Abords, Avenue, terrasse

Afin de savoir le nombre de versions successives de l'étude de diagnostic d'ensemble sur lesquelles nous avons travaillé, je me suis efforcé de les retrouver dans mes archives.

Voici le résultat de la pêche :
- 6 septembre 2023.
- 29 septembre 2023.
- 14 novembre 2023.
- 9 décembre 2023.
- 20 décembre 2023.
- 15 janvier 2024.
- 14 mars 2024.
- 22 mars 2024.
- 26 mars 2024.
- 5 avril 2024.
- 22 avril 2024.
- 14 mai 2024.
- 22 mai 2024.
- 6 juin 2024.
- 17 juin 2024.
- 28 juin 2024.
- 17 juillet 2024.

Je ne suis pas sûr que cette liste de 17 versions soit exhaustive. Elle donne néanmoins une idée du travail considérable qui a été accompli. De ce travail, je suis extrêmement reconnaissant à l'en tous points excellent Arnaud PAQUIN et à ses collaborateurs, notamment Lucile BOURDIN-NORGEOT. Face à moi, tous deux auront constamment fait preuve d'une patience angélique, il n'en fallait pas moins.

A ce stade, il ne devrait plus y avoir qu'une nouvelle version, la finale.

La principale différence entre la version finale et celle du 17 juillet dernier devrait porter sur l'inclusion d'un avant-propos et d'une préface. Deux personnalités éminentes, Pierre TOUBERT et Patrice CAHART, m'ont en effet donné leur accord de principe pour prendre en charge ces contributions exceptionnelles. Je les en remercie très vivement.

Certes, il n'est pas coutumier que les études de diagnostic soient ainsi placées sous le patronage de personnalités éminentes qui s'expriment en plus de tout ce qui a été expliqué et avancé par l'architecte du patrimoine mandaté. Bien évidemment, il n'y a là nulle volonté de contraindre ceux dont c'est le métier d'approuver ou pas les études de diagnostic menées sur des monuments historiques.

Mais, dans la mesure où le diagnostic d'ensemble de la Chaslerie est destiné à être, en quelque sorte, mon testament spirituel à propos de ce monument où j'aurai tant œuvré, cet apport, sollicité par moi, ne m'est pas apparu incongru.

A titre secondaire, j'ajoute que le choix des diverses citations placées en exergue des différentes parties du document est également de moi. Faire intervenir de grands auteurs dans un document au départ technique est également inhabituel. Il ne m'a toutefois pas semblé inutile de suggérer ainsi dans quel état d'esprit et sous quel éclairage je recommanderais de lire - d'étudier, pourrais-je même préciser - ce document.

P.S. (à 7 heures 30) : S'il me lit, Patrick TIMSIT sera sans doute stupéfait d'être qualifié de grand auteur, à côté d'EPICTETE ou de CHURCHILL.

Mais on voit l'idée...
J'ai commencé cette après-midi à relire, stylo en main, les parties I à IV de l'"étude de diagnostic d'ensemble" dans la version du 17 juillet dernier.

Je vois encore des trucs à corriger ou à améliorer. Pas moins de 5 sur la seule page 83.

C'est quand même sidérant d'être pinailleur et perfectionniste à ce point. Je n'en reviens pas et en suis confus.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 22 juillet 2024 10:09
À : Guillaume Beesau
Cc : Xavier MEYER ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Lucile Bourdin <lbourdin.apaquinarchitecte@gmail.com>
Objet : RE: Etude de diagnostic d'ensemble

Cher Guillaume,

Merci pour ces réflexions très utiles.

De mon côté, j'ai regardé, via "Google", ce qu'il pouvait en être. Et je n'ai rien trouvé de significatif.

Comme quoi le banc de tir de la Chaslerie est bien quelque chose d'exceptionnel qui aurait donc mérité (et mériterait encore, comme tout le manoir favori au demeurant) la manne du "projet MORIN".

CQFD

Amicalement,

PPF

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De : Guillaume Beesau
Envoyé : lundi 22 juillet 2024 08:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Etude de diagnostic d'ensemble

Cher Pierre-Paul,

voilà une question à laquelle j'aurai plaisir à réfléchir avec vous. Je n'ai pas de réponse toute faite. Je constate avec surprise que l'expression "banc de tir" ne figure ni dans le dictionnaire de l'Académie, ni dans le Trésor de la langue française, ni dans le Robert, ni dans le Littré.

Un banc de tir, me semble-t-il, n'est pas forcément un mur : ce peut être un talus, une barricade, etc. Donc, il n'y a pas pléonasme à dire "mur de/du banc de tir".

Avec "de", l'expression signifie : "mur qui sert de banc de tir". Avec "du", "mur qui fait partie du banc de tir'. Mais si le banc de tir n'est constitué de rien d'autre, l'expression me semble peu heureuse. On parlerait très bien des "meurtrières du banc de tir", en revanche, ou de ses pierres, parce que ce sont deux éléments complémentaires qui le caractérisent.

En l'état de ma petite réflexion, il me semble que parler de "mur de banc de tir" peut être utile pour commencer, puisque cela apporte une précision sur le dispositif choisi comme banc de tir. Mais ensuite, l'expression risque d'être inutilement lourde. "Mur de tir" et "banc de tir" peuvent la remplacer, pour alléger et varier.

Amicalement.

Guillaume

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 21 juillet 2024 17:06
À : Guillaume Beesau
Objet : Etude de diagnostic d'ensemble

Cher Guillaume,

Ne devrait-on pas parler de "mur du banc de tir" au lieu de "mur de banc de tir" ?

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)