Abords, Avenue, terrasse

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 30 Juillet 2018
Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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De retour de congés, Christian, qui me dit s'y connaître en matière de chèvres des fossés, me recommande de me procurer deux femelles pour commencer. Je lui demande de s'en charger.

Elles seront affectées à l'entretien des douves et d'un espace foireux de l'autre côté de la ferme.
Hier soir à Laval, Igor et Gina m'ont très gentiment proposé de partager leur dîner. Ils m'ont fait visiter le pavillon qu'ils ont acheté en mars dernier en s'endettant sur 25 ans et sur lequel Igor, poussé par Gina, est en train d'entreprendre lui-même d'importants travaux.

Dans le jardin, j'ai remarqué un lot de granits modernes de récupération et Igor m'a expliqué que son employeur, "Euravia", donne à ses salariés les pierres, comme par exemple les pavés, qu'il récupère sur les chantiers de travaux publics qui lui sont confiés par les collectivités locales. Lorsque ces matériaux ne trouvent pas preneur, comme dernièrement 800 mètres de route pavée, ils servent de remblais ou sont concassés en gravier. Cette fin me paraît d'autant plus saugrenue que la route pavée démontée en question avait, paraît-il, été recouverte de gravier avant de recevoir une couche d'enrobé pour son dernier usage ; autrement dit, les pavés, ainsi protégés, étaient restés dans leur jus. Certes Igor avait bien pensé à moi quand il avait vu ce lot mais il n'avait pas voulu engager de frais de transport pour me les livrer.

"La prochaine fois où tu verras passer un tel lot, tu me le bloques et je me chargerai moi-même de trouver un transporteur" lui ai-je répondu.

Et dire qu'il y aurait peut-être eu là de quoi restaurer la cour et même les 534 mètres de l'allée historique de notre manoir favori, quelle misère !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 10 août 2018 09:12
À : ede@orne.chambagri.fr
Cc : (...)@culture.gouv.fr; (...)@culture.gouv.fr; arnaudpaquin architecte; carolefourcade3@(...)
Objet : Achat de chèvres des fossés pour l'entretien des douves d'un monument historique

Bonjour !

Particulier propriétaire d'un monument historique à Domfront-en-Poiraie, j'envisage d'acquérir des chèvres (vraisemblablement deux) pour l'entretien de ses abords, et notamment de ses douves. Ces chèvres seraient confiées à la surveillance d'un employé, lui-même issu du monde agricole et habitué à s'occuper de ces animaux.

Je comprends que cet achat est soumis à autorisations et qu'en particulier, je suis soumis à la procédure d'ouverture d'un numéro d'exploitation.

Je vous prie de bien vouloir me renseigner sur ces sujets, sans hésiter à m'indiquer les précautions à prendre, notamment à l'achat.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
La Chaslerie
La Haute Chapelle
61700 - Domfront-en-Poiraie
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Je viens de "capturer" sur "mappy.com" la photo aérienne de notre manoir favori ainsi que celles des terres environnantes. Je les mets en ligne en circulant du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est.

Je crois que j'avais déjà commenté la photo principale : le toit du colombier avait été restauré ; derrière la cave, il y avait un truc blanc. Tout cela doit, sauf erreur de ma part, dater de juillet 2016.

Pour moi, le principal intérêt de ces photos est de montrer l'état des plantations.

Le jeu n'est pas complet mais, dans l'ensemble, cela donne une assez bonne idée de la situation.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 5 septembre 2018 09:31
À : julien@robveille.fr
Objet : Manoir de la Chaslerie - Domfront-en-Poiraie (61)

Monsieur,

J'attends toujours votre devis pour l'électrification des extérieurs de mon manoir alors que vous êtes venu ici le 19 avril dernier.

Que se passe-t-il ?

Par ailleurs, j'aimerais que vous électrifiiez l'intérieur du colombier (la charpente).

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. (à 20 h) : M. ROBVEILLE vient de me répondre. Hélas son devis pour l'éclairage extérieur dépasse mes moyens immédiats, compte tenu de mes autres priorités. Mais ce n'est, je l'espère, que partie remise. Je maintiens cependant ma demande de devis pour la charpente du colombier, qui devrait être davantage dans ces moyens.
On sait que je m'inquiète de la consommation d'électricité requise pour faire fonctionner la (ou les) pompe(s) à chaleur que j'envisage de faire installer pour chauffer notre manoir favori. La simulation fait en effet état d'une consommation de l'ordre de 5 000 €/an pour la seule tranche 1 du chauffage (bâtiment Nord, colombier et rez-de-chaussée du logis). J'envisage ainsi de couvrir ces dépenses par la vente à EdF d'une électricité photo-voltaïque que je produirais grâce à une installation implantée dans un recoin de mes "nouvelles terres" (au Nord de la parcelle achetée récemment à mes voisins VINCENT).

