Abords, Avenue, terrasse

Je viens de me fendre, dans le message 48835 (très facile à retrouver sous le sous-onglet "Florilèges" de l'onglet "Vie du site"), d'une première liste des travaux que j'ai osé - ou plutôt que j'ai dû, en raison des circonstances - effectuer sans autorisation administraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtive formelle...

Honte à moi !

Bien entendu, et puisque la réglementaaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtion ose encore imposer, à ma connaissance et avec l'efficacité qui la caractérise, un permis de construire dès qu'on veut planter un clou sur un mur inscrit à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques, j'ai dû oublier plein de choses hautement condamnables.

Si tel est le cas, j'espère que, dans un geste qui les honorerait à mes yeux, sinon à ceux de tous les personnages considéraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââbles qui, au moins dans leur esprit, les contrôlent et pourraient donc freiner leurs carrières prometteuses en cas de défaillance dans leur vigilance disciplinée, mes interlocuteurs obligés actuels voudront bien me le pardonner.
L'après-midi passée à rechercher des autorisations administraaaâââtives n'aura pas été vaine puisque je viens de retrouver un document qui pourrait être utile à l'avenir, notamment pour le bureau d'études chargé de calibrer des installations de fluides divers ou bien pour l'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" que l'on sait. Il s'agit en effet de l'"Etude de filière d'assainissement autonome" de la Chaslerie (à l'exclusion de la ferme qui a été étudiée et traitée par ailleurs).

En clair, il s'agissait de mettre en place un dispositif de traitement d'eaux usées adapté à la vie d'une quarantaine de personnes en résidence permanente au manoir favori. Une telle hypothèse, imposée par la réglementaaaâââtion si mes souvenirs sont bons, est particulièrement absurde au point que l'on tiendrait, dans l'administraaaâââtion qui a émis de telles normes et si je puis me permettre de faire état de mes connaissances nombreuses et variées en la matière, un candidat me semble-t-il très sérieux à la couronne d'administraaaâââtion la plus débile que l'on puisse imaginer (concours où, certes et pourtant, les candidats valeureux ne manqueraient pas) :



Je signale à toutes fins utiles que les originaux du rapport ci-dessus et du document suivant sont conservés dans le dossier relatif au permis de construire qui va faire l'objet du prochain message :

Le document qui suit est important dans l'histoire de ma relation avec la D.R.A.C. :

J'avais obtenu qu'une étude préalable à la restauration des douves (mur d'escarpe, à l'exclusion des biefs) soit subventionnée. La subvention avait été calée sur un devis pour cette étude émanant de l'architecte pressentie, Lucyna GAUTIER, devis qui s'est révélé très insuffisant quand Lucyna a souhaité faire intervenir un bureau d'études. J'ai argué que mon diplôme d'ingénieur devait me permettre de me passer de ce surcoût. Ensuite et surtout, j'ai compris que je n'aurais pas les moyens financiers de mes ambitions, donc ai renoncé à ce projet de restauration. Par voie de conséquence, la D.R.A.C. n'ayant pu réaffecter à un autre monument l'enveloppe que j'avais ainsi abandonnée, non consommée, mon "officier traitant" m'en a beaucoup et longtemps voulu de ce loupé dont on peut dire qu'il m'est très largement imputable.
Au cours de mes échanges avec Dominique RONSSERAY et à la suite d'une conversation avec Carole, ce dernier nous avait communiqué, en annexe à un courrier du 27 juillet 2008, cette reproduction d'une gravure de CALLOT illustrant ce que pourrait être l'aménagement du Pournouët :


Je trouve intéressante cette idée qui avait été explicitée dans un document ultérieur :

Tout ceci me semble en effet d'un style contemporain de la Chaslerie et adapté à ce monument (ni trop, ni trop peu).
Voici le dossier graphique complet sur la base duquel Lucyna GAUTIER avait obtenu un permis de construire en 2012, en vue de restaurer l'allée historique :


Seules des raisons de coût m'ont fait ne pas donner suite à ce projet à ce jour. Je compte sur mes successeurs pour le prendre en charge.

A mes yeux, ce projet est en effet le bon pour ces travaux. Il consiste à recentrer la chaussée sur 500 mètres de long sans nécessiter de déplacer le talus Ouest et, surtout, sans que la charretterie n'empiète sur sa perspective.

Selon moi, il faudrait compléter ce projet par :
- soit la pose de pilastres de bonne taille, le cas échéant avec grille centrale et murets latéraux, à l'extrémité Sud de cette allée (avant qu'elle ne se coude dans l'axe de l'"Avenue Fourcade") ; je précise que, pour les pilastres que j'ai créés à l'entrée sur la D22, j'avais voulu copier ceux d'une ancienne propriété GUESDON, à la sortie de Lonlay-l'Abbaye vers Tinchebray ; malheureusement, le tâcheron qui avait taillé mes pierres avait eu la flemme de pondre pour le sommet autre chose que des trucs de forme ovoïde que j'ai toujours trouvés trop rachetèques (mais ce n'est pas trop grave pour une entrée destinée à redevenir secondaire) ;
- soit le rétablissement des deux pavillons, de part et d'autre de l'allée, qui devaient exister dans le temps, en arrivant au manoir et avant d'atteindre sa douve Sud (ceci, d'après le plus ancien plan cadastral dont nous ayons connaissance) ; à ce titre, il me semble qu'à condition d'avoir les poches suffisamment profondes, on pourrait s'inspirer de la tour arrière ou des pavillons avant du manoir voisin de la Bérardière, à Saint-Bômer-les-Forges.
Voici le châtaignier que la récente tempête a fait chuter :

13 mai 2020.


