Pouvoirs publics, élus locaux

A propos du projet insensé de construction d'une myriade d'éoliennes maritimes, voici la preuve que le système est pourri jusqu'au trognon !
RAS LE BOL DES ECOLOS RIPOUX ET DE TOUS CEUX, NOTAMMENT ELUS OU AGENTS PUBLICS, QUI LEUR SONT INFEODES !


(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 7 mai 2018 09:55
À : COLLECTIF TPANI; Fabien Bouglé
Objet : RE: URGENT : LES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS INSULTENT LES CITOYENS ! SAISIE EN URGENCE DU PRESIDENT DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF !

Superbe !

PPF

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De : COLLECTIF TPANI <touchepasnosiles@gmail.com>
Envoyé : lundi 7 mai 2018 09:34
À : Fabien Bouglé
Objet : URGENT : LES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS INSULTENT LES CITOYENS ! SAISIE EN URGENCE DU PRESIDENT DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF !

Bonjour à tous,

Alors que notre Collectif ! répondait à l’invitation, à première vue « sincère », des commissaires pour une rencontre, nous avons reçu, par ERREUR, un mail envoyé par Jacques Turpin, commissaire enquêteur sur le projet de centrale éolienne entre nos îles. (sources en pièces jointes)

Il croyait l’adresser à tous ses collègues - et seulement à eux. Dans ce mail, ce dernier qualifie les opposants de « clan » et de « personnes sans scrupules et au QI qui n’est pas celui du Géranium ». (SIC)

Selon lui, oser s’opposer au projet et à ceux qui le défendent, serait être « sans scrupules » et nous ne posséderions pas le Quotient Intellectuel requis pour avoir le droit de nous battre pour préserver nos emplois, nos vies, nos îles et leur environnement ?

Quelle incroyable négation de la population, de sa parole et de la démocratie !

La Présidente de la Compagnie Nationale des Commissaires Enquêteurs (pour la France entière), Brigitte Chalopin, également membre de la commission sur le projet de Noirmoutier et Yeu, lui répondra (et à nous aussi, encore par erreur !) quelques minutes plus tard sans même relever ses insultes, ni lui rappeler ses devoirs à l’égard des citoyens.

Cette affaire très grave fait suite à de très nombreuses irrégularités de l'enquête publique constatées par de nombreux citoyens.

Nous rappelons solennellement que les Commissaires Enquêteurs sont des auxiliaires de l’Etat. Ils adhèrent à un « Code d’Ethique et de Déontologie » strict (CNCE) et que leur « adhésion vaut engagement à respecter intégralement » ce code. Il les contraint à un comportement irréprochable vis à vis de la population (équité, loyauté, intégrité, dignité et impartialité) et à une neutralité face au projet.
Code d'éthique et de déontologie des membres de la CNCE.
Au cours des enquêtes publiques, les commissaires enquêteurs ont pour mission d’informer le public, d’assurer sa participation à la décision publique et de permettre la prise en compte des intérêts des tiers

Compte tenu des propos dégradants et méprisants tenus à l’égards des citoyens, fussent-ils d’un avis qui dérange la Commission, et au nom de tous les opposants au projet :

- les 152 travailleurs de la mer,
- l’Association des commerçants de Noirmoutier,
- la conserverie Gendreau et ses employés,
- les 16 personnalités signataires de la lettre ouverte aux gouvernants,
- les 8200 signataires de la pétition dématérialisée et les 800 signataires de la pétition papier,
- les 1 000 membres du groupe Facebook
- et les 500 à 800 personnes qui sont venues manifester le 27 avril dernier,

nous demandons : LEUR DÉMISSION IMMÉDIATE !

Nous avons saisi en urgence le Président du Tribunal administratif qui a accusé réception de notre plainte et va nous répondre dans la semaine.

QUOI QU'IL ARRIVE continuez à vous mobiliser et à mobiliser vos proches par courrier ou courriel sur https://www.registre-dematerialise.fr/633/observation pour l'Enquête publique. Identifiez-vous, les remarques anonymes ont peu de valeur. Il est temps de dire votre indignation face à ce projet !

