Comme je le fais parfois en cette période de l'année, je rédige un message visant à faire le point sur l'état du chantier et les travaux envisagés dans un proche avenir.
Nous partons d'une base désormais assainie à beaucoup d'égards :
- une étude de diagnostic d'ensemble, c'est-à-dire un "Projet" mûrement réfléchi ; à ce sujet, je ne vois pas de raison d'infléchir le tir, il est toujours question de favoriser à la Chaslerie l'organisation de "spectacles de qualité et à bas coût pour le public", en espérant pouvoir accueillir, à terme, "des classes de maîtres et des résidences d'artistes ou de jeunes scientifiques" ;
- un architecte du patrimoine avec qui les contacts sont toujours aussi sympathiques qu'instructifs ;
- des permis de construire accordés pour les travaux intérieurs du logis et de la cave (on espère avancer dans la préparation de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle) ;
- des relations efficaces avec la plupart des pouvoirs publics, élus comme fonctionnaires (à l'exception, à ce jour, du conseil départemental de l'Orne).
En revanche, je suis toujours en attente d'une marque d'intérêt significative de la part de l'un ou l'autre de mes deux fils pour me relayer, au moins en partie pour la suite du chantier. Plus le temps passe et moins je pourrais leur mettre le pied à l'étrier comme j'aurais beaucoup apprécié qu'on le fît pour moi. Dans cette réflexion de très longue haleine, il me semble toutefois que :
- le cadet pourrait se satisfaire d'un lot constitué de la cave, de la ferme et de quelques terres avoisinantes ;
- l'aîné aurait les moyens, à défaut de la volonté, de faire œuvre utile dans les bâtiments sur cour ; mais j'ai beau me creuser la tête, j'avoue ne toujours pas comprendre pourquoi il reste aussi passif à ce sujet.
Les travaux fermement engagés à ce jour concernent :
- l'installation d'une cuisine et d'une arrière-cuisine de compétition dans le bâtiment nord ; je patauge encore pour ce qui concerne le choix du maçon chargé de l'enduit des murs de la cuisine mais l'on peut espérer une livraison de l'équipement pour le courant du 1er trimestre de l'année 2026 ;
- la restauration de la totalité des menuiseries extérieures du logis ; j'ai donné les instructions nécessaires, il y a déjà un certain temps, pour que ces travaux soient terminés pour la fin mars 2026.
Au-delà de ceci, il y a encore débat, déjà dans ma tête. J'aimerais beaucoup, comme Carole m'y pousse, engager la restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis (escalier inclus). Mais les données à prendre en compte sont complexes puisqu'il s'agit, comme toujours ici :
- de la disposition des financements nécessaires, donc, entre autres, de la possibilité d'obtenir des subventions ;
- de respecter ce que j'appelle "la logique du chantier" ; il est ainsi probable qu'il faudrait, au moins dans le logis, commencer le traitement des lourdes questions du chauffage, de la plomberie et de l'électricité avant de pouvoir penser utilement aux décors ;
- de la disponibilité d'une main-d’œuvre compétente ; à cet égard, le rôle du nécessaire successeur de Francis pourrait être critique et il vaudrait mieux que je ne me trompe pas dans ce recrutement.
En attendant que toutes ces questions mûrissent, on a compris que je pourrais continuer mes "petits bricolages" tendant à relever la "manorialitude" du monument :
- pavage ou dallage de tels ou tels sols dans la cour ou les bâtiments (pour autant que l'achat de dalles de granit soit finalisé) ;
- pose de solivages au plafond du rez-de-chaussée des tours du logis (voire à l'étage du colombier), sur le modèle déjà retenu pour la cuisine qui suscite un flux ininterrompu de compliments ;
- interventions dans la cave, comme la pose de torchis à l'étage, l'isolation des combles ou la fabrication de l'escalier une fois posés le circuit de chauffage par le sol et le carrelage.
On pourrait comprendre ainsi que, au moins pour la cave, il serait particulièrement grand temps que je sois enfin relayé.
P.S. (du 1er janvier 2026 à 9 heures) : Parmi les "priorités raisonnables", il y aurait bien entendu l'achèvement des travaux dans le bâtiment nord, c'est-à-dire :
- l'installation d'un cabinet de toilettes au rez-de-chaussée,
- tout ce qu'il y a à faire dans la seconde partie de l'arrière-cuisine (et qui est conditionné par l'enlèvement de l'ancienne chaudière).
Abords, Avenue, terrasse
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 30 Décembre 2025
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
rédigé le Mardi 30 Décembre 2025
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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 4 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Dimanche 4 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
Journée entièrement passée à pointer les comptes pour essayer de déterminer le budget 2026 de travaux. Il s'agit d'un exercice que j'avais maintes fois reporté tant il est fastidieux mais qui se révèle éclairant.
Parmi les très fâcheux handicaps qui compliquent fortement cette programmation, je ne peux pas ne pas citer :
- la non-disposition rapide de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle ; tant que je n'aurai pas reçu ce document, je serai empêché de solliciter des devis des artisans donc de déposer des demandes critiques de subvention alors que tous les guichets ne sont peut-être pas encore fermés ;
- l'absence de réponse de mon cadet à propos de ses intentions au sujet de la cave ; il m'avait dit qu'il me recontacterait mais rien n'a encore suivi. Je ne parle même pas de son aîné dont l'attitude est toujours aussi incompréhensible pour moi car absurde pour de multiples raisons que j'estime fortes.