Le chemin communal que l'on aperçoit a été profondément raviné par les trombes d'eau de ces derniers jours ; il faudrait que je le signale à la municipalité.

En revanche je n'ai pas retrouvé le chêne au sol. Je demanderai à Francis de me préciser l'endroit.
Voici la grange de la ferme dans l'état qui était le sien lors de mon achat de la ferme :


La voici en 1998, après sa restauration par mes soins :


Elle s'ouvrait vers le Nord. La tempête de 1999 n'en a fait qu'une bouchée :


Seules quelques tuiles ont pu être récupérées. Désormais, la place est nette et des hêtres poussent sur le talus que j'ai créé :

16 mai 2020.

16 mai 2020.

La relation semblait pourtant partir sur de bonnes bases. Je signalais ce que j'observais et qui me paraissait présenter de l'intérêt et mériter une réponse rapide et l'architecte réagissait utilement. Ainsi, lorsqu'il me convainquit, en liaison avec l'entreprise BODIN qui opérait sur le chantier, de ne pas substituer telles quelles au dallage du seuil piétonnier de la cour les belles dalles de granit auxquelles je pensais (reliquat des travaux qui venaient d'être réalisés, à ma grande satisfaction, au rez-de-chaussée de la cage d'escalier du logis) :


Finalement, et ainsi que ce site doit le rapporter quelque part, nous décidâmes de maintenir inchangé l'ancien niveau de la cour (identique à celui de l'avant-cour), donc de tailler des escalopes dans mes belles dalles et de les poser à la chaux au-dessus de l'ancien seuil.

Je raconte tout ceci ici car cela peut être utile à l'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" dans son dialogue, dont je lui laisse bien volontiers la charge et même le monopole, avec le service régional d'archéologie alerté par mon "officier traitant", tant cet honorable fonctionnaire paraissait horrifié par ce qui, à le suivre dans son réquisitoire, pourrait être, par un chef manquant d'un minimum de discernement, qualifié ni plus ni moins que d'exactions (tu parles !) de ma part (je lui souhaite de n'avoir que des paroissiens aussi dévoués que moi à leur monument), ainsi que je l'ai compris quand il m'a été soufflé dans les bronches le 7 février dernier.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 15 juin 2020 09:20
À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
Objet : RE: Mise à jour étude de faisabilité : devis

Merci pour cette situation claire.

Je laisse Mme (...) vous répondre sur le fond, y compris pour vous fournir les plans dont vous auriez besoin.

Cordialement,

PPF

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De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Envoyé : lundi 15 juin 2020 09:13
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
Objet : Re: Mise à jour étude de faisabilité : devis

Bonjour M. Fourcade,

Nous avons avancé. Mais à ce jour, nous sommes en attente :
- De la confirmation par Mme (...) du positionnement souhaité de l'aérotherme dans la Chapelle, afin de finaliser l'étude de faisabilité (devis 262) et les plans de réseaux extérieurs.

- Des plans détaillés, projetés, du Manoir et de ses annexes pour attaquer la suite de la mission (devis 186).

Mme (...) souhaitait une réunion sur place afin d'échanger sur les positionnements des appareillages (prises, interrupteurs, ...), des tableaux électriques, ...
Qu'en est-il ?
De notre côté, nous souhaiterions avoir un délai d'une semaine entre l'envoi des plans et la réunion sur place.
Ainsi nous aurons le temps de prépositionner l'ensemble des éléments.
Sur place, nous confirmerons alors ces éléments ou les déplacerons à un endroit qui conviennent à tout le monde.

Cordialement,

Grégory Vannobel
Agence Bee+ Louvigné de Bais
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr
Santé, confort et efficacité énergétique
Nous vous invitons à prendre connaissance de nos capacités d'actions sur www.beeplus.fr
Bee+ / 02 30 96 42 03
1 rue des Longrais - 35520 LA CHAPELLE DES FOUGERETZ

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Le 14/06/2020 à 09:20, Pierre-Paul Fourcade a écrit :
> Cher Monsieur,
>
> Que se passe-t-il ? Je n'ai plus d'écho. Qu'est-ce qui bloque ?
>
> Et où en est-on de la préparation de la réponse à la suite de la commande initiale (les documents détaillés) ?
>
> Cordialement,
>
> PPF
>
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> De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Envoyé : mardi 31 mars 2020 16:52
> À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
> Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
> Objet : RE: Mise à jour étude de faisabilité : devis
>
> Cher Monsieur,
>
> Je vous donne mon accord sur votre devis.
>
> (Je comprends qu'en raison des circonstances, il est inutile que je doublonne par un courrier simple).
>
> Bien cordialement,
>
> PPF
>
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> De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
> Envoyé : mardi 31 mars 2020 15:41
> À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Objet : Mise à jour étude de faisabilité : devis
>
> M. Fourcade,
> En complément de mon mail précédent, ci-joint notre devis pour actualiser l'étude de faisabilité.
>
> Cordialement,
> --
> Grégory Vannobel
> Agence Bee+ Louvigné de Bais
> 06 37 98 62 69
> gregory@beeplus.fr

(Fin de citation)