n’y a ni vent ni soleil)
les coûts d’équilibrage du réseau
les réserves pilotables nécessaires en permanence
les coûts de renforcement des réseaux
les services système (stabilité, fréquence, tension)
la volatilité des prix
les coûts liés aux événements climatiques extrêmes

 Conclusion du rapport ONU :
Le coût actualisé de l’électricité ne dit rien du coût réel de l’électricité pour le consommateur ou l’industrie.

r‍ef : Rapport UNECE : Understanding the Full System Cost of the Electricity System


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Fédération Environnement Durable
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tel 06 80 99 38 08
Ce matin, longue conversation téléphonique, très cordiale, avec mon officier traitant à la D.R.A.C. Il est en train de préparer pour le conservateur régional un premier état de la prochaine liste des travaux susceptibles d'être subventionnés par l'Etat en 2027 et souhaitait savoir où j'en suis rendu de mes propres réflexions.

J'ai évoqué trois dossiers et explicité la problématique :
- la restauration de l'intérieur du logis, et notamment de sa moitié nord (cage d'escalier incluse) : une telle tranche de travaux fait clairement et légitimement partie des priorités souhaitées par, au moins, mon épouse. Mais il y a un préalable complexe, l'avancement suffisant de la compréhension des contraintes du chauffage ; l'architecte du patrimoine m'a communiqué hier les coordonnées d'un prestataire de services susceptible de me conseiller, il s'agit de M. Stéphane SIMON, de "Nova Géothermie", basé à Avranches, avec qui j'aurai un premier contact exploratoire demain ;
- les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle dont l'état actuel fait pitié : j'ai exposé mon sentiment qu'il serait sans doute plus facile dans l'immédiat, toutes choses égales par ailleurs, aux subventionneurs tiers, qui ont bien voulu subventionner les menuiseries extérieures du logis, de s'intéresser à cette tranche de travaux plutôt qu'à l'intérieur du logis ;
- la poursuite de la restauration de la cave : j'ai indiqué que son degré de priorité paraît dépendre, pour un temps non négligeable mais encore indéfini, des intentions de mes fils quant au devenir proche de ce bâtiment et à son affectation ; constatant que mes efforts de dialogue avec eux ne produisent toujours pas de résultats utiles, mon épouse envisage de sonder leurs intentions à son tour.

Bref, j'ai fait part de ma forte préférence personnelle à cette heure que la prochaine tranche de travaux subventionnés concerne les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, dossier à propos duquel M. PAQUIN a déjà été prié de préparer dans les meilleurs délais la demande d'autorisation préalable requise.
Je viens de transmettre au fisc ma déclaration d'ouverture au public de la Chaslerie en 2026 :


C'est une corvée qu'il faut se garder d'oublier. Elle doit être effectuée chaque année avant le 1er février. À défaut, l'on risquerait de perdre l'accès au régime fiscal des monuments historiques, ce qui serait dévastateur.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 7 janvier 2026 23:56
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; contact@nova-geothermie.fr ; C. F. ; Jacques BROCHARD ; T.F. ; W. F.
Objet : RE: contact du bureau d'étude technique géothermie
 
Cher Monsieur,

J'ai pris contact avec M. Stéphane SIMON qui est venu à la Chaslerie cette après-midi.

Je lui ai prêté un certain nombre de documents et montré les lieux (bâtiment nord, logis, charreterie, chapelle et cave). Sauf oubli de ma part (que je prierais M. SIMON de corriger), ces documents sont : 
- votre étude de diagnostic d'ensemble,
- les plans des permis de construire relatifs à l'intérieur du logis et à la cave ;
- l'étude sur le chauffage de la cave ;
- l'étude de "Bee +" ;
- les rapports de forage de "BREBANT Forages", à quoi j'ajoute ceci (https://www.chaslerie.fr/recherche?q=brebant), notamment pour l'analyse de l'eau (https://www.chaslerie.fr/blog/message/45263) ;
- les documents récemment reçus de "LEMASSON".