Conclusion de l'exercice : je devrais pouvoir financer quelques "fantaisies" en 2026. À défaut de dalles de granit, pourquoi pas :
- le cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord ?
- un bout de la future chaufferie ?
- ou des plafonds inspirés du manoir du Grand Taute (c'est-à-dire comparables à celui dont est désormais dotée la cuisine du bâtiment nord) dans la salle-à-manger du logis et la pièce voisine de la tour nord-est ?
À la réflexion, il me semblerait raisonnable de privilégier, en liaison principalement avec le plombier "JANNELEC" :
- le cabinet de toilettes du bâtiment nord mais cela suppose que la nouvelle cuisine ait été livrée, c'est-à-dire que l'on puisse débarrasser cette pièce de la cuisine provisoire du temps du chantier en cours ;
- la chaufferie, tant l'investissement sera lourd à mon échelle et nécessitera un financement par étapes ; l'étaler sur au moins deux ans pour ce qui concerne le chauffage du bâtiment nord et du logis m'apparaît, en tout état de cause, indispensable. Mais cela suppose que je sois accompagné par un chauffagiste compétent (j'attends la réponse de l'architecte) et que le fournisseur de chaudières "LEMASSON" se révèle capable de faire travailler intelligiblement son bureau d'études.
Parmi les très fâcheux handicaps qui compliquent fortement cette programmation, je ne peux pas ne pas citer :
- la non-disposition rapide de la demande d'autorisation de travaux pour la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle ; tant que je n'aurai pas reçu ce document, je serai empêché de solliciter des devis des artisans donc de déposer des demandes critiques de subvention alors que tous les guichets ne sont peut-être pas encore fermés ;
- l'absence de réponse de mon cadet à propos de ses intentions au sujet de la cave ; il m'avait dit qu'il me recontacterait mais rien n'a encore suivi. Je ne parle même pas de son aîné dont l'attitude est toujours aussi incompréhensible pour moi car absurde pour de multiples raisons que j'estime fortes.
Conclusion de l'exercice : je devrais pouvoir financer quelques "fantaisies" en 2026. À défaut de dalles de granit, pourquoi pas :
- le cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord ?
- un bout de la future chaufferie ?
- ou des plafonds inspirés du manoir du Grand Taute (c'est-à-dire comparables à celui dont est désormais dotée la cuisine du bâtiment nord) dans la salle-à-manger du logis et la pièce voisine de la tour nord-est ?
À la réflexion, il me semblerait raisonnable de privilégier, en liaison principalement avec le plombier "JANNELEC" :
- le cabinet de toilettes du bâtiment nord mais cela suppose que la nouvelle cuisine ait été livrée, c'est-à-dire que l'on puisse débarrasser cette pièce de la cuisine provisoire du temps du chantier en cours ;
- la chaufferie, tant l'investissement sera lourd à mon échelle et nécessitera un financement par étapes ; l'étaler sur au moins deux ans pour ce qui concerne le chauffage du bâtiment nord et du logis m'apparaît, en tout état de cause, indispensable. Mais cela suppose que je sois accompagné par un chauffagiste compétent (j'attends la réponse de l'architecte) et que le fournisseur de chaudières "LEMASSON" se révèle capable de faire travailler intelligiblement son bureau d'études.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 6 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
rédigé le Mardi 6 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
Le candidat de Francis pour sa succession ne prendra pas sa suite, il a trouvé du travail tout près de son domicile.
Son recrutement aurait permis d'envisager plusieurs travaux de maçonnerie non urgents (joints et pose de dalles). Son non-recrutement plombe un peu plus le projet d'achat de dalles de granit.
Son recrutement aurait permis d'envisager plusieurs travaux de maçonnerie non urgents (joints et pose de dalles). Son non-recrutement plombe un peu plus le projet d'achat de dalles de granit.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 6 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Mardi 6 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
Ce matin, longue conversation téléphonique, très cordiale, avec mon officier traitant à la D.R.A.C. Il est en train de préparer pour le conservateur régional un premier état de la prochaine liste des travaux susceptibles d'être subventionnés par l'Etat en 2027 et souhaitait savoir où j'en suis rendu de mes propres réflexions.
J'ai évoqué trois dossiers et explicité la problématique :
- la restauration de l'intérieur du logis, et notamment de sa moitié nord (cage d'escalier incluse) : une telle tranche de travaux fait clairement et légitimement partie des priorités souhaitées par, au moins, mon épouse. Mais il y a un préalable complexe, l'avancement suffisant de la compréhension des contraintes du chauffage ; l'architecte du patrimoine m'a communiqué hier les coordonnées d'un prestataire de services susceptible de me conseiller, il s'agit de M. Stéphane SIMON, de "Nova Géothermie", basé à Avranches, avec qui j'aurai un premier contact exploratoire demain ;
- les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle dont l'état actuel fait pitié : j'ai exposé mon sentiment qu'il serait sans doute plus facile dans l'immédiat, toutes choses égales par ailleurs, aux subventionneurs tiers, qui ont bien voulu subventionner les menuiseries extérieures du logis, de s'intéresser à cette tranche de travaux plutôt qu'à l'intérieur du logis ;
- la poursuite de la restauration de la cave : j'ai indiqué que son degré de priorité paraît dépendre, pour un temps non négligeable mais encore indéfini, des intentions de mes fils quant au devenir proche de ce bâtiment et à son affectation ; constatant que mes efforts de dialogue avec eux ne produisent toujours pas de résultats utiles, mon épouse envisage de sonder leurs intentions à son tour.
