Pouvoirs publics, élus locaux

Bonjour, ci-joint un petit résumé de la réunion publique d'hier soir.

Il y avait environ 130 personnes à cette réunion, surtout, semble-t-il, des administrés de M. Béchet.

Une dizaine d'élus : Nicolas David, absent, était représenté par plusieurs élus, Trehet, J-P Carné, ou vice-présidents de la communauté d'aglo :Goupil Eric ,vice- président à l'urbanisme et à la cohérence territoriale, Deslandes, Bouvet Conseiller Départemental, Mr Bas étant
excusé. Huet, Desserouer Mortain, le maire du Neufbourg.

Après un petit préambule de M.Béchet se disant victime du tribunal administratif et des journalistes qui ne vont pas dans son sens, la parole a été donnée à chacun des élus.

Trehet : défend à fond ce projet et donne son soutien à Béchet. A cause "d'une poignée d'individus" le projet qui est pourtant en adéquation avec les directives de développement durable est remis en cause, pourtant
ça peut rapporter gros à tout ce territoire. Ces gens (nous) ne se soucient pas des intérêts de la collectivité. suit une énumération de tout ce qui est à gagner." On prend l'argent là où il est, ça évite de prendre dans la poche des contribuables"

Quand à nous, nous sommes des nantis, des égoïstes...

Goupil, quant à lui ne comprend pas pourquoi le tribunal n'a pas suivi l'avis du commissaire enquêteur . pourquoi le juge remet en cause les orientations de l'état et la politique des élus. Lui s'étonne que la baie du Mt St Michel ne puisse pas accueillir des éoliennes alors que d'autres sites très riche en patrimoine le font. Il a évoqué de manière
succincte le ZDE, disant que le doc d'urbanisme n'est pas à jour, pour le PLU le service va prendre les choses en main, ne sait pas s'il faudra une modification ou une révision. (J'écris ce que j'ai pu comprendre...). Se dit déterminé.

Carné apporte son soutien.

Huet, intervient dans un souci de cohérence et logique législative, "on ne peut voter des textes (cop 21) et empêcher l'installation d'éoliennes ou détruire des barrages...". Il dit que chacun a le droit de saisir le
tribunal pour se défendre, au tribunal de se prononcer. Ne comprend pas pourquoi le tribunal n'a pas suivi le commissaire-enquêteur. Pourtant de nombreux emplois sont en jeu.

Le directeur de Vent d'oc est intervenu appuyant sur la corde sensible : sa dernière fille de 4 ans, le réchauffement climatique qui va envoyer des Africains réfugiés climatiques sur le Nord, cad chez nous dans
quelques années...

La juriste dont je n'ai pas le nom, très virulente, agressive, quand elle a su que nous (Moignot) étions dans la salle, "ce n'est pas votre place !". Par contre pas très à l'aise pour expliquer les "vices de forme" qui sont devenus des "moyens" que quelqu'un lui a demandé d'expliquer. Elle dit que la substance du projet n'est pas contestée
et se demande pourquoi le tribunal n'a pas juste demandé de régulariser ces points.

Quelqu'un demande qui sont les requérants. Ce sont des gens éloignés, lui est-il répondu, avec diverses considérations pas très agréables comme vous pouvez vous en douter.

Comment les gens présents peuvent-ils aider le projet à se mettre en place ?
Prendre des obligations à rendement ..? et créer une association de soutien politique.
Et que les journalistes fassent un effort !

Bonne lecture !

N.D.L.R. : Triste spectacle. Merci pour votre message.

Fabien BOUGLE
rédigé le jeudi 20 avril 2017
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
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Chers concitoyens,

Pendant que le Canard enchainé (332 millions d’euros de chiffre d’affaire et 56 millions d’euros de bénéfices cumulés depuis 2004 source société.com) diffuse, numéro après numéro, des informations mensongères, douteuses et biaisées sur François Fillon et son «domaine» en Sarthe, André Escaro, ancien collaborateur de Libération, administrateur et actionnaire de la société Les Editions Maréchal - propriétaire du Canard Enchainé - et dessinateur dudit journal, profite allègrement depuis 35 ans de son château-fort médiéval inscrit à l’inventaire supplémentaires des monuments historiques en 1979, et situé sur la commune de La Ventrouze en Normandie. (source Ouest France).