Je vous propose qu'on se retrouve à la Chaslerie, vous, M. LETERTRE (de "JANNELEC"), M. VILLALARD (de "LEMASSON"), Carole, Jacques BROCHARD et moi, le 14 janvier prochain dans l'après-midi, à l'heure de votre convenance à nous préciser, pour avancer dans la définition du mode de chauffage de l'ensemble constitué, en première hypothèse, du bâtiment nord et du logis, et en seconde hypothèse, du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse). Dans les deux cas, le chauffage de la chapelle devrait être inclus.

Il serait utile de traiter également du chauffage de la cave, étant signalé que Carole doit s'entretenir avec nos fils pour essayer de connaître leurs intentions au sujet de ce bâtiment. En effet, la réalisation (contenu et calendrier) des travaux dans la cave dépendra fortement de leur attitude.

Il s'agirait pour moi que nous soyons prêts à commencer les travaux correspondants dès juillet 2026. Donc que nous sachions alors précisément, à tout le moins pour ce qui concerne l'ensemble constitué par tout ou partie du logis, le bâtiment nord et la chapelle : 
- quel recours avoir à quelle géothermie ;
- combien de puits creuser ;
- quel matériel installer sous la charreterie ;
- où passeraient les tuyaux entre la charreterie, le logis et la chapelle,
- s'il y a lieu de prévoir, en plus des radiateurs et des circuits de chauffage par le sol, l'implantation de matériels encombrants, par exemple au rez-de-chaussée de la tour sud-ouest du logis,
- quand on pourra supprimer la vieille chaudière implantée dans la seconde partie de l'arrière-cuisine du bâtiment nord ; même question, si possible, pour le ballon d'eau chaude implanté actuellement au-dessus de la vieille chaudière.

J'ai également demandé à M. SIMON de nous éclairer sur les subventions possibles, soit en notre faveur, Carole et moi, en notre qualité de propriétaires en résidence secondaire, soit en faveur de l'association organisatrice de concerts à la Chaslerie, locataire des lieux et qui dispose déjà d'une délégation de maîtrise d'ouvrage pour les travaux à y effectuer.

Pour ce qui concerne la cave, il s'agirait vraisemblablement de définir un mode de chauffage indépendant de ce qui précède (notamment de l'installation d'une chaufferie centrale sous la charreterie).

(...)

Bien cordialement,

PPF
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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : lundi 5 janvier 2026 09:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : contact du bureau d'étude technique géothermie
 
bonjour M. Fourcade, 
Je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026 à vous et votre épouse, de bonne santé et de bon accomplissement administratif et technique de l'ensemble de projets.

Vous trouverez ci-dessous les coordonnées de l'entreprise Nova Géothermie qui est spécialisée dans la géothermie en captage direct avec l'entreprise Lemasson et pourra reprendre l'étude sur la Chaslerie.

Son approche est toujours très pertinente (...).

il s'agit de Stéphane SIMON.


 Nous pourrions organiser un rdv sur site le mercredi 14 en fin de matinée ou en début d'après-midi.

Bien cordialement, 

Arnaud Paquin

(Fin de citation)
lefigaro.fr
rédigé le Vendredi 9 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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«Je n’ai pas besoin du droit international» : Trump assure que sa «moralité» est son unique limite pour agir dans le monde

Interrogé mercredi soir pour savoir s'il voyait une seule limite pour ses actions à l'étranger, Donald Trump a répondu: «Ouais, il y a une chose. Ma propre moralité. Mon propre esprit. C'est la seule chose qui peut m'arrêter.» «Je n'ai pas besoin du droit international», a-t-il dit au New York Times mercredi soir. «Je ne cherche pas à faire de mal à qui que ce soit.» Pense-t-il que les États-Unis doivent respecter le droit international? «Oui», mais «ça dépend de ce qu'est votre définition du droit international», a répondu le milliardaire républicain.