Bref, j'ai fait part de ma forte préférence personnelle à cette heure que la prochaine tranche de travaux subventionnés concerne les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, dossier à propos duquel M. PAQUIN a déjà été prié de préparer dans les meilleurs délais la demande d'autorisation préalable requise.
J'ai évoqué trois dossiers et explicité la problématique :
- la restauration de l'intérieur du logis, et notamment de sa moitié nord (cage d'escalier incluse) : une telle tranche de travaux fait clairement et légitimement partie des priorités souhaitées par, au moins, mon épouse. Mais il y a un préalable complexe, l'avancement suffisant de la compréhension des contraintes du chauffage ; l'architecte du patrimoine m'a communiqué hier les coordonnées d'un prestataire de services susceptible de me conseiller, il s'agit de M. Stéphane SIMON, de "Nova Géothermie", basé à Avranches, avec qui j'aurai un premier contact exploratoire demain ;
- les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle dont l'état actuel fait pitié : j'ai exposé mon sentiment qu'il serait sans doute plus facile dans l'immédiat, toutes choses égales par ailleurs, aux subventionneurs tiers, qui ont bien voulu subventionner les menuiseries extérieures du logis, de s'intéresser à cette tranche de travaux plutôt qu'à l'intérieur du logis ;
- la poursuite de la restauration de la cave : j'ai indiqué que son degré de priorité paraît dépendre, pour un temps non négligeable mais encore indéfini, des intentions de mes fils quant au devenir proche de ce bâtiment et à son affectation ; constatant que mes efforts de dialogue avec eux ne produisent toujours pas de résultats utiles, mon épouse envisage de sonder leurs intentions à son tour.
Bref, j'ai fait part de ma forte préférence personnelle à cette heure que la prochaine tranche de travaux subventionnés concerne les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, dossier à propos duquel M. PAQUIN a déjà été prié de préparer dans les meilleurs délais la demande d'autorisation préalable requise.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 7 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Mercredi 7 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 7 janvier 2026 23:56
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; contact@nova-geothermie.fr ; C. F. ; Jacques BROCHARD ; T.F. ; W. F.
Objet : RE: contact du bureau d'étude technique géothermie
Cher Monsieur,
J'ai pris contact avec M. Stéphane SIMON qui est venu à la Chaslerie cette après-midi.
Je lui ai prêté un certain nombre de documents et montré les lieux (bâtiment nord, logis, charreterie, chapelle et cave). Sauf oubli de ma part (que je prierais M. SIMON de corriger), ces documents sont :
- votre étude de diagnostic d'ensemble,
- les plans des permis de construire relatifs à l'intérieur du logis et à la cave ;
- l'étude sur le chauffage de la cave ;
- l'étude de "Bee +" ;
- les rapports de forage de "BREBANT Forages", à quoi j'ajoute ceci (https://www.chaslerie.fr/recherche?q=brebant), notamment pour l'analyse de l'eau (https://www.chaslerie.fr/blog/message/45263) ;
- les documents récemment reçus de "LEMASSON".
Je vous propose qu'on se retrouve à la Chaslerie, vous, M. LETERTRE (de "JANNELEC"), M. VILLALARD (de "LEMASSON"), Carole, Jacques BROCHARD et moi, le 14 janvier prochain dans l'après-midi, à l'heure de votre convenance à nous préciser, pour avancer dans la définition du mode de chauffage de l'ensemble constitué, en première hypothèse, du bâtiment nord et du logis, et en seconde hypothèse, du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse). Dans les deux cas, le chauffage de la chapelle devrait être inclus.
Il serait utile de traiter également du chauffage de la cave, étant signalé que Carole doit s'entretenir avec nos fils pour essayer de connaître leurs intentions au sujet de ce bâtiment. En effet, la réalisation (contenu et calendrier) des travaux dans la cave dépendra fortement de leur attitude.
Il s'agirait pour moi que nous soyons prêts à commencer les travaux correspondants dès juillet 2026. Donc que nous sachions alors précisément, à tout le moins pour ce qui concerne l'ensemble constitué par tout ou partie du logis, le bâtiment nord et la chapelle :
- quel recours avoir à quelle géothermie ;
- combien de puits creuser ;
- quel matériel installer sous la charreterie ;
- où passeraient les tuyaux entre la charreterie, le logis et la chapelle,
- s'il y a lieu de prévoir, en plus des radiateurs et des circuits de chauffage par le sol, l'implantation de matériels encombrants, par exemple au rez-de-chaussée de la tour sud-ouest du logis,
- quand on pourra supprimer la vieille chaudière implantée dans la seconde partie de l'arrière-cuisine du bâtiment nord ; même question, si possible, pour le ballon d'eau chaude implanté actuellement au-dessus de la vieille chaudière.
J'ai également demandé à M. SIMON de nous éclairer sur les subventions possibles, soit en notre faveur, Carole et moi, en notre qualité de propriétaires en résidence secondaire, soit en faveur de l'association organisatrice de concerts à la Chaslerie, locataire des lieux et qui dispose déjà d'une délégation de maîtrise d'ouvrage pour les travaux à y effectuer.
Pour ce qui concerne la cave, il s'agirait vraisemblablement de définir un mode de chauffage indépendant de ce qui précède (notamment de l'installation d'une chaufferie centrale sous la charreterie).
(...)
Bien cordialement,
PPF
____________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : lundi 5 janvier 2026 09:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : contact du bureau d'étude technique géothermie
bonjour M. Fourcade,
Je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026 à vous et votre épouse, de bonne santé et de bon accomplissement administratif et technique de l'ensemble de projets.