Le Château de la Ventrouze ? L’un des fiefs les plus importants de cette région de l’Orne : le domaine appartenait aux comtes du Perche avant d’être transmis par alliances successives aux Château-Gontier, aux ducs de Bretagne et aux Bourbon-Vendôme, l’ensemble des bâtiments est entouré de larges douves en eau, et un châtelet, tandis que deux tours rondes défendent l’accès du bâtiment et se prolongent par deux petits bâtiments de dépendance. Le rez-de-chaussée, nous indique le site Internet du Ministère de la Culture, est en brique rose ; l’étage est en briques ocres et brunes s’imbriquant en losange dans les briques roses, de façon à former une sorte de damier. (source Base Mérimée)

Alors que le lieu bénéficie du statut lié aux monuments historiques, il ne peut pas être visité par les citoyens selon le souhait du propriétaire !

N’est-ce pas là l’énorme hypocrisie du système politico-médiatique au service de l’oligarchie mondialiste de reprocher aux autres ce qu’ils font eux-mêmes.

Il serait donc inacceptable, intolérable, scandaleux que François Fillon soit propriétaire d’une demeure dans un coin paumé de la Sarthe, dont la valeur déclarée est probablement surestimée à en croire les experts immobiliers, pendant que certains actionnaires d’un média toujours à la recherche de buzz ou de scandales pourraient couler des jours heureux dans leur château-fort, abrité derrière leur donjon et leur pont-levis et non visitable par les Français...

Tudieu ! On s’étonne que Médiapart n’enquête pas davantage sur ces trésors cachés de notre France profonde. Paris Match pourrait même nous proposer un reportage sur les intérieurs du château-fort de la Ventrouze qui ne compte pas moins de quatre cheminées classées.

Voilà les contradictions dans lesquelles se vautrent une poignée d’hypocrites en s’attaquant à la France, à ses valeurs et ses racines, tout en prétendant profiter à titre personnel et égoïstement de son passé, de sa gloire et de son histoire.

Fabien BOUGLÉ
Conseiller municipal de Versailles

Les Editions Maréchal
André ESCARO
Article de Ouest-France
Le château-fort de la Ventrouze sur la base Mérimée du ministère de la culture

N.D.L.R. : Je relaye. Et mort aux cons (vaste programme) !

Le château de la Ventrouze.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 20 avril 2017
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Je viens d'être informé que le bras droit d'Alain JUPPE prépare son ralliement à Emmanuel MACRON et la recomposition politique correspondante.

Quant à moi, je suis fier, à mon modeste niveau, de continuer à soutenir François FILLON, le seul candidat porteur d'un programme adapté à la situation du pays.

Si une telle traîtrise devait se confirmer, je suis d'avis qu'il y aurait lieu d'en tenir le plus grand compte pour le second tour.

Macron et l'éolien :

- "Nous financerons le développement des énergies renouvelables : d’ici à 2022, nous avons pour objectif de doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque."
- "Nous en finirons avec les procédures qui s’empilent, en raccourcissant et en simplifiant les procédures de déploiement des énergies renouvelables."

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/environnement-et-transition-ecologique (déroulez la page environ jusqu'à la moitié pour trouver les deux points cités ci-dessus).

N.D.L.R. : Ce candidat a des aspects inquiétants. De quels lobbys n'est-il pas déjà la marionnette ?

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 23 avril 2017 08:10
À : DESMOULINS-HEMERY Servanne
Cc : Maffre Benoit; arnaud.tiercelin@culture.gouv.fr; Thibaud Fourcade
Objet : Chaslerie - (1) Projet de lettre à M. de Balorre (2) devis révisés de M. Bresson, menuisier.

Chère Madame,

Je fais suite à nos échanges du 21 avril dernier.

(1) Voici mon projet de courriel à votre président que je souhaite lui envoyer dès demain. J'espère qu'il n'est ni trop long, ni trop compliqué.

(Début de citation)

Monsieur le président et cher ami,

En ce lendemain de 1er tour des présidentielles, l'actualité immédiate est riche d'autres sujets de préoccupation et de réflexion mais je me permets de vous saisir d'un problème pratique et de vous en recommander des solutions dans la perspective d'une très proche réunion du "comité de pilotage" en charge des aides du département pour la restauration du patrimoine, protégé ou non, public ou privé.

Je voudrais en effet vous présenter deux propositions, l'une d'assouplissement et à moindre coût pour le département, l'autre de restriction qu'il me paraitrait souhaitable d'introduire dans le dispositif afin de le rendre à la fois plus juste et plus efficace.

Comme vous le savez, une "Charte" énumère les 4 critères à remplir pour bénéficier d'un taux de subvention de 5 à 20 % pour les travaux extérieurs sur immobilier privé, selon que l'on remplit 1 à 4 de ces critères.