N.D.L.R. : Juste frappadingue.

Cette après-midi, deuxième séance d'épongeage des tapis du salon...

9 janvier 2026.


... ou la vie de château, "comme ils disent"...

Quoi qu'il en soit, les événements des dernières 24 heures tendraient à me conforter dans mon choix (présent) de donner, pour la suite des travaux, la priorité aux menuiseries extérieures de l'aile ouest, sans oublier, tant qu'on en est à préparer de nouveaux dossiers, celles de la cour et celles de la chapelle.

P.S. (à 17 heures 15) : Je me dis qu'il ne serait pas dénué de sens d'inclure les menuiseries extérieures de la charreterie (inscrite à l'I.S.M.H.) dans le champ du dossier de ces menuiseries extérieures classées. Cela permettrait en effet d'amorcer en souplesse les travaux relatifs à l'installation d'un chauffage par géothermie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 10 Janvier 2026
Vie des associations - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
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J'ai reçu hier de la M.S.A. une lettre m'informant qu'un salarié en "incapacité permanente partielle de 40 %" a droit à "une rente annuelle" d'un montant significatif versée par la M.S.A. En cas de contestation de cette "décision prise sur avis du médecin-conseil", j'étais invité à "former un recours administratif préalable devant la Commission de Recours Amiable de (ma) caisse de MSA", blablabla blablabla...

Rien n'était dit sur le point de savoir si l'employeur devrait continuer à régler 100 % de son salaire à cet employé ainsi reconnu ne pouvoir fournir que 60 % de sa force de travail.

J'ai donc essayé de téléphoner à la "gestionnaire MSA" désignée dans la lettre ainsi reçue. J'ai attendu au répondeur une dizaine de minutes avant qu'un autre employé de la même M.S.A. (basée au Mans) me réponde que la première était injoignable mais qu'il valait mieux que je me renseigne auprès de l'inspection du travail.

Coup de fil à l'inspection du travail à Alençon. Je poireaute de nouveau de longues minutes avant qu'une correspondante ne décroche. Elle m'apprend que le droit du travail, pour lequel elle se déclare compétente, est distinct du droit de la sécurité sociale dont elle n'est, par fonction, pas experte. Elle pense toutefois - si je résume - qu'un salarié qui ne serait plus que 60 % de lui-même aurait tout de même droit, outre cette indemnité de l'ordre de 40 % de son salaire initial, au maintien intégral de celui-ci, comme si de rien n'était.

Ben voyons. Il paraît, m'a dit cette dernière interlocutrice, que je pourrais essayer de me renseigner plus précisément auprès d'"Atout-Services", entité dans la mouvance de la M.S.A. et qui édite, non sans erreurs graves comme l'expérience me l'a montré à plusieurs occasions, les bulletins de paye du salarié en question.

C'est donc bien ce que l'on pouvait conclure des débats parlementaires en cours et d'autres joyeusetés non moins comiques : si ce pays se déglingue aussi vite qu'on le constate de tous côtés, c'est parce qu'il ne compte pas encore assez de fonctionnaires (CQFD)...

Donc en avant toutes, droit dans le mur ! Tous ces élus et gratte-papier bien au chaud derrière leurs réglementations aussi absconses que foisonnantes semblent parfaits pour nous y conduire, la bouche en cœur, dans un proche avenir.
Facture d'EdF, pour deux mois de consommation (novembre et décembre 2025) :


Il sera intéressant de la comparer aux factures de la même période des années antérieures.

Pour constater, une nouvelle fois - je n'ai aucun doute à ce sujet -, les conséquences de la politique énergétique débile et nocive de tous ces gouvernements de branques que l'on subit dans ce pays depuis trop longtemps.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 10 janvier 2026 18:53
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : eremiaigor@yahoo.com ; leboisne0564@orange.fr ; Alexandre Gury FER ART FORGE <agury@hotmail.fr>; Jacques BROCHARD ; C.F.
Objet : Réunion de chantier du 14 janvier prochain à la Chaslerie
 
Cher Monsieur,

Avez-vous prévenu Igor et Sébastien de la réunion de chantier de mercredi prochain à 14 heures ?