A priori, je suis totalement incompétent à propos de l'électricité photo-voltaïque mais, en roulant sur la D22 à proximité de notre manoir favori, j'avais repéré une installation chez mon voisin Daniel HAMELIN :

12 septembre 2018.

Je lui ai donc demandé s'il en est satisfait. J'ai retenu que chacune des deux tranches visibles sur sa toiture lui a coûté environ 20 000 € et qu'il n'est pas heureux des conditions de revente de l'électricité de la seconde tranche. Daniel m'a recommandé d'aller interroger sur le même sujet Roger GRIPPON, maire-délégué de La Haute Chapelle, ce que j'ai fait dans la foulée.

Roger GRIPPON m'a appris qu'il avait étudié la question pour le bâtiment de l'ancienne ferme de ses parents mais que les 20 années de retour sur investissement lui étaient apparus trop longs, de sorte qu'il avait renoncé à ce projet.

J'ai rencontré hier matin deux spécialistes de ces questions, amenés à moi par Ludovic ANTOINE, plombier-électricien-chauffagiste basé à Falaise avec qui je suis en contact (sur la recommandation de Marc CHALUFOUR). Il s'agit de Simon BERNARD, responsable commercial de "SYSTOVI" et de David BABIN, directeur de l'agence de Flers de "YESSS ELECTRIQUE".

Je leur ai demandé de m'indiquer quelle serait la surface au sol de l'installation photo-voltaïque nécessaire pour me rapporter 5 000 €/an au titre de la vente de l'électricité ainsi produite, en précisant que leur calcul devait prendre en compte l'amortissement du coût de l'installation.

J'ai ainsi appris qu'EdF rachète de moins en moins cher l'électricité ainsi produite car elle entend favoriser l'auto-consommation (une hypothèse inadaptée pour moi qui aurais besoin d'électricité au moment où je me chaufferais et pas en plein été). La baisse du prix de rachat concerne les nouveaux contrats donc m'affecterait (comme elle doit affecter Daniel HAMELIN pour sa seconde tranche). Les contrats sont, paraît-il, de 20 ans, ce qui garantirait le prix de rachat sur cette période.

En première analyse, mes interlocuteurs m'ont répondu que pour couvrir la seule dépense de 5 000 €/an correspondant à la consommation de 30 000 kWh calculée par Ludovic ANTOINE, c'est-à-dire sans même prendre en considération l'amortissement de l'installation, il faudrait prévoir 100 panneaux de 1,60 m2 chacun, ce qui, à soi seul, représenterait un coût d'investissement de 55 000 €.

J'ai demandé qu'on me fournisse le résultat du calcul après prise en compte de l'amortissement. A première vue et puisque je n'imprime pas encore les billets, on me semble très mal barrés pour que je donne suite à mon idée écolo.

D'autant que, par ailleurs, mon correspondant d'"Enedis"en charge de mon branchement au "tarif jaune" d'EdF nécessité par ma géothermie profonde m'a appris que je devrais non seulement supporter seul le coût d'un changement de transfo (de l'ordre de 5 000 €) qui servirait aussi à mes voisins mais encore déplacer un attirail d'EdF que j'avais réussi à faire planquer à un endroit non gênant...

12 septembre 2018.

... pour transférer cette horreur au pignon de la charretterie dont elle constituerait une verrue visible comme le nez au milieu de la figure :

12 septembre 2018.

Et mes correspondants d'hier m'ont dit que je devrais, en cas de revente de mon électricité photo-voltaïque, prévoir un autre édicule, par exemple à côté de celui-ci.