Vous trouverez ci-dessous les coordonnées de l'entreprise Nova Géothermie qui est spécialisée dans la géothermie en captage direct avec l'entreprise Lemasson et pourra reprendre l'étude sur la Chaslerie.
Son approche est toujours très pertinente (...).
il s'agit de Stéphane SIMON.
Nous pourrions organiser un rdv sur site le mercredi 14 en fin de matinée ou en début d'après-midi.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 7 janvier 2026 23:56
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; contact@nova-geothermie.fr ; C. F. ; Jacques BROCHARD ; T.F. ; W. F.
Objet : RE: contact du bureau d'étude technique géothermie
Cher Monsieur,
J'ai pris contact avec M. Stéphane SIMON qui est venu à la Chaslerie cette après-midi.
Je lui ai prêté un certain nombre de documents et montré les lieux (bâtiment nord, logis, charreterie, chapelle et cave). Sauf oubli de ma part (que je prierais M. SIMON de corriger), ces documents sont :
- votre étude de diagnostic d'ensemble,
- les plans des permis de construire relatifs à l'intérieur du logis et à la cave ;
- l'étude sur le chauffage de la cave ;
- l'étude de "Bee +" ;
- les rapports de forage de "BREBANT Forages", à quoi j'ajoute ceci (https://www.chaslerie.fr/recherche?q=brebant), notamment pour l'analyse de l'eau (https://www.chaslerie.fr/blog/message/45263) ;
- les documents récemment reçus de "LEMASSON".
Je vous propose qu'on se retrouve à la Chaslerie, vous, M. LETERTRE (de "JANNELEC"), M. VILLALARD (de "LEMASSON"), Carole, Jacques BROCHARD et moi, le 14 janvier prochain dans l'après-midi, à l'heure de votre convenance à nous préciser, pour avancer dans la définition du mode de chauffage de l'ensemble constitué, en première hypothèse, du bâtiment nord et du logis, et en seconde hypothèse, du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse). Dans les deux cas, le chauffage de la chapelle devrait être inclus.
Il serait utile de traiter également du chauffage de la cave, étant signalé que Carole doit s'entretenir avec nos fils pour essayer de connaître leurs intentions au sujet de ce bâtiment. En effet, la réalisation (contenu et calendrier) des travaux dans la cave dépendra fortement de leur attitude.
Il s'agirait pour moi que nous soyons prêts à commencer les travaux correspondants dès juillet 2026. Donc que nous sachions alors précisément, à tout le moins pour ce qui concerne l'ensemble constitué par tout ou partie du logis, le bâtiment nord et la chapelle :
- quel recours avoir à quelle géothermie ;
- combien de puits creuser ;
- quel matériel installer sous la charreterie ;
- où passeraient les tuyaux entre la charreterie, le logis et la chapelle,
- s'il y a lieu de prévoir, en plus des radiateurs et des circuits de chauffage par le sol, l'implantation de matériels encombrants, par exemple au rez-de-chaussée de la tour sud-ouest du logis,
- quand on pourra supprimer la vieille chaudière implantée dans la seconde partie de l'arrière-cuisine du bâtiment nord ; même question, si possible, pour le ballon d'eau chaude implanté actuellement au-dessus de la vieille chaudière.
J'ai également demandé à M. SIMON de nous éclairer sur les subventions possibles, soit en notre faveur, Carole et moi, en notre qualité de propriétaires en résidence secondaire, soit en faveur de l'association organisatrice de concerts à la Chaslerie, locataire des lieux et qui dispose déjà d'une délégation de maîtrise d'ouvrage pour les travaux à y effectuer.
Pour ce qui concerne la cave, il s'agirait vraisemblablement de définir un mode de chauffage indépendant de ce qui précède (notamment de l'installation d'une chaufferie centrale sous la charreterie).
(...)
Bien cordialement,
PPF
____________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : lundi 5 janvier 2026 09:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : contact du bureau d'étude technique géothermie
bonjour M. Fourcade,
Je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026 à vous et votre épouse, de bonne santé et de bon accomplissement administratif et technique de l'ensemble de projets.
Vous trouverez ci-dessous les coordonnées de l'entreprise Nova Géothermie qui est spécialisée dans la géothermie en captage direct avec l'entreprise Lemasson et pourra reprendre l'étude sur la Chaslerie.
Son approche est toujours très pertinente (...).
il s'agit de Stéphane SIMON.
Nous pourrions organiser un rdv sur site le mercredi 14 en fin de matinée ou en début d'après-midi.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 8 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Jeudi 8 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
La prochaine réunion de chantier est fixée au mercredi 14 janvier à 14 heures. MM. PAQUIN, SIMON et Carole y participeront. J'espère que MM. LETERTRE et VILLALARD pourront en être, aux côtés de Jacques BROCHARD (intervenant pour le compte de l'association organisatrice des concerts à la Chaslerie).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 8 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Jeudi 8 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
J'ai fait la connaissance, il y a 48 heures, d'un voisin venu m'acheter des bûches sur la base de mon annonce sur "leboncoin.fr". Je lui ai alors parlé de mon problème de remplacement de Francis. Il m'a immédiatement mis en contact avec un candidat, ce dont je le remercie. Ce dernier, prénommé Aurélien, sera embauché à l'essai à compter de lundi prochain.
P.S. (à 15 heures) : Francis m'informe que son candidat n'est finalement pas retenu par l'employeur qu'il m'avait préféré. Ce Christophe me fait donc de nouveau des offres de services. Un peu tard. Mais on va rester en contact, on ne sait jamais.