Leur présence me semblerait d'autant moins inutile que je ne suis pas sûr que vous ayez acté la fin de la "tranche A", du moins pour les parties autres que (1) la porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour et (2) les menuiseries métalliques qui, l'une comme les autres, manquent toujours à l'appel alors qu'elles auraient dû être terminées pour juillet dernier.

En tout état de cause, la façon dont les menuiseries posées ont été réalisées donne à penser, d'après les photos ci-après, prises ce soir dans la salle-à-manger, que les joints en ont été ratés :

10 janvier 2026.

10 janvier 2026.


Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 11 janvier 2026 07:42
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : eremiaigor@yahoo.com ; Jacques BROCHARD ; C.F.
Objet : La Chaslerie - Tranche A (menuiseries extérieures de la moitié nord du logis) - DOE
 
Cher Monsieur,

Le 1er janvier dernier, Igor m'a, par S.M.S., affirmé qu'il vous enverrait tous éléments pour son "dossier des ouvrages exécutés" avant le 10 janvier 2026.

L'a-t-il enfin fait ?

De mon côté, je n'ai toujours rien reçu.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. (à 19 heures) : Igor vient de transmettre de nombreuses photos de ses interventions. Ces photos sont souvent belles et parfois spectaculaires :


Mais il manque selon moi un minimum d'explications comme pourraient en fournir des schémas bien légendés.
La vague de froid a conduit quelques personnes à me contacter, via "leboncoin.fr", pour m'acheter quelques bûches. C'est chaque fois pour moi l'occasion de tailler un brin de causette avec des voisins plus ou moins lointains mais inconnus jusque là.

Ainsi, comme déjà indiqué, l’ante-pénultième acheteur m'avait communiqué les coordonnées du prochain salarié de l'APIJOMM, celui-ci, qui commencera dès demain, ayant vocation à relayer Francis.

Ce matin, l'avant-dernier est le directeur d'un important équipement sportif du secteur dont il m'a vanté et invité à visiter le sauna et le hammam ainsi qu'à confier mon dos à ses masseuses.

Quant au dernier, il fait partie des motards des cortèges présidentiels. Je n'ai pas manqué de confronter aux siennes, lui qui pratique cette faune au quotidien, mes appréciations sur ces cadors qui nous gouvernent, conjointes incluses. Je retiens que, de toutes, Cécilia avait le plus de classe et que Brigitte serait plus sympathique que son si jeune époux, et même agréable.

Je dois reconnaître que ce dernier point m'avait échappé.
Benjamin LE COUILLARD, tailleur de pierre récemment établi à Domfront, est venu préparer son devis pour la taille ou la restauration de corbeaux en granit dans la salle-à-manger du logis.

Je lui ai proposé de s'inspirer de corbeaux vus au manoir du Bas au Teilleul...


... ou d'autres, photographiés au manoir de Clairefougères...


.... avec une préférence de ma part pour les premiers puisque l'on tient pour acquis qu'ils sont dus au même tailleur de pierre que celui intervenu à la Chaslerie en 1598.

Benjamin n'a pas tardé à tester avec ses outils quelques granits que je lui ai fournis :

12 janvier 2026.

12 janvier 2026.

12 janvier 2026.


Il me dit que le test est positif.

En fait, mes idées ont évolué pour la plafond de la salle-à-manger du logis. Là où j'avais envisagé de rétablir un solivage "tant pleins que vides" et de coffrer puis peindre les poutres, je me dis désormais que ce pourrait être une meilleure idée de prévoir un solivage "en V", comme au manoir du Grand Taute...