Pour moi donc, "écolo un peu, ça va ; beaucoup, bonjour les dégâts !"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 13 Septembre 2018
Journal du chantier - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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Christian m'informe ce matin que :
- l'embrayage du "Ford" est nase ;
- il ne peut déplacer au "Valtra" de charges lourdes tant que je n'ai pas rééquipé ce tracteur d'un contre-poids (le précédent ayant été cassé par le petit voyou employé en "contrat d'avenir" jusqu'au début de l'année dernière).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:13
À : LEBOISNE Ebénisterie
Cc : arnaudpaquin architecte; thibaud.fourcade@(...)
Objet : RE: prise des dimensions précises des fenêtres de la tranche 1

Je serai ailleurs mais Christian, mon employé, devrait être ici.

Prière de prendre également les dimensions :
- de la porte dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord vers l'arrière-cour ;
- de la porte entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord ;
- de la porte entre la cour et l'arrière-cour ;
- de la porte de mon ancien bureau, au 1er étage de la tour Louis XIII.

Prière de communiquer ces dimensions à M. PAQUIN, afin qu'il dessine ces portes dont je souhaite vous confier la fabrication dans les meilleurs délais.

Bonne journée !

PPF

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De : LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:07
À : fourcade
Objet : prise des dimensions précises des fenêtres de la tranche 1

Bonjour,

est-ce que je peux venir prendre les dimensions cet après midi
entre 15 et 16 h

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 22:44
À : Bernard Soul
Objet : Réalités médiévales et dynamisation de notre territoire.

Monsieur le maire,

Je découvre grâce au "mur Facebook" de notre conseillère départementale que des réunions sont organisées en mairie de Domfront-en-Poiraie sur un thème d'un grand intérêt ("l’élaboration d’une stratégie de développement touristique sur le thème du Médiéval") mais, d'une façon qui semble curieusement limitative, avec des participants choisis, paraît-il, par la municipalité assistée, pour ce faire, par un "cabinet-conseil".

Puis-je vous demander qui sont ces prétendus experts et d'où ils tirent leur prétendue expertise ?

A l'évidence, d'aucuns ont des vues bien réductrices - et, pour tout dire, erronées - sur certains aspects substantiels du "passé médiéval" de Domfront.

Donc à l'occasion, en tout cas avant que lesdits "experts" ou prétendus tels ne figent leur "expertise" sensée éclairer les choix des responsables politiques, je serais heureux qu'avec eux, vous veniez faire un tour à la Chaslerie pour prendre enfin connaissance de sa réalité médiévale qui semble leur avoir échappé. Peut-être parce qu'ils ne font guère que du copié-collé des laïus des érudits locaux auto-proclamés et vivent, de ce fait, d'idées préconçues rabâchées par des radoteurs, à défaut d'être soumises à un examen critique non biaisé sur le terrain.

J'aurais ainsi plaisir à vous faire découvrir des choses qui vous ont, semble-t-il, été cachées en la matière, et je pourrais même, à cette occasion, vous soumettre un projet d'éclairage extérieur qui paraitrait mériter de retenir l'attention de tous ceux, dépourvus d’œillères comme vous et moi et, j'en suis sûr, d'autres décideurs, qui s'intéressent au patrimoine et au tourisme dans le Domfrontais et veulent à juste titre, par de si brillantes initiatives, dynamiser notre territoire.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)


P.S. (le 18 septembre 2018 à 9 heures du matin) : J'ai immédiatement mis en ligne le texte de ce courriel sur le "mur Facebook" de Catherine MEUNIER, la conseillère départementale qui m'avait permis de découvrir cette réunion fermée.

Elle réagit ce matin en écrivant sur ledit mur : "Je vous remercie Pierre-Paul de bien vouloir utiliser votre mur Facebook pour adresser des messages personnels .
N’hésitez pas à vous tourner vers la municipalité pour leur adresser vos idées et remarques concernant ce projet . "

J'en rajoute un couche : " Puisque vous rendez compte à votre façon sur votre "mur" de réunions tenues dans notre mairie commune, et puisque vous êtes vous-même notre élue, il me paraît tout à fait légitime d'utiliser votre mur pour réagir aux questions que vous soulevez. Au demeurant, mon propre mur est très loin d'avoir la qualité et la fréquentation du vôtre où je suis sûr que, toujours soucieuse de l'information de vos autres "amis Facebook", vous laisserez chacun exprimer son opinion sur le sujet en question et où je n'hésiterai pas, soyez-en persuadée je vous prie, à réagir de nouveau le cas échéant. (Accessoirement, je m'étonne que vous qualifiiez mon propos de message personnel : il s'agit bien d'un message public et qui se veut tel.)"