ON NE LACHE RIEN !

Fabien BOUGLÉ
Collectif Touche pas à Nos Iles !
06 82 86 22 14

(Fin de citation)
Mon aîné m'apprend que la subvention de la D.R.A.C. est enfin arrivée sur son compte. Il me la transfère et je l'en remercie.

Alors qu'ils ont été saisis concomitamment, fin janvier de mémoire, l'Etat aura donc mis quelque chose comme 12 fois plus de temps que le conseil départemental pour réagir. Et encore en tronquant la subvention en question, comme on le sait. Ceci en vertu d'une de ces règles stupides qui prolifèrent dans trop d'administraaaâââtions, sans autre souci, malgré les motivations politiquement correctes mises en avant, que de justifier l'emploi public.

Lorsque mon ami Domino est passé ici il y a quelques jours, nous avons parlé du Jupiter en charge, élu grâce à l'avortement de la campagne du lamentable FILLON. J'ai dit que, dans le programme de ce dernier, j'avais aimé le souci de réduire l'emploi public de 500 000 unités. Domino et Maryvonne ont tordu le nez. Il me paraît pourtant clair qu'à force de laisser filer l'emploi public, on tue l'initiative dans ce pays. Et ce ne sont certes pas les planqués sur-protégés de la S.N.C.F. ou d'Air France, prêts, pour maintenir voire accroître encore leurs avantages catégoriels, à foutre en l'air leur entreprise ou à pomper sans fin l'argent de contribuables sur-pressurés, qui me convaincront du contraire.
Cimon Fullsdemiltiade
rédigé le mardi 8 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Anecdotes
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Je suis loin d'être dans le besoin, mais si les huit millions d'électeurs de Macron au premier tour estiment eux aussi qu'on n'est pas à cinquante balles près, je tiens mon RIB à leur disposition (par MP), j'ai besoin d'un nouveau jean.

N.D.L.R. : Moi aussi. J'ai déchiré le mien (et ma jambe par la même occasion) cette après-midi sur deux longues pointes émergeant d'une solive du colombier. J'espère que je suis en règle pour le tétanos car je n'ai pas pris le temps de nettoyer la plaie. C'est ça, les guerriers du patrimoine !
Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le mardi 8 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Emmanuel Macron au bout d’un an : un sondage négatif bizarrement commenté par ses commanditaires
Posted on 7 mai 2018 par Libres Feuillets

Le journal Le Monde a publié dans son numéro daté des 6-7 mai 2018 un sondage d’Ipsos-Sopra Steria réalisé par internet auprès de 13 540 personnes du 25 avril au 2 mai pour le Centre de recherche de Sciences Po (Cevipof), pour la Fondation Jean-Jaurès et pour Le Monde lui-même.

Ce sondage présenté et commenté sur deux pages à l’intérieur du journal est annoncé en première page sous le titre : « Le chef de l’Etat résiste dans l’opinion » assorti d’une sorte de sous-titre affirmant qu’il « conserve les faveurs de son électorat ». Par un glissement de sens, une équivalence est donc suggérée entre résister dans l’opinion et conserver les faveurs de son électorat. Ce n’est pourtant pas la même chose.