Est-ce à dire que les dalles de granit reprendraient du poil de la bête ? Pas sûr car, là aussi, les choses ont évolué de mon côté puisque, comme on l'a vu, je donne désormais la priorité à la problématique du chauffage.
P.S. (à 15 heures) : Francis m'informe que son candidat n'est finalement pas retenu par l'employeur qu'il m'avait préféré. Ce Christophe me fait donc de nouveau des offres de services. Un peu tard. Mais on va rester en contact, on ne sait jamais.
Est-ce à dire que les dalles de granit reprendraient du poil de la bête ? Pas sûr car, là aussi, les choses ont évolué de mon côté puisque, comme on l'a vu, je donne désormais la priorité à la problématique du chauffage.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 9 Janvier 2026
Journal du chantier - Menuiserie - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
rédigé le Vendredi 9 Janvier 2026
Journal du chantier - Menuiserie - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
En sortant du bâtiment nord dès qu'il a fait un peu jour, j'ai constaté que la tempête a arraché certaines occultations de fenêtres :
Avant d'aller voir les dégâts à l'intérieur du logis, j'ai inspecté rapidement les abords immédiats du manoir. Le vieux poirier n'a pas bronché...
... mais le trampoline a déménagé sous l'effet de la tempête. Il faudra que, lundi, je vérifie avec Francis si, comme il semble, ses pieds ont été faussés :
Retour dans le logis, la cage d'escalier, où tout a valdingué, est inondée...
... mais c'est surtout dans la grande pièce au-dessus du salon que règne le plus grand désordre :
Je descends au rez-de-chaussée pour voir de quoi il retourne au salon :
Les tapis sont transformés en serpillères...
... les solives portent la marque des entrées d'eaux encore en cours :
Le dessous des fenêtres sur cour est trempé :
Avec Arnaud BEAUDET, nous refixons sommairement les occultations envolées. Au moins, cela arrêtera l'entrée de la pluie et calmera un volatile qui a trouvé refuge dans le salon où il est susceptible de chier partout :
Pour éponger les tapis et un siège d'époque qui a morflé, j'utilise une bonne quinzaine de serviettes de bains ou de toilettes :
Sébastien LEBOISNE, appelé au secours et immédiatement accouru, fait le nécessaire pour que les occultations soient bien fixées :
Remonté à l'étage, je vois que l'eau a réussi à parcourir les deux tiers de la largeur du bâtiment. Il faudra prendre le temps de constater les dégâts parmi les meubles conservés à cet étage :
Dans l'ancienne chambre de l'étage, la tempête a fait chuter de nombreuses pierres et briques du conduit de cheminée :
En fin de matinée, quittant le manoir pour rejoindre ma cantine, j'observe que, sur le terrain jouxtant la ferme, l'un des deux noyers a été arraché, ce qui est très dommage car sa généreuse production nous gâtait chaque année...
... et qu'un vieux pommier creux a subi le même sort, ce qui est moins gênant :
Enfin, à côté des pilastres, le panneau indiquant le parking des visiteurs a été arraché, dévoilant une grave blessure du hêtre auquel il était adossé :
Avant d'aller voir les dégâts à l'intérieur du logis, j'ai inspecté rapidement les abords immédiats du manoir. Le vieux poirier n'a pas bronché...
... mais le trampoline a déménagé sous l'effet de la tempête. Il faudra que, lundi, je vérifie avec Francis si, comme il semble, ses pieds ont été faussés :
Retour dans le logis, la cage d'escalier, où tout a valdingué, est inondée...
... mais c'est surtout dans la grande pièce au-dessus du salon que règne le plus grand désordre :
Je descends au rez-de-chaussée pour voir de quoi il retourne au salon :
Les tapis sont transformés en serpillères...
... les solives portent la marque des entrées d'eaux encore en cours :
Le dessous des fenêtres sur cour est trempé :
Avec Arnaud BEAUDET, nous refixons sommairement les occultations envolées. Au moins, cela arrêtera l'entrée de la pluie et calmera un volatile qui a trouvé refuge dans le salon où il est susceptible de chier partout :
Pour éponger les tapis et un siège d'époque qui a morflé, j'utilise une bonne quinzaine de serviettes de bains ou de toilettes :
Sébastien LEBOISNE, appelé au secours et immédiatement accouru, fait le nécessaire pour que les occultations soient bien fixées :
Remonté à l'étage, je vois que l'eau a réussi à parcourir les deux tiers de la largeur du bâtiment. Il faudra prendre le temps de constater les dégâts parmi les meubles conservés à cet étage :
Dans l'ancienne chambre de l'étage, la tempête a fait chuter de nombreuses pierres et briques du conduit de cheminée :
En fin de matinée, quittant le manoir pour rejoindre ma cantine, j'observe que, sur le terrain jouxtant la ferme, l'un des deux noyers a été arraché, ce qui est très dommage car sa généreuse production nous gâtait chaque année...
... et qu'un vieux pommier creux a subi le même sort, ce qui est moins gênant :
Enfin, à côté des pilastres, le panneau indiquant le parking des visiteurs a été arraché, dévoilant une grave blessure du hêtre auquel il était adossé :
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 9 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Anecdotes - Météo
rédigé le Vendredi 9 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Anecdotes - Météo
Cette après-midi, deuxième séance d'épongeage des tapis du salon...
... ou la vie de château, "comme ils disent"...