J'ajoute ici, à l'usage des membres du fan club de notre site favori, que ces derniers me connaissent assez pour ne pas douter qu'au-delà du "mur" de Catherine MEUNIER et de notre site favori, j'utiliserai s'il le faut tous les médias disponibles pour dénoncer le caractère biaisé de l'instruction des dossiers de subvention du conseil régional - puisque c'est de cela qu'il s'agit ici - au cas où ce caractère biaisé continuerait à m'apparaître flagrant. Mais gardons le moral, la messe n'est peut-être pas encore dite et je fais confiance à Bernard SOUL et à Catherine MEUNIER pour remettre le dossier sur un chemin moins tortueux, ainsi que cela semble justifié, facile et nécessaire.
Le 23 mars dernier, nous vous avions présenté la carrière, mais de loin ! Aujourd'hui, nous sommes sur les lieux, en voici à nouveau l'historique...
Le domfrontais, au début du XXe siècle, était essentiellement un monde rural. La phase industrielle débute avec, entre autres, la carrière du tertre Sainte Anne en 1911, située sur la commune de la Haute Chapelle et exploitée par Marc Le Chippey . La roche, utilisée pour la fabrication de pavés, est extraite par une quarantaine de carriers.
Face à cette extraction, les élus s’inquiètent sur le devenir du site et obtiennent son classement en 1924. La carrière cessera son activité en 1956.
Elle est aujourd'hui masquée par la végétation et la voie ferrée qui la desservait (Caen-Laval) a disparu au profit de la voie verte !


N.D.L.R. : Aujourd'hui, quand on veut changer le revêtement des rues, on doit importer les pavés d'Inde ou de Chine ou les imiter avec un produit caoutchouteux qui ne durera pas, suivez mon regard... Alors que nous demeurons à un extrémité du massif armoricain dont les grès ont gardé toute la saveur du terroir.
Et il faudrait appeler ça le progrès ?
Mort aux cons (vaste programme, comme disait le Général) !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 21 Septembre 2018
Journal du chantier - Administraaaâââtion - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 12:56
À : Marc CAPPELAERE
Objet : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

😃

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De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 11:51:50
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE : RE: RE : RE: PSG

Re bonjour,

Je reviens vers vous suite à votre message téléphonique.

La subvention ne sera versée qu'avec l'agrément du document, ce qui va demander encore quelques mois.

En effet, dès que le PSG va être déposé au CRPF, la procédure d'agrément va commencer avec une visite d'instruction avec le CRPF.

Il donnera lieu à un rapport, d'éventuelles corrections puis sera présenté à la commission d'agrément dont on ne connait pas encore la prochaine date et dans laquelle la DRAF/DDT donne également son avis.

Bref, ce sont les procédures administratives mais vous connaissez, je crois....

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍

Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍
cappelaere.marc@wanadoo.fr

(Fin de citation)
On pourra lire ci-après le projet de P.S.G. que j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres avant-hier.

On sait que j'avais manœuvré l'an dernier pour rendre le coût de ce P.S.G. subventionnable à 100 %. De même, j'avais, en l'état de ma compréhension du prélèvement à la source, réglé dès la fin de 2017 à Marc CAPPELAERE le coût de son intervention (ceci dit, il n'avait pas compris la manip et avait attendu le début de 2018 pour encaisser le chèque).

Comme me l'a dernièrement expliqué Marc CAPPELAERE, il m'appartient de réagir à ce projet, de manière à ne pas en freiner l'instruction administraaaâââtive qui va durer quelques mois.

A première vue, en scannant ces documents, j'ai cru relever quelques petites erreurs factuelles. Surtout, j'ai noté la présence d'engagements qui pèseraient sur moi (et sur mes successeurs si je passe l'arme à gauche avant le terme de la période sous revue, soit 2033, c'est-à-dire un an avant la fin du remboursement du crédit que l'attitude de mon aîné m'oblige à essayer de mettre en place).

Il conviendrait donc que je pointe tout cela avec soin :

Christian a fini par m'indiquer la raison de son absence : il se serait fait une déchirure musculaire.

Il va me falloir m'informer sur les formalités nécessaires pour que son salaire soit pris en charge, depuis le début de l'épisode, par la sécurité sociale, j'imagine.
Un courriel hier en fin d'après-midi m'a transmis la facture de BODIN pour les travaux effectués au cours des derniers mois. Je n'avais pas anticipé ce total, ça fait vraiment mal. J'ai commencé à repointer mais les calculs sont exacts. Je vais me reporter aux devis pour pointer encore.