1 - Dans le sens de l'assouplissement :

Alors que les 3 premiers critères sont spécifiques au bâtiment en cause, le 4ème est conçu d'une manière qui pose problème. En effet, le fait que le bâtiment soit "situé sur une commune labellisée 'petite cité de caractère'" peut, s'il est fait une interprétation trop stricte de ce label, conduire à exclure les bâtiments qui ne se trouvent pas au centre-ville d'une telle commune. Cela est évidemment absurde, tant pour des raisons touristiques que culturelles, historiques comme patrimoniales. En effet, il est clair que les citadelles comme Domfront n'ont leur plein intérêt touristique, culturel, historique comme patrimonial que si l'on veille à ne pas exclure les manoirs de la même commune qui en constituent à l'évidence l'"hinterland".

Je vous propose donc de ne pas limiter l'application de ce 4ème critère à une interprétation trop stricte de la définition administrative des "petites cités de caractère".

Il va de soi que le nombre de manoirs faisant l'objet de travaux de restauration et situés dans l'"hinterland" d'une "petite cité de caractère" est limité. De la sorte, le risque d'inflation de l'enveloppe que le département de l'Orne veut bien consacrer à la cause du patrimoine serait limité. Il le serait d'autant plus qu'en tout état de cause, il existe un plafond (15 000 euros) au montant de chaque subvention.

En fait, l'enjeu de cet assouplissement est de permettre un affichage d'un taux plein de la subvention dans un tout petit peu plus de cas. Je précise que, dans le cas de la Chaslerie, un tel assouplissement serait le bienvenu pour les raisons que connaissent tant la D.R.A.C. (et le fisc) que vos services.

2 - Dans le sens du durcissement :

Le 2ème critère de la charte en question vise à favoriser l'ouverture au public des bâtiments privés bénéficiaires. Il est ainsi prévu que leur propriétaire doit "s'engager pour une période de 5 ans à l'ouverture au public".

Pourquoi ne pas renforcer ce critère en exigeant désormais, en plus de l'ouverture au public, la participation à "Pierres en Lumières", festival dont le département de l'Orne est à l'origine et qui connaît un succès croissant parmi les propriétaires de monuments privés ?

Si cela vous pose problème de durcir ce critère, pourquoi ne pas réserver ce durcissement aux seuls monuments protégés situés sur le territoire d'une "petite cité de caractère" au sens assoupli ci-dessus ? Il me semble que ce serait là un compromis favorable à toutes les parties concernées, sans oublier les artisans électriciens, le plus souvent locaux pour des raisons de commodité, à qui seraient confiés lesdits travaux d'éclairage.

Je précise que la Chaslerie fait partie des monuments privés qui, bien que susceptibles de participer à ce festival, ne l'ont encore jamais fait (en raison du coût des projecteurs). Le coup de pouce suggéré au département que vous présidez serait, sans nul doute, de nature à la faire basculer, là aussi, du bon côté.

Je vous prie de bien vouloir signaler à vos services le sens dans lequel vous souhaitez que le "comité de pilotage" interprète ladite "Charte".

Je vous prie d'agréer, Monsieur le président, l'assurance de ma haute considération et de mes sentiments amicaux.

(Fin de citation)


(2) M. BRESSON m'a transmis hier ses devis révisés que je joins à cet envoi (il manque encore son récapitulatif mais je le lui ai demandé ; en attendant, j'en ai tapé un, que je joins également à cet envoi).

Comme je vous ai remis avant-hier mon exemplaire de l'étude préalable de 2016 de M. MAFFRE, je ne sais pas si ces derniers devis diffèrent de ceux que M. BRESSON avait établis l'an dernier. Je lui ai en effet mis la pression pour qu'il se montre moins gourmand, ce qui est, si l'on peut dire, son péché mignon.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. du 25 avril 2017 : Mon courriel au président du CD 61 est parti hier matin, sans changement.

J'ai par ailleurs explicité, à l'intention de mes interlocuteurs (Mme DESMOULINS-HEMERY mais aussi, en l'état du dossier, M. MAFFRE et M. TIERCELIN), en quoi pourrait, selon moi, consister la 1ère tranche de travaux :

- si ma demande d'assouplissement de la doctrine du CD 61 est acceptée, la restauration (menuiserie et, en tant que de besoin, maçonnerie) de la porte principale du logis, des fenêtres de la cage d'escalier, de celles de la tour Sud-Ouest, ainsi que la fenêtre Sud de la "salle dévastée" (au 1er étage du logis) ;

- sinon, les mêmes plus la restauration des trois autres fenêtres de la "salle dévastée".

Il va sans dire que je préférerais nettement la première hypothèse.