... dont je me suis déjà inspiré pour le nouveau plafond de la cuisine du bâtiment nord de la Chaslerie.
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 12 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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«Spectacle de m...» : l’hebdomadaire britannique The Economist signe un édito au vitriol sur l’impasse politique et budgétaire de la France

Le journal tire à boulets rouges sur l’Hexagone, décrit comme incapable de remettre de l’ordre dans ses finances et bloqué politiquement depuis la dissolution ratée d’Emmanuel Macron.

«An utter merde-show». Le titre du dernier éditorial de The Economist n’est pas passé inaperçu dans l’Hexagone. C’est en ces termes peu amènes (un «véritable spectacle de merde»), dans un média pourtant connu pour sa pondération, que l’hebdomadaire britannique a égratigné la France. L’édito, qui s’attarde sur la situation catastrophique des finances publiques françaises, n’épargne ni les citoyens français, ni aucune force politique. Et surtout pas Emmanuel Macron.

«Chaque acteur majeur de la politique française devrait avoir honte», souligne l’édito, qui pointe du doigt l’irresponsabilité du centre, la stratégie du chaos des «extrêmes», LFI et le RN, et l’absence d’alternative portée par la droite et la gauche. «Les Républicains, supposément conservateurs fiscaux, ont autorisé la suspension de la réforme des retraites qui coûtera 100 millions d’euros (117 millions de dollars) rien qu’en 2026», pointe notamment l’hebdomadaire.

The Economist souligne en filigrane le déclassement d’une France au déficit abyssal, quand ses voisins européens qu’elle a pourtant contribué à aider pendant la dernière crise financière, ont rétabli leurs finances. «La France ne peut pas se permettre d’être coincée», conclut l’édito. «Si M. Lecornu ne peut pas fixer le budget d’ici la fin janvier, il doit partir, et de nouvelles élections devraient être convoquées.» L’avenir dira si Emmanuel Macron et son chef de gouvernement parviendront à lui donner tort.

N.D.L.R. : On dirait que l'hallali est proche.

«An utter merde-show», l'expression est à retenir.
De bon matin, je viens d'être interrogé par le fisc qui souhaite savoir où j'en suis rendu de la mise en œuvre d'un permis de construire relatif à un bâtiment de la Chaslerie.

Sans doute parce que je suis mal réveillé, et aussi parce que j'ai la flemme d'exhumer le permis en question de la boîte en plastique où, sous d'autres boîtes remplies de paperasses tout aussi intéressantes, je l'ai enfoui, j'ai cru qu'il s'agissait du permis relatif à l'intérieur du logis. J'ai donc préparé la réponse suivante :


Et puis je me suis ravisé en voyant quelque part que le fisc m'interrogeait à propos de la cave. Voici donc ma réponse telle qu'elle vient de partir, parfaitement en phase avec les dernières informations disponibles :


J'ai ainsi "validé" ce dernier message.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:31
À : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Monsieur,

Je prends note de votre refus de participer aux prochaines réflexions tant que je n'aurais pas signé une convention qui, si elle m'oblige à des engagements extraordinaires, ne comporte strictement aucun élément de coût, ce qui est parfaitement inacceptable bien entendu.

Sauf à entraver nos réflexions, vous voudrez donc bien me rendre en temps utile, c'est-à-dire sans délai, en vue de la prochaine réunion à laquelle vous aviez été invité, les divers documents que je vous ai confiés.

Salutations distinguées,

PPF

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De : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C.F.
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Monsieur,
 
Sauf erreur de ma part, je n’ai à ce jour pas encore reçu la convention d’accompagnement transmise pour signature.
 
Je me permets de vous préciser que cette convention constitue le cadre indispensable à mon intervention et conditionne naturellement la poursuite de ma mission sur votre projet, ainsi que ma participation active aux échanges et réunions à venir.
 
Je reste bien entendu à votre disposition pour toute question ou précision concernant cette convention et vous remercie par avance de bien vouloir me faire part de votre retour.
 
 Bien cordialement.
 
Stéphane SIMON
 
(Fin de citation)