Les approximations et glissements du commentaire s’accentuent dans les pages intérieures où un très gros titre affirme : « Un an après, Macron fort de son bilan », gros titre doublement contredit, par la constatation d’« un bilan mitigé » en caractères beaucoup plus petits, et de surcroît par les chiffres montrant clairement que le bilan est jugé négatif par 55 % des sondés (assez négatif par 39 %, très négatif par 16 %). Les réformes menées sont estimées trop autoritaires par 55 % d’entre eux et trop nombreuses par 49 % contre 13 % de réponses les jugeant « pas assez nombreuses » (à noter que les auteurs du sondage explicitent « trop nombreuses » par : « il faut aller plus lentement », ce qui n’est pas la même chose). Pour essayer de justifier le glissement de sens de la première page, le journaliste Gérard Courtois, auteur de « Macron fort de son bilan », considère, en dépit de l’évidence, que le Président « peut se rassurer en constatant qu’il conserve le soutien des Français qui l’ont élu » : 68 % de ses électeurs du premier tour jugeant son bilan positif, 56 % de ceux du second tour. 56 % de 66 % des suffrages ne font pourtant qu’une minorité de 37 %, et l’indice de popularité du chef de l’Etat a chuté de 20 points en un an, passant de 64 % à 44 % entre juin 2017 et avril 2018.

« Sur une échelle de 0 (très à gauche) à 10 (très à droite), où classeriez-vous Emmanuel Macron ? » A cette question, les sondés ont donné en moyenne comme réponse 6,7, contre 5,2 en mars 2017 et 6 en novembre 2017. Le chef de l’Etat est perçu de plus en plus à droite. Pour les Français, la promesse « ni gauche, ni droite » n’est donc pas tenue.

43 % des sondés apprécient son action (à distinguer de son image), 57 % ne l’apprécient pas.

60 % considèrent qu’il « veut faire passer son programme en force sans respecter ceux qui ne pensent pas comme lui », 27 % répondent que cette phrase « s’applique moyennement », 13 % qu’elle ne s’applique pas.

La phrase « il vous inquiète » s’applique-t-il à lui ? Les sondés sont 42 % à répondre oui, 28 % répondent que cette phrase « s’applique moyennement », 30 % répondent non.

La phrase « il comprend bien les problèmes des gens comme nous » s’applique-t-elle à lui ? Ils sont 15 % à répondre oui, 32 % répondent que cette phrase « s’applique moyennement », 53 % répondent non.

La phrase « il est méprisant » s’applique-t-elle à lui ? Ils sont 39 % à répondre oui, 30 % répondent que cette phrase « s’applique moyennement », 31 % répondent non.

La phrase « il est sympathique » s’applique-t-elle à lui ? Ils sont 35 % à répondre oui, 36 % répondent que cette phrase « s’applique moyennement », 29 % répondent non.

Logiquement, on s’attendrait à ce que les résultats concernant le mépris soient à peu près l’inverse des résultats concernant la sympathie, mais ce n’est pas tout à fait le cas. Par exemple, les 39 % de sondés qui trouvent Emmanuel Macron nettement méprisant sont significativement plus nombreux que les 29 % qui ne le trouvent pas sympathique. Peut-être les 10 % de différence se trouvent-ils parmi ceux qui répondent que la phrase « il est sympathique » ne s’applique que « moyennement » à lui.

D’après Martial Foucault, directeur du Cevipof, « près de 4 Français sur 10 le jugent méprisant, indiquant par là qu’il n’incarne pas le rassemblement ». Mais, si les mots ont encore un sens, le mépris est une passion forte qui déborde la question du rassemblement. Selon Descartes, « la passion du mépris est une inclination qu’a l’âme à considérer la bassesse ou petitesse de ce qu’elle méprise » (Les Passions de l’âme, article 149). Spinoza va jusqu’à dire que « le mépris est de faire de quelqu’un, par haine, moins de cas qu’il n’est juste » (Ethique, III, définitions des affects, définition XXII).

Dominique Thiébaut Lemaire

N.D.L.R. : Toi, mon ami, tu as de la suite dans les idées et des références solides.

Moi, je suis depuis le début de cette histoire enclin à me méfier d'un président élu sur la base des prescriptions d'une presse aux mains des ploutocrates.
Chers amis,

A propos de la "programmation pluriannuelle de l'énergie", voici la "communication" qu'en qualité de rapporteur d'un groupe de travail, j'ai déposée sur le site de la consultation publique ouverte jusqu'au 30 juin.

Il est également possible de déposer des "avis", plus brefs. Vos amis pourraient le faire en s'inspirant, par exemple, de ma communication.