Quoi qu'il en soit, les événements des dernières 24 heures tendraient à me conforter dans mon choix (présent) de donner, pour la suite des travaux, la priorité aux menuiseries extérieures de l'aile ouest, sans oublier, tant qu'on en est à préparer de nouveaux dossiers, celles de la cour et celles de la chapelle.
P.S. (à 17 heures 15) : Je me dis qu'il ne serait pas dénué de sens d'inclure les menuiseries extérieures de la charreterie (inscrite à l'I.S.M.H.) dans le champ du dossier de ces menuiseries extérieures classées. Cela permettrait en effet d'amorcer en souplesse les travaux relatifs à l'installation d'un chauffage par géothermie.
... ou la vie de château, "comme ils disent"...
Quoi qu'il en soit, les événements des dernières 24 heures tendraient à me conforter dans mon choix (présent) de donner, pour la suite des travaux, la priorité aux menuiseries extérieures de l'aile ouest, sans oublier, tant qu'on en est à préparer de nouveaux dossiers, celles de la cour et celles de la chapelle.
P.S. (à 17 heures 15) : Je me dis qu'il ne serait pas dénué de sens d'inclure les menuiseries extérieures de la charreterie (inscrite à l'I.S.M.H.) dans le champ du dossier de ces menuiseries extérieures classées. Cela permettrait en effet d'amorcer en souplesse les travaux relatifs à l'installation d'un chauffage par géothermie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 11 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Météo
rédigé le Dimanche 11 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Météo
La vague de froid a conduit quelques personnes à me contacter, via "leboncoin.fr", pour m'acheter quelques bûches. C'est chaque fois pour moi l'occasion de tailler un brin de causette avec des voisins plus ou moins lointains mais inconnus jusque là.
Ainsi, comme déjà indiqué, l’ante-pénultième acheteur m'avait communiqué les coordonnées du prochain salarié de l'APIJOMM, celui-ci, qui commencera dès demain, ayant vocation à relayer Francis.
Ce matin, l'avant-dernier est le directeur d'un important équipement sportif du secteur dont il m'a vanté et invité à visiter le sauna et le hammam ainsi qu'à confier mon dos à ses masseuses.
Quant au dernier, il fait partie des motards des cortèges présidentiels. Je n'ai pas manqué de confronter aux siennes, lui qui pratique cette faune au quotidien, mes appréciations sur ces cadors qui nous gouvernent, conjointes incluses. Je retiens que, de toutes, Cécilia avait le plus de classe et que Brigitte serait plus sympathique que son si jeune époux, et même agréable.
Je dois reconnaître que ce dernier point m'avait échappé.
Ainsi, comme déjà indiqué, l’ante-pénultième acheteur m'avait communiqué les coordonnées du prochain salarié de l'APIJOMM, celui-ci, qui commencera dès demain, ayant vocation à relayer Francis.
Ce matin, l'avant-dernier est le directeur d'un important équipement sportif du secteur dont il m'a vanté et invité à visiter le sauna et le hammam ainsi qu'à confier mon dos à ses masseuses.
Quant au dernier, il fait partie des motards des cortèges présidentiels. Je n'ai pas manqué de confronter aux siennes, lui qui pratique cette faune au quotidien, mes appréciations sur ces cadors qui nous gouvernent, conjointes incluses. Je retiens que, de toutes, Cécilia avait le plus de classe et que Brigitte serait plus sympathique que son si jeune époux, et même agréable.
Je dois reconnaître que ce dernier point m'avait échappé.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 12 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Lundi 12 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:31
À : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Monsieur,
Je prends note de votre refus de participer aux prochaines réflexions tant que je n'aurais pas signé une convention qui, si elle m'oblige à des engagements extraordinaires, ne comporte strictement aucun élément de coût, ce qui est parfaitement inacceptable bien entendu.
Sauf à entraver nos réflexions, vous voudrez donc bien me rendre en temps utile, c'est-à-dire sans délai, en vue de la prochaine réunion à laquelle vous aviez été invité, les divers documents que je vous ai confiés.
Salutations distinguées,
PPF
____________________________________________________________________________________
De : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C.F.
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Monsieur,
Sauf erreur de ma part, je n’ai à ce jour pas encore reçu la convention d’accompagnement transmise pour signature.
Je me permets de vous préciser que cette convention constitue le cadre indispensable à mon intervention et conditionne naturellement la poursuite de ma mission sur votre projet, ainsi que ma participation active aux échanges et réunions à venir.
Je reste bien entendu à votre disposition pour toute question ou précision concernant cette convention et vous remercie par avance de bien vouloir me faire part de votre retour.
Bien cordialement.
Stéphane SIMON
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:31
À : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Monsieur,
Je prends note de votre refus de participer aux prochaines réflexions tant que je n'aurais pas signé une convention qui, si elle m'oblige à des engagements extraordinaires, ne comporte strictement aucun élément de coût, ce qui est parfaitement inacceptable bien entendu.
Sauf à entraver nos réflexions, vous voudrez donc bien me rendre en temps utile, c'est-à-dire sans délai, en vue de la prochaine réunion à laquelle vous aviez été invité, les divers documents que je vous ai confiés.
Salutations distinguées,
PPF
____________________________________________________________________________________
De : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C.F.
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
Monsieur,
Sauf erreur de ma part, je n’ai à ce jour pas encore reçu la convention d’accompagnement transmise pour signature.
Je me permets de vous préciser que cette convention constitue le cadre indispensable à mon intervention et conditionne naturellement la poursuite de ma mission sur votre projet, ainsi que ma participation active aux échanges et réunions à venir.
Je reste bien entendu à votre disposition pour toute question ou précision concernant cette convention et vous remercie par avance de bien vouloir me faire part de votre retour.
Bien cordialement.
Stéphane SIMON
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Météo - Désultoirement vôtre !
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Météo - Désultoirement vôtre !
Profitant d'un rayon de soleil, Francis a chargé Aurélien de débroussailler les douves :
C'était en effet nécessaire et cela me semble un bon bizutage. Une bonne entrée en matière, si vous préférez.
P.S. (du 16 janvier 2026 à 3 heures 40) : Francis m'a signalé hier que le débroussailleur ne fonctionne plus. Il est ensuite allé chez le réparateur où il lui a été dit qu'il convient d'en changer. Coût de l'ordre de 1 000 €, ce qui fait cher pour une journée de travail.
Et le fait est que le nouvel employé à l'essai n'est pas réapparu hier...
C'était en effet nécessaire et cela me semble un bon bizutage. Une bonne entrée en matière, si vous préférez.
P.S. (du 16 janvier 2026 à 3 heures 40) : Francis m'a signalé hier que le débroussailleur ne fonctionne plus. Il est ensuite allé chez le réparateur où il lui a été dit qu'il convient d'en changer. Coût de l'ordre de 1 000 €, ce qui fait cher pour une journée de travail.
Et le fait est que le nouvel employé à l'essai n'est pas réapparu hier...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
"His majesty PPF" est fatigué. Lourde journée de chantier aujourd'hui, je la termine sur les rotules, tant il est vrai que ce genre de sport ne devrait plus relever autant d'un vieux type de mon genre.
Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :
L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :
À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :
Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :
Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...
... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :
On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.
Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...
... ou de moulures sur certains meubles :
Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :
Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.
Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...
... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :
À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.
Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :
Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.
Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...
... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).
Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...
Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :
Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :
Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).
L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.
Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :
L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :
À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :
Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :
Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...
... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :
On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.
Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...
... ou de moulures sur certains meubles :
Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :
Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.
Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...
... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :
À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.
Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :
Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.
Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...
... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).
Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...
Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :
Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :
Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).
L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.
Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Jeudi 15 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Les amis de la Chaslerie
Importante réunion de travail cette après-midi, à mon initiative et en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", plombier basé à Flers et qui m'a donné toutes satisfactions pour les travaux de la cuisine du bâtiment nord, et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON", fabricant réputé de pompes à chaleur géothermiques basé à Saint-Lô.
Je désirais entamer un dialogue avec Sylvain VILLALARD qui m'avait transmis, il y a quelques semaines, le produit des réflexions de son bureau d'études à propos du meilleur chauffage pour la Chaslerie. J'avais en effet trouvé les premières productions de ce bureau d'études illisibles pour moi malgré ma (lointaine) formation d'ingénieur et l'avais fait savoir, non sans cette "verdeur méridionale" (?) que me reprochent parfois des âmes faibles.
Depuis cette époque, il avait d'ailleurs été envisagé que je m'adjoigne les services d'un prestataire tiers, dont on m'avait recommandé la compétence et l'efficacité, pour m'aider à comprendre enfin quelque chose à ce difficile dossier dont la maîtrise m'était apparue un préalable avant le lancement, sur la base du permis de construire obtenu par Arnaud PAQUIN, de tous travaux d'aménagement intérieur du logis.
Mais ce prestataire tiers avait essayé, selon moi, de me forcer la main en m'obligeant à signer une "convention" inacceptable à mes yeux, tant elle manquait de précisions sur le prix du service en question alors même qu'auraient été mises à ma charge des clauses que j'estimais excessives. Donc exit l'artiste.
Je dois dire qu'au cours de la réunion d'aujourd'hui, Carole m'a agréablement surpris en écoutant avec soin toutes les précisions qui nous ont été apportées par MM. VILLALARD et LETERTRE puis en posant, en complément des miennes, des questions toujours judicieuses. De façon générale, on sait que je considère ne pas avoir la science infuse et que, par voie de conséquence, j'apprécie beaucoup que des tiers amis assistent à chacun de mes rendez-vous consacrés au chantier de la Chaslerie, qu'ils soient avec les administrations, les artisans ou l'architecte.
Nous avons ainsi pu procéder ce jour à un examen très sérieux de la problématique, Jean-Baptiste LETERTRE ayant apporté son devis pour la réalisation de tous travaux extérieurs au logis et au bâtiment nord mais indispensables pour y délivrer la chaleur nécessaire à un vrai confort. L'hypothèse centrale de travail, seule examinée à ce stade, était en effet que l'on assure un chauffage confortable du sous-ensemble constitué de ces deux bâtiments :
Je désirais entamer un dialogue avec Sylvain VILLALARD qui m'avait transmis, il y a quelques semaines, le produit des réflexions de son bureau d'études à propos du meilleur chauffage pour la Chaslerie. J'avais en effet trouvé les premières productions de ce bureau d'études illisibles pour moi malgré ma (lointaine) formation d'ingénieur et l'avais fait savoir, non sans cette "verdeur méridionale" (?) que me reprochent parfois des âmes faibles.
Depuis cette époque, il avait d'ailleurs été envisagé que je m'adjoigne les services d'un prestataire tiers, dont on m'avait recommandé la compétence et l'efficacité, pour m'aider à comprendre enfin quelque chose à ce difficile dossier dont la maîtrise m'était apparue un préalable avant le lancement, sur la base du permis de construire obtenu par Arnaud PAQUIN, de tous travaux d'aménagement intérieur du logis.
Mais ce prestataire tiers avait essayé, selon moi, de me forcer la main en m'obligeant à signer une "convention" inacceptable à mes yeux, tant elle manquait de précisions sur le prix du service en question alors même qu'auraient été mises à ma charge des clauses que j'estimais excessives. Donc exit l'artiste.
Je dois dire qu'au cours de la réunion d'aujourd'hui, Carole m'a agréablement surpris en écoutant avec soin toutes les précisions qui nous ont été apportées par MM. VILLALARD et LETERTRE puis en posant, en complément des miennes, des questions toujours judicieuses. De façon générale, on sait que je considère ne pas avoir la science infuse et que, par voie de conséquence, j'apprécie beaucoup que des tiers amis assistent à chacun de mes rendez-vous consacrés au chantier de la Chaslerie, qu'ils soient avec les administrations, les artisans ou l'architecte.
Nous avons ainsi pu procéder ce jour à un examen très sérieux de la problématique, Jean-Baptiste LETERTRE ayant apporté son devis pour la réalisation de tous travaux extérieurs au logis et au bâtiment nord mais indispensables pour y délivrer la chaleur nécessaire à un vrai confort. L'hypothèse centrale de travail, seule examinée à ce stade, était en effet que l'on assure un chauffage confortable du sous-ensemble constitué de ces deux bâtiments :
Roger LAMOULINE (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
Pour un bucheron qui range des buches pour les vendre, le plus simple pour mesurer l'encombrement du tas est d'évaluer sa longueur à l'aide d'un morceau de corde.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
Que retenir de la réunion du 15 janvier dernier, en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON" ? Voici ce que j'ai noté de mon mieux mais qui devra être confirmé, complété ou corrigé par ces entreprisess.
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Coup de fil ce matin à M. VILLALARD, de "LEMASSON". Je souhaitais vérifier s'il serait possible, sans entraîner trop de déperdition d'énergie captée ni de surcoût, d'implanter les capteurs non dans le terrain qui jouxte immédiatement au sud la charreterie et la cave mais dans le terrain, faisant partie des "nouvelles terres" (celles achetées à mon voisin VINCENT), qui se trouve immédiatement au sud et à l'ouest du premier.
La réponse est affirmative.
Sous réserve de chiffrage, je m'oriente en effet vers l'idée de commencer les travaux relatifs au chauffage du manoir par la mise en place du réseau de captage de la chaleur du sol, ceci jusqu'à l'entrée des tuyaux nécessaires dans la charreterie et par son sud.
Sur le terrain qui serait ainsi utilisé pour enfouir ce réseau, il serait beaucoup plus facile, à mon sens, d'ajouter les extensions de réseau nécessaires, le moment venu, pour fournir l'énergie du chauffage de l'aile ouest, voire de la cave. Et le terrain en question est sous-utilisé parce que, d'une part, il est très humide (c'est d'ailleurs pour cela que mon voisin s'en est débarrassé) et que, d'autre part, je n'envisage pas d'y planter d'arbres de haut jet, ceci par souci de symétrie avec mes plantations de l'autre côté de l'allée principale.
La réponse est affirmative.
Sous réserve de chiffrage, je m'oriente en effet vers l'idée de commencer les travaux relatifs au chauffage du manoir par la mise en place du réseau de captage de la chaleur du sol, ceci jusqu'à l'entrée des tuyaux nécessaires dans la charreterie et par son sud.
Sur le terrain qui serait ainsi utilisé pour enfouir ce réseau, il serait beaucoup plus facile, à mon sens, d'ajouter les extensions de réseau nécessaires, le moment venu, pour fournir l'énergie du chauffage de l'aile ouest, voire de la cave. Et le terrain en question est sous-utilisé parce que, d'une part, il est très humide (c'est d'ailleurs pour cela que mon voisin s'en est débarrassé) et que, d'autre part, je n'envisage pas d'y planter d'arbres de haut jet, ceci par souci de symétrie avec mes plantations de l'autre côté de l'allée principale.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 janvier 2026 11:18
À : Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; T. F. ; W. F. ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : La Chaslerie - Problématique du chauffage
Messieurs,
Pour info :
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61249
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61266
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61269
Lors d'une prochaine réunion à la Chaslerie quand vous disposerez des compléments demandés en matière de travaux du bureau d'études et de devis du plombier, nous pourrions affiner le découpage du projet en tranches et voir ce qui s'opposerait à la réalisation très prochaine, en guise de première tranche, du réseau de captage en amont de la charreterie.
D'ores et déjà, je vais chercher à me renseigner sur les aides financières disponibles, celles de l'"ADEME" et celles résultant des "certificats d'économie d'énergie".
Vos lumières en ces matières demeurent très bienvenues.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 janvier 2026 11:18
À : Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; T. F. ; W. F. ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : La Chaslerie - Problématique du chauffage
Messieurs,
Pour info :
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61249
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61266
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61269
Lors d'une prochaine réunion à la Chaslerie quand vous disposerez des compléments demandés en matière de travaux du bureau d'études et de devis du plombier, nous pourrions affiner le découpage du projet en tranches et voir ce qui s'opposerait à la réalisation très prochaine, en guise de première tranche, du réseau de captage en amont de la charreterie.
D'ores et déjà, je vais chercher à me renseigner sur les aides financières disponibles, celles de l'"ADEME" et celles résultant des "certificats d'économie d'énergie".
Vos lumières en ces matières demeurent très bienvenues.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