On pourra s'étonner que je découvre ainsi le total après avoir reçu les devis et lancé les travaux. Je reconnais que ma méthode d'engagement est quelque peu défaillante. Il faut dire qu'il y a désormais tellement de paperasses dans ma chambrette monacalo-monastique (qui me sert actuellement de bureau), et tant de dossiers (chiants) à suivre en de multiples domaines que je laisse parfois un peu trop flotter les rubans.

Même si je ne sais pas où en est Carole du versement de sa retraite, il est probable que mon programme 2018 de travaux, tel que j'en optimise avec soin le total pour des raisons fiscales, est proche de son terme. Avec la facture de PICAULT à venir, les salaires et charges de Christian et les impôts locaux à régler (une note plus salée d'année en année), j'arriverai à un total rondelet qui ne me laissera guère de place pour d'autres fantaisies. Il faudrait néanmoins, pour ne pas crever de froid cet hiver, que j'arrive à tout le moins à faire passer rapidement, dès qu'Arnaud PAQUIN arrivera enfin à nous en transmettre les plans, la fabrication d'au moins deux portes pour le bâtiment Nord.

Pourtant, il reste à trouver le financement du projet de chauffage par géothermie profonde que je devrais, idéalement, lancer sans trop tarder. A défaut, nous ne pourrions procéder aux forages en 2018, sauf à risquer de dévaster les abords immédiats du manoir. A ce sujet, je me dis que le plus rationnel à beaucoup de titres serait, à l'évidence, de ne pas tronçonner ce programme-ci en deux tranches. Mais où trouverais-je les 100 000 € nécessaires rien que pour ces 3 km environ de forages ? Et comment faire pour arriver à optimiser fiscalement un tel investissement en l'état définitivement déprimé des revenus de mon foyer fiscal de retraités ? Je crains donc de devoir repousser le premier coup de pioche en la matière à juin prochain, une fois que la terre sera redevenue suffisamment sèche pour supporter les engins. Ou bien je lance rapidement ces forages, mais avec facturation en 2019 et, alors, mon programme 2019 de travaux sera déjà plus que sursaturé. J'entends les cris d'orfraie de mes proches qui se plaignent constamment de la lenteur de mes travaux. Ou, pire à mes yeux, qui se satisferaient, comme ils ne manquent pas de me le rabâcher, de travaux bâclés ou bas de gamme pour ne pas gêner leur petit confort passif. Le fait est qu'avec moi, en ce domaine au moins, ils sont servis...
Après que Christian a chassé les taupes, je l'ai chargé de tâches pas trop difficiles pour son retour :
- démousser les couvertures de tuiles ; il en a profité, m'a-t-il dit, pour passer son produit-miracle sur les joints de murs qui noircissaient ;
- vérifier les tuiles anciennes des bâtiments qui en sont couverts (le fournil du manoir et la "maison de Toutou").

Demain, il devrait reprendre la pose de lattes de parquet entre les chevrons de la charpente du colombier. Il m'a expliqué que la cire les avait trop pénétrées pour que l'acide oxalique fasse de l'effet.
J'avais espéré qu'Arnaud PAQUIN resterait assez longtemps au colloque de Cerisy pour que nous puissions échanger sur toutes les questions qui sont en suspens de son fait, certaines depuis des mois.

Mais il n'y a fait qu'un passage-éclair samedi matin...

6 octobre 2018.

... de sorte que, las d'attendre, je demande à Christian de me bricoler une séparation étanche au froid entre la salle-à-manger du logis et la "cuisine-provisoire-qui-ne durera-pas" du bâtiment Nord.
Rendez-vous ce matin, à la mairie de Domfront-en-Poiraie, avec Bernard SOUL, le maire, et Bernard DAVY, son adjoint en charge de la répartition de la manne régionale en faveur du tourisme médiéval domfrontais :

10 octobre 2018.

Comme toujours, j'ai apprécié leur écoute et la sympathie de leur accueil. Je leur ai présenté le projet de mise en place d'un dispositif d'illuminations extérieures de notre manoir favori. J'ai également dit un mot de l'insuffisance du fléchage routier des principaux sites et monuments du secteur. J'ai rappelé mon désir de favoriser la fréquentation touristique de notre manoir favori, y compris en cette période de chantier intérieur.