Mais attention: le moindre terme un peu vif suffit à faire refouler le texte proposé, au nom d'une "Charte de modération".

Tous ces documents sont publiés en ligne, et donc accessibles aux internautes.

N.D.L.R. : Excellent ! Espérons que tu seras entendu !
Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le jeudi 10 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Billet : présidentiel mépris
Posted on 10 mai 2018 par Libres Feuillets


Le président élu par surprise ou méprise
Continue de montrer un étonnant mépris
Contre les gens du peuple un dédain que n’entame
A peu près nul remords c’est le chef de l’Etat

Chez lui les mots vachards et les méchantes phrases
Franchissent librement sans guère d’embarras
La barrière des dents * n’expriment pas d’estime
A l’égard des sans grade aucune modestie

L’ouvrière d’usine encourt ses anathèmes
Le porteur de teeshirt qui n’a pas de costume
Le pauvre en son logis trop cher et mal foutu

Il nomme zigoto l’homme de la Corrèze
Auquel il doit son poste il recourt à la ruse
Mais croit en la vertu du parler cash et cru

* Formule homérique


D’après un récent sondage, 39 % des Français pensent qu’Emmanuel Macron est méprisant, 31 % qu’il ne l’est pas. En tant que ministre de l’économie, en septembre 2014, à propos de la société Gad en difficulté, il avait déclaré que : « il y a dans cette société une majorité de femmes, il y en a qui sont pour beaucoup illettrées… On leur explique : allez travailler à 50 ou 60 km ! Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire, on va leur dire quoi ? » Il avait ensuite présenté à l’Assemblée nationale ses « excuses les plus plates » (sic). Par la suite se sont succédé d’autres déclarations à l’emporte-pièce : « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié » (janvier 2016) ; à un gréviste : « vous n’allez pas me faire peur avec votre teeshirt, la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler » (mai 2016) ; en septembre 2017 il s’en est pris aux « fainéants » opposés à la « loi travail » ; en octobre 2017, il a demandé à des salariés licenciés d’aller chercher du travail ailleurs au lieu de « foutre le bordel » en marge d’un de ses déplacements. Dans un documentaire télédiffusé le 7 mai 2018 pour le premier anniversaire de son élection, il s’emporte contre « les petits bourgeois de la pensée » : « Il n’y a plus d’aventure importante parce qu’on ne risque plus sa vie. Et même l’amour a moins de sel parce qu’il est rendu possible. Les histoires amoureuses sont possibles parce qu’il y a des interdits. » Il s’emporte aussi contre « ceux qui pensent que la France est une espèce de syndic[at] de copropriété » et que « le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL [aide personnalisée au logement], ces gens-là ne savent pas ce qu’est l’histoire de notre pays. L’histoire de notre pays, c’est une histoire d’absolu ». Oui mais pour Descartes, les généreux, libres, égaux et fraternels, « ne méprisent jamais personne. » (Les Passions de l’âme, article 154).

Dominique Thiébaut Lemaire

N.D.L.R. : Tu es déchaîné...

J'admire les membres du fan-club pour leur fidélité à notre site favori, dont témoigne à minuit pile la statistique du jour : 124 visiteurs ce 15 mai après 120 la veille.

Hier, pourtant, je n'ai pas mis le moindre nouveau message en ligne car j'ai passé le plus clair de mon temps à essayer de régler des problèmes administraaaâââtifs, ceci dans le prolongement de mon rendez-vous de la veille avec une préposée à l'assistance aux retraités complémentaires paumés (dont je suis).

Cette jeune personne, de surcroît aimable, rencontrée à sa permanence de Messei, m'avait demandé de lui fournir mes bulletins de salaires des périodes où j'ai sévi dans le privé, et plus particulièrement lors de ma mission dite de sauvetage du Comptoir des entrepreneurs.

On sait que je conserve toutes pièces qui pourraient être utiles à un historien (la Cour des comptes ayant préféré détourner son regard) pour expliciter le scandale d'Etat qu'a constitué cette opération, menée à grands frais pour les contribuables de notre pays, dans le but principal d'exonérer de leurs responsabilités pénales un certain nombre d'élus et de hauts-fonctionnaires qui avaient, à tout le moins, failli à leur mission (outre qu'ils avaient démontré à mes yeux la corruption du Système).

Aidé de Christian qui descendait les lourds cartons d'archives des étagères où reposent ces reliques, j'ai tout retrouvé sous des tas de mouches crevées. Tout, sauf la collection de ces foutus bulletins de salaires.

Mais, heureusement, il me restait mes dossiers fiscaux que je conserve soigneusement depuis 1971 car ceux postérieurs à 1991 pourront un jour, si nécessaire, permettre de reconstituer, grâce aux factures, la vie de notre chantier favori. Là aussi sous des monceaux de mouches crevées, j'ai retrouvé mes bulletins de salaire des mois de décembre, les récapitulatifs, pour chacune des années en cause.

J'espère que ces documents suffiront à la mignonne qui a bien voulu reconnaître, à ma demande, l'absurdité pour les organismes bénéficiaires de contributions sociales, dument justifiées à l'époque, de réclamer plus de vingt ans après, l'exhumation desdits justificatifs.

Tout cela pour dire que, lors de ce travail avec Christian, j'ai déposé quelque part mon appareil photo généralement pendu autour de mon cou, que je l'y ai oublié et que, le soir venu, au moment de rendre compte de ma journée, j'ai eu la flemme de remonter une échelle dans une tour, la plus haute, pour aller le récupérer afin d'illustrer ma prose. L'accessoire a alors suivi le principal, comme de bien entendu.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 16 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Je viens d'expédier ma réponse au CICAS qui, pour considérer comme complet mon dossier de retraite complémentaire, me réclamait encore des justificatifs. Je ne peux pas la mettre en ligne ici car l'ordi n°2 n'accepte pas les scans.

Mes deux prochaines corvées seront ma déclaration en ligne des revenus de 2017 que je dois finaliser bien que Carole tarde à me fournir ses justificatifs, puis la paperasse médicale pour débloquer le crédit topé.

P.S. (à 13 h 30) : La factrice m'a déjà rapporté les documents confiés avant-hier à mon interlocutrice du CICAS, de permanence à Messei. Il semble donc que j'aie enfin trouvé une administraaaâââtion sociale efficace.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 20 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Je viens de terminer ma déclaration de revenus en ligne. D'année en année, le formulaire est de plus en plus compliqué à remplir. Cette fois-ci, j'ai joint à ma déclaration le texte suivant :

(Début de citation)

D'après le "tableau des déductions à joindre à la déclaration des revenus 2017 (monument ouvert à la visite payante)" établi sur le modèle fourni par la "Demeure Historique", j'aurais dû pouvoir inscrire en case 6DD de ma déclaration un déficit déductible du revenu global de 12 290 €. Or je n'ai pas trouvé cette case lors de ma déclaration en ligne.

Accessoirement, je n'ai pas retrouvé les justificatifs de mes dons donnant droit à l'application de l'art. 200 du c.g.i. mais il y en a eu, ne serait-ce qu'en faveur de "Maisons paysannes de France", des "Vieilles Maisons Françaises", de la "Demeure Historique", etc.

(Fin de citation)

La dernière corvée de cette série, avant mon prochain départ en Sicile avec les "Amis du Houlme", consistera à mettre dans les circuits des assureurs qui me les ont réclamés tous les comptes rendus des examens médicaux que j'ai dû subir ces derniers temps. Devrait ensuite pouvoir être débloqué, par l'excellente agence de Flers de la Société Générale, l'emprunt de 250 000 € à 16 ans (j'en ai donc pris jusqu'à ce que j'atteigne 82 ans...) que j'ai dû solliciter pour couvrir les prochaines factures de travaux sur notre manoir